Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("coup de gueule") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T09:59:15.613ZBML_01PER0030214128_32011-09-14T09:59:15.613ZL'Entr'acte lyonnais, N°1232, pp. 4 chat miaulait avec une méthode douce et harmonieuse; le chien jappa sur un ion élevé et retentissant. Celte innovation décida de la soirée ; ce fut un coupdegueule sonore et inIons fort bien, c'est l'empressement que montrait 1 le public pour assister à chacune de ses repré-sentations, et maintenant encore nous entendons ! souvent rappeler lesPER00310348_32011-09-13T14:15:23.787ZL'Arrière-Garde, N°6, pp. 4 parfait-' nous avons remarqué avec plaisir que notre nt? ténor est devenu plus sobre de ce que les out titis appellent coupsdegueule. Par contre son fausset est tout-à-fait désagréable pensais je, et puis Tout-à-coup elle se leva, prit sur un gué-u ridon trois fleurs de jasmin. Gardez ces fleurs en souvenir de moi, me ta dit-elle, toute pâle, mais ne soyez plus aussiBML_01PER0030220275_22011-08-08T16:58:14.505ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1905, pp. 3 blanchis , puis, d'un seul coupdegueule, Les manger à la croque-au-sel. C'est ma façon d'agir, tant pis pour qui la gobe. Quand l'ordonne le roi , je deviens hydrophobe, Je roule des du relard. — Deux ouvriers serruriers se sont pris de querelle mardi au soir dans un cabaret de la rue "Vieille-Monnaie. Les coups n'ont pas tardé de succéder aux injures; lBML_01PER0030210137_12011-05-07T07:55:58.355ZLa Liberté : journal de Lyon, N°136, pp. 2 sur une opale qui décorait le manche du poignard un lion ailé coupédegueule et de (inople. C'étaient les armes du marquis de Bè-navidès. Il mit le poignard à sa ceinture, souleva-colonel du 11e léger en 1844, il en devint colonel en 1847, et passa de là au com-mandement de la garde mobile. On sait que c'est à l'attaque du Panthéon, le 24 juin, qu'il reçut un coupdeBML_01PER0030210080_32011-05-05T09:06:20.879ZLe Journal de Guignol : illustré, politique, N°26, pp. 4 mécontentement et d'épouvante, et il repousse l'usage de la poudre. Le tumulte ne sied pas à ces âmes commerçantes et tranquilles; les coupsdegueule ou les emportements superbes ne sont pas cet acquittement, extraordinaire à première vue, parfaitement naturel après ana-lyse exacte des faits. Au fond, de quoi s'agissait-il? D'un sim-ple coupde marteau appliqué —PER0013298_12010-04-13T14:58:41.464ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°203, pp. 2-
-- Si, le coupdegueule y e s t ; seulement,
elles-mêmes, qu'ils seraient fort mal v e n u s à. Tout à coup Brevanne se leva de sa chaise et
de la poitrine féminine, celui d u b u d g e t estPER00320161_22010-04-02T18:47:34.565ZLa Marionnette : n°26, pp. 3 d'un coupdegueule, te peux compter sus des débris humains enveloppés dans une serviette; --
Ce que te m'as griflardé du tour qu'y t suffisamment sévère ; ce crime, c'est celui des parents qui martyrisent leurs enfants en les rouant decoups, en les nourrissant d'or-dures et en leur zébrant le corps avec des fers rougesPER00320161_12010-04-02T18:47:34.430ZLa Marionnette : n°26, pp. 2'avait raison ce pauve gone, ah! bast, faut le laisser aller... Et c'est comme ça que te t'en lireras, mon pauve vieux, et si t'as be-soin d'un coupdegueule, te peux compter sus moi, j'ai unLÀ MARIONNETTE affront!) sont tout-à-coup arrivés et m'ont saisi sans plus de façons , comme un pick-poket et un voleur de caisse. Rassure-toi, cher Frère, je n'avais pasPER00320161_02010-04-02T18:47:34.106ZLa Marionnette : n°26, pp. 1 d'un coupdegueule, te peux compter sus des débris humains enveloppés dans une serviette; --
Ce que te m'as griflardé du tour qu'y t'avez pas grand chose à m'envier, je vois sur votre figure un coupde baïonnette qui vous fait une assez jolie balaffre, mon gentilhomme. Du reste, il n'y a pas que les Chassepots quiPER00320149_22010-04-02T18:02:35.529ZLa Marionnette : n°26, pp. 3- sergents de ville ont ramassé devant une porte d'allé
soin d'un coupdegueule, te peux compter sus
Ce que suffisamment sévère; ce crime, c'est celui des parents qui martyrisent leurs enfants en les rouant decoups, en les nourrissant d'or-dures et en leur zébrant le corps avec des fers rouges