Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("chien du commissaire") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-03-06T16:47:55.151ZPER00310583_32010-03-06T16:47:55.151ZLE CARILLON DE ST-GEORGES : n°10, pp. 4 travaillé avec elle et pouvait attester sa bonne conduite. * ¥ ¥ Le secrétaire ducommissaire de police — le chienducommissaire, comme on dit' — lui « aboya » que l'on ne légitime réprobation ; elles se nom-ment : le COURRIER DE LYON, le RÉPU-BLICAIN DU RHÔNE, le LYON RÉPUBLICAIN et le CARILLON DE SAINT-GEORGES!! (Murmures réprobateurs.) « Mais entre tousPER00310583_02010-03-06T16:47:54.386ZLE CARILLON DE ST-GEORGES : n°10, pp. 1 Autres-chiens tendent la patte aux Purschiens; les, Russes, avé leur gros-schacot, viennent relicher le bâton de Guimauve ; le fils du roi Mani-velle fait de z'oeils en coulisses du voudriont porfiter du mement que nous sons empê-trés dans la Relourne-z'y et que nous sons en train de jouer de la fourchette avé les Arbicos, pour manger le gâteau à leur fantesie; iesPER0011838_12010-02-01T11:19:05.664ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°58, pp. 2 en paletot de ve- Je brûlais comme un vrai sarment.
LE CHIENDUCOMMISSAIRE . . . /.lbert Leroy'a porté
letot, s'il pouvait voir les chiens « du
jours croissant des candidatsau ruban violetPER00318769_52010-01-22T09:55:37.308ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°5, pp. 6 présent, vous, n'allez pas dire que c'est pas moi le ton-nelier de la rue Polonceau. Du coup, les chiensducommissaire ont le fou rire. Jamais, dans la maison, en n'en a vu d, tonnelier. — Je veux bien le croire, dit l'un des chiens, hargneux et rogue. Mais rien ne me le prouve. Pour justifier de votre identité, il faut me montrer une pièce. En avez-vous surPER00318769_42010-01-22T09:55:37.252ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°5, pp. 5 commissariat de police du quartier de la Goutte-d'Or, à Paris. Les chiensducommissairs se font vis-à-vis dans le bureau d'entrée et at-tendent que leur arrive un justiciable à mordre. Le de l'Hôtel-de-Ville. S'il est très intime, il peut faire porter chez elle des gâteaux, petits fours, biscuits Germain, avec une caisse de liqueurs assor-ties, du China Brun-Pérod dePER00318760_52010-01-22T09:33:28.428ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°48, pp. 6. Les chiensducommissaire'se font vis: à vis dans le bureau d'entrée et attendent que-leur arrive un justiciable à mordre. Le voici : Un gros homme haut en couleur, la belle humeur-vant lui une barrique de 225 litres. —■ « La v'ià ! vot' pièce! A présent vous 1 n'allez pas dire que c'est pas moi le tonnelier de la rue Polonceau ». Du coup, les chiensducommissaire