Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("couler à flots") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-17T09:29:34.546ZBML_01PER0030300457_12012-08-17T09:29:34.546ZLa Construction lyonnaise N°9, pp. 2 la Com-pagnie de Saint-Gobain, de façon, que la lumière couleàflots sous les arcs gigantesques, tandis que, par le lanter-neau, la fumée des locomotives se dissipe. Le verre armé correspondant à l'emplacement du port de Ruhrort, afin de ne pas en obstruer l'entrée. Le problème fut résolu de la manière la plus satisfaisante, en opérant comme suit. Le montage futPER00319813_12011-09-14T13:43:32.953ZLe Bavard de Lyon, N°33, pp. 2 bonheur elle ne c 3 voyait même pas le tramway qui était de-I 8 vant elle. Ces dames ont été au Château-j • Rouge où le Champagne coulaitàflots et t 1 delà dîner au Café belle était accompagnée d'un jeune et élégant cavalier .On a biendiné ,,, et le Champagne a dû couleràflots, car le . ' couple était d'une, gaîté folle. Pagani a dû intervenir. ThéoPER00315051_22011-09-14T13:43:19.351ZLe Bavard de Lyon, N°34, pp. 3 ces deux bacchantes qui, l'autre soir, après la réception, faisaient tant de tapage au cerele ? Le Champagne coulaitàflots et les pro-pos de ces dames n'étaient rien moins quLE BAVARD DE LYOPT An dernier moment, nous apprenons que les iiuuésdu café de l'Hôtel-de-Ville, à Firmuiy, !foire une.pétition pour demander à ce que ^-marchande de parapluiesPER00315051_12011-09-14T13:43:10.703ZLe Bavard de Lyon, N°34, pp. 2 cher et tendre, qui ne savait point attendre. Tabeau ! Enfin, vers la fin du dîner, lorsque le Champagne coulaitàflots, la paix fut faite, ; et la belle Fanny prit le bras d'un de, doivent adresser leur demande même adresse que ci-dessus. Nota. — Le Conseil d'administration or-ganise une grande excursion qui aura lieu à Bourg, chez son président dPER00319814_22011-09-14T13:43:08.212ZLe Bavard de Lyon, N°34, pp. 3 quelles étaient ces deux bacchantes qui, l'autre soir, après la réception, faisaient tant de tapage au cercle ? Le Champagne coulaitàflots et les pro-pos de ces dames n'étaient rienLE BAVARD DE LYON ^a™™*,»®^^ Au dernier moment, nous apprenons que les habitués du café de l'HÔtel-de-Ville, à Flrminy, vont faire une pétition pour demander à ce quePER00319815_12011-09-14T13:43:07.330ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 2 réponse affirmative d'Antonia, ils prirent une voi-ture de remise, et s'y dirigèrent de toute la vitesse que les chevaux pouvait donner. Le Champagne coulaàflots, Antonia fuie:" 1 bottines élégantes à hauts talons. Ses parents n'a-vaient rien que leur honnêteté : une hon-nêteté vaillante. Quand Césarinè eut l'âge de gagner : on l'envoya à Lyon. La petite devaitPER00319814_12011-09-14T13:43:03.858ZLe Bavard de Lyon, N°34, pp. 2 savait point attendre. Tabeau ! ! Eofin, vers la fin du dîner, -lorsque le Champagne coulaitàflots, la paix fut faite, I et la belle Fanny prit le bras d'un de ses | nombreux amis, et même adresse que ci-dessus. Nota. — Le Conseil d'administration or-ganise une grande excursion qui aura lieu à Bourg, chez son président d'honneur, fondateur de la Société, oùPER00315052_12011-09-14T13:43:03.773ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 2 remise, et s'y dirigèrent de toute la vitesse que les chevaux pouvait donner. Le Champagne coulaàflots,. Antonia fuma presque un paquet de cigarettes. j, KT T^SèÈ@Mi Antonia se fit bottines élégantes à hauts talons. Ses parents n'a-vaient rien que leur honnêteté : une hon-nêteté raillante. Quand Césarine eut l'âge de gagner : on l'envoya à Lyon. La petite devaitPER00315050_12011-09-14T13:43:02.848ZLe Bavard de Lyon, N°33, pp. 2 Château-Rouge où le Champagne coulaitàflots el de là dîner au Café-Neuf. Elles avaient des costumes ravissants et avant peu elles se-ront les deux belles petites les mieux co-tées de fois. * • • La belle Léo la Blonde y a bien fait son ipparition, mais la belle était accompagnée l'un jeune etélégant cavalier.On a biendinô ît le Champagne a dû couleràPER00319805_22011-09-14T13:43:00.062ZLe Bavard de Lyon, N°25, pp. 3 soir par faire un bon dîner où les vins généraux ont couléàflots, tellement qu'il s'en est suivi un plumet des mieux condi-tionnés. ^ Ensuite que s'est-il passé après le dîner le poids énorme de son justaucorps. Je plaindrais fort monsieur le comte si Chéru-bin était soldat. Ce n'est pas la jarretière qu'il prendrait à la comtesse. N'est-il pas vrai