Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("coucher ici") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T08:21:40.134ZBML_01PER0030213847_22011-09-14T08:21:40.134ZL'Artiste, N°57, pp. 3 regardent pas les petites filles. ANAIS DURILLON, boudant.— Hein !... ERNEST DURILLON.— Est-ce qu'ils vont nous faire coucherici ? DURILLON père.— Je vais leur faire une-t-il que je donne mes six rabats à mon cousin ? DURILLON père.— Je t'ai dit que je te ferai signe. Ecoute ici, Naïs : tu te souviens bien de ma recommandation ; sois gentille avecBML_01PER0030213872_12011-09-14T07:04:51.920ZL'Entr'acte lyonnais, N°931, pp. 2 poêle... et il appelle \e~' conducteur... Celui-ci arrive. rmolnoid -: — Monsieur le conducteur, dit-il, faites vite .descendre mon sac de nuit; je coucheici... * îj — Comment ! vous couchezici, et avant-hier vous avez donné Vingt-cinq louis pour arriver ce nirÏTifflMV?* 9° fA]h :,Ufil iMoitdtt te — Mon idée est de coucherici... et... j'y couBML_01PER0030222078_02011-09-05T11:21:00.147ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3714, pp. 1coucherezici ; ma maison est toujours plus confortable. De votre chambre vous jouirez de la vue de mon petit jardin. RAMSTEIN. Vous êtes trop bon. WALLER. Vous ne pouvez refuser. Où sont on laissera d'espace à «lé industrielle, plus elle sera forte et puissante. Mais Misne pouvons pas seuls déterminer les conditions du libre .tage en Europe, et c'est ici que commencent nosBML_01PER0030221902_02011-09-05T08:21:22.186ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3532, pp. 1 ! nous cria M. de Kergorieu du plus loin qu'il nous aperçut, est-ce que vous voulez me faire coucherici ? Arrivez donc, mille millions de sabords ! Nous entrâmes dans le bateau en agitons tous. Sans doute, quand on menace leur existence, on menace beaucoup d'intérêts; mais ce n'est pas ici le résultat qu'il faut voir, car on se tromperait; c'est la cause de lBML_01PER0030221500_12011-08-09T09:56:21.932ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3130, pp. 2 avait l'air si comme il faut. Le marquis se rèmit de sa surprise, et, promenant ses regards tout au-tour, demanda : — Où est donc la personne qui a couchéici cette nuit ? —, Monsieur ; c'est un gentilhomme qui a cou-chéici cette nuit. — Vrai Dieu ! je suis donc fou ? C'est impossible, la fille. — Foi d'honnête fille, c'est la vérité, Monsieur. LeBML_01PER0030221250_22011-08-09T05:45:30.259ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2881, pp. 3 j'en ai assez, je ne puis plus boire. » U se mit à chanter, et it dit à diverses reprises : « Je veux coucherici. » L'aubergiste lui déclara qu'il ne pouvait le loger; il insista appelée. On, allait juger en effet un individu mystérieux dont jusqu'ici, malgré toutes les démarches de la justice, il a été impossible de constater l'identité. Par ses mensonges et sesBML_01PER0030221166_22011-08-09T04:37:36.618ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2802, pp. 3'avançant vers le sieur Nauvert : «Ne nous faites pas de mal, dit-il; nous ne sommes pas des voleurs, nous sommes venus coucherici. » Au même instant on le vit chercher sous se , et Olozaga me » devança encore et mil le verrou à cette porte. Il me saisit par » ma robe et m'obligea à m'asseoir ; il me prit par la main et » m'obligea à signer. ( Ici le publicBML_01PER0030220212_32011-08-08T15:50:44.518ZLe Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social, N°56, pp. 4 l'assurai que je l'admettrais à faire ses couchesici. J'affirme sur l'honneur que la fille dont il s'agit ne présentait aucun ;symptôme d'un prochain accouchement, autrement je me l'on a tout lieu d'attribuer aux menées d'une foule d'émissaires russes, répandus dans toutes les provinces de l'empire. En attendant, on se prépare ici à tout événement. On formeBML_01PER0030218695_02011-08-07T22:45:43.765ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°192, pp. 1-cinq points. Onze heures sonnent. Vous jouez depuis trois heu-res environ. Le vieillard se lève. Je coucheraisici, dit-il, tant ce jeu m'intéresse. Mais je n'aime pas à rentrer tard chezBML_01PER0030218100_02011-08-07T19:02:04.803ZLe Républicain : journal de Lyon, N°92, pp. 1 brusquement. — Je coucheraisici, dit il, tant ce beau jeu m'intéresse, mais j'ai mes habitudes, ua lait de poule à prendre tous les soirs et je n'aime pas à rentrer tard chez moi. A