Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("coup de poing") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-17T12:53:48.892ZBML_01PER0030300594_62012-08-17T12:53:48.892ZLa Construction lyonnaise N°19, pp. 7de la grosse amende, de 60 à 65 sous; le coupdepoing, de 5 à 7 sols ; le coupde pied, de 7 sols. Les blessures par les armes et qui ont un caractère grave seront punies d'une de classé parmi les grands forfaits, il est puni à l'arbitraire et à la miséricorde du seigneur (Saint-Germain d'Ambérieu, 132S). Les coups et blessures avec épanchement de sang sont punisBML_01PER0030218527_02011-11-23T10:20:57.670ZLa Glaneuse : journal populaire, N°257, pp. 1'une scandaleuse impunité , disposent de la liberté de leurs concitoyens. — Un ouvrier imprimeur , nommé d'Argout, condamné à six jours d'emprisonnement pour un coupdepoing donné à la; et c,,ez M-Perret ! imprimeur du tourna 1, rue St-Dominique. — A PARIS, au ca-biuet littéraire de M. Raçon, passage du Caire, „ 103. Et à VOffice-Correspondance de MMPER00315038_12011-09-14T13:43:33.932ZLe Bavard de Lyon, N°22, pp. 2 accomplir les formalités d'usage, lorsqu'un coupdepoing violent, asséné sur l'appendice nasal de l'infortuné praticien, fit connaître à tout le monde que j le prince reprenait ses sens Vénus) de notre spa-cieuse rue Thomassin. Sa Hautesse, ayant éprouvé tout à coup le légitime besoin de prendre un rafraî-chissement, s'arrêta pour notre malheur, dans le lieu favoriséPER00319813_02011-09-14T13:43:12.441ZLe Bavard de Lyon, N°33, pp. 1 grelotte. Imaginez-vous que fma fenêtre donne sur le toit, la nuit dernière, j'ai cassé la vitre d'un coupdepoing, j'étais en colère contre la lune. Je n'avais pas dîné, elle me regar, ôles autres, et je lui ai crié: « Tu es une écumoire. Tu res-semble au contrat d'Elisa B. » Et toujours elle me narguait, alors fou de colère, je lui est lancé un coupdepoing, maPER00319800_22011-09-14T13:43:03.025ZLe Bavard de Lyon, N°20, pp. 3 jolie brune, qui était à la tête de cette lévée'de boucliers, a dans la bagarre reçu un coupdepoing qui l'a obligée à mettre un bandeau. Voyons Berthe, laissez le Bavard tran on est connue, il faut changer de rue. En atten dant, continuez à vous laisser qualifier de bons horions comme on disait au vieux temps du roi Charles ; les coups entretien-nent lPER00319802_12011-09-14T13:43:02.249ZLe Bavard de Lyon, N°22, pp. 2 cons-ater le décès et accomplir les formalités l'usage, lorsqu'un coupdepoing violent, isséné sur l'appendice aasal de l'infortuné iratieien, fit connaître à tout le monde que e,vers es trottoirs (chers à Vénus) de notre spa-jieuse rue Thomassin. Sa Hautesse, ayant éprouvé tout à coup e légitime bessin de prendre un rafraî-shissemeut, s'arrêta, pour notrePER00315036_22011-09-14T13:43:02.010ZLe Bavard de Lyon, N°20, pp. 3, qui était à la tête de cette levée de boucliers, a dans la bagarre reçu un coupdepoing qui l'a obligée à mettre un bandeau. Voyons Berthe, laissez le Bavard tran-quille, car vous changer de rue. En atten dant, continuez à vous laisser qualifier de bons horions comme on disait au vieuï temps du roi Charles ; les coups entretien-nent l'amitié, et de celle-ci vous nPER00315050_02011-09-14T13:42:57.702ZLe Bavard de Lyon, N°33, pp. 1 toujours elle me narguait, alors fou de colère, je^iui est lancé un coupdepoing, ma vitre s'est brisée; C'est par ca trou que me viennent les brises de la nuit. C'est par ce trou que-touflée dans son peignoir rose, et les pieds dans ses babouches, Ninon, assise dans un grand fauteuil Voltaire , songe à quelque chose. Rêverie de folle qui ne pense à rien. Tout à-coup ellePER00315031_12011-09-14T13:41:32.202ZLe Bavard de Lyon, N°15, pp. 2 crier « Vive la France ! Vive la République ! » A ces moments perdus, elle sait faire le coupdepoing. Et dire qu'avec tous ces talents, elle n'est encore que fille de brasserie, emportait Fanny. Fanny est une altérée d'amour : une seule coupe ne suffit pas à sa lèvre. Fanny me guérirait de l'amour des cour-tisanes. Si j'en avais. * * # Une note de fournisseur nousPER00319787_02011-09-14T13:38:39.071ZLe Bavard de Lyon, N°7, pp. 1'un des accusés : Un nommé Benoit, si je ne me trompe ; il prouva, ce sei jour là, qu'il ne tenait qu'à lui d'être un trc orateur politique ; une parole élevée, un m* coup d général, chacun J sentait appronher le moment de la catas-* trophe, lorsque tout à coup un incident vint mettre le feu aux poudres et déchaîna la tem-^ pâte. l C'était mardi dernier