Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("comme une fleur") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-02T11:03:28.442ZBML_01PER0030300228_52012-08-02T11:03:28.442ZLa Construction lyonnaise N°4, pp. 6 : Il fut fort comme la prière, Et de son mal resta vainqueur. Grandissant et devenant belle, La fil'ette doit prospérer Commeunefleur, une étincelle. . Il ne s'agit que d'espérer: Fleur du jardin et feu de l'àtre Où ses parents vont l'élever... De toutes paits on l'idolâtre; C'est une étoile à son lever. En attendant, plus une alarme Autour de ce jet triomphantPER00319803_12011-09-14T13:43:31.460ZLe Bavard de Lyon, N°23, pp. 2commeunefleur éclose, Aux baisers d'avril, elle lit Un joli petit livre rose. Détail coquet, charmant et fou : La pose, qu'elle prend pour lire, Lui fait un.plis gras dans le cou, Un folles. Et bientôt ce n'est plus une veillée d'armes, c'est une nuit de Sab-bat. Et comme le diable est toujours quel-que part rôdant, il advint qu'à l'aube le camp comptai); troisPER00314036_02011-09-13T09:50:59.879ZLA CHAROGNE, Première Année - N°1, pp. 1 la cuire à point, Et de rendre au centuple à la grande nature Tout ce qu'ensemble elle avait joint. Et le ciel regardait la carcasse superbe, Commeunefleur s'épanouir; La puanteur. (LesFleurs du mal) Ch. Beaudelaire 4 CHAROGNARDISES I Il fait grand soleil. — C'est le printemps. — Le -ciel est bleu comme le fonds d'une aquarelle. Dans les arbres vertsBML_01PER0030221192_22011-08-09T05:00:21.835ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2825, pp. 3... Dans un petit village de l'arrondissement de Sceaux brillait 1 v a deux ans, parmi les plus jolies filles, une charmante enfant, fraîche,, rose et riante commeunefleur des champs-| quent de dignité. M. Duchâtel laisse la question de dotation derrière le rideau, j comme l'a fait M. Laplagne. Quant aux maires destitués, est-il I étonnant que sur 37,000 maires uneBML_01PER0030221182_22011-08-09T04:51:42.221ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2818, pp. 3, Madeleine chérie, Qui te réfléchis dans les eaux, Commeunefleur de la prairie Se mire au cristal des ruisseaux. Ta colline, où j'ai vu paraître Un beau jour qui s'est éclipsé, J'ai rêvé'un brouillard pâle entourée, Quand le jour meurt avec le bruit, B^mchir commeune ombre adorée Qui vous apparaît dans la nuit. Doux trésors de ma moisson mûre, De vos épis un autre est roiBML_01PER0030220792_02011-08-09T00:02:45.299ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2422, pp. 1 fraîche commeunefleur des bois; elle n'avait plus son sourire d'en-fant gâté sur les lèvres , sa gaité charmante et ses seize printemps : elle avait vécu dix ans dans une année. Ses LT a.''lardée! est-ce que je lui aurais donné dans l'oeil? ta''*'11* flan i(*"e ne aue traverser son cerveau commeune fu-i^'i faire |a PDS même sa vanité de jeune fille. JeannetteBML_01PER0030220790_02011-08-09T00:00:54.770ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2419, pp. 1-veux noirs, soyeux et brillants. Ainsi renversée, paie, commeunefleur penchée sur sa lige, elle était admirablement belle, etEdmond eu fut pro-fondément ému. Ne nous hâtons pas de l-ment coupables se sont produits publiquement. S'il est vrai qu'aujourd'hui les exploitants isolés peuvent effectuer le trans-port de leurs produits sur le pied d'une parfaite égalité , comme lBML_01PER0030220764_12011-08-08T23:40:08.292ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2396, pp. 2 rose, svelte et gracieuse, maintenant fanée commeunefleur desséchée sur sa tige, ex-ténuée de douleurs et de larmes, pâle, les joues creuses, les yeux éteints. Elle avait bien une impudence vulgaire, comme ces voleurs effrontés qu'on saisit la main dans le sac et qui disent toujours non ; c'est la plus lourde des fautes, parce que c'est la faute ignoble etBML_01PER0030220429_02011-08-08T19:07:06.741ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2059, pp. 1 place , à travers les dentelures des rochers, de gracieuses touffes de bouleaux et de chêne montrent leur faîte liant, commeunefleur sur un précipice ; un pont jeté en travers vien-dra se grouper une population nouvelle d'hommes attachés à cette industrie, en rapport avec elle, et comme elle étran-gers pour la plupart à la localité. La vie donne la vieBML_01PER0030218810_142011-08-07T23:51:12.205ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°19, pp. 15 que j'ai senti vos regards, jeune dame, Faire sous leurs rayons épanouir mon ame Commeunefleur qui s'ouvre au jour. L. MOLLET. mon coeur désormais je n'aurai plus qu'un rêve, Et ce rêve sera pour vous ! Oh ! quand votre regard où j'aime à me suspendre, Comme un rayon du ciel sur moi vient à descendre , Jeune