Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("chauffé à") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-10-26T14:10:27.730ZBML_01PER00304-18500107_12012-10-26T14:10:27.730Z N°, pp. 2 vagabond étincelèreut, — Une famille! oui, j'ayais une famille, une nichée de frères qui m'enviaient et me; haïssaient, parce que j'é-tais l'aîné. Chauffésà la flamme de mon âtrèfcntion du présent décret. « Mi à TElysée-National, le janvier 1850. « Le président de la république, « L.-N. BONAPARTE. « Le ministre de la guerre, « ■ D'HAUTPQUL . » AinsiBML_01PER0030300580_02012-08-17T12:04:20.631ZLa Construction lyonnaise N°5, pp. 1 bouillon de 200 litres chaufféesà la vapeur, des étuves, fours et fourneaux de toutes dimensions et des installations spéciales avec tous les ustensiles perfectionnés pour le café, le Prusse font édifier à frais communs avec la Ville de ce nom, sera la gare terminus la plus importante existant en Europe, et n'aura rien à envier, sous le rapport de l'étendue, de lBML_01PER0030300495_12012-08-17T10:14:37.644ZLa Construction lyonnaise N°21, pp. 2|prend, à cet effet, 900 lampes à arc et 5.000 lampes à incandescence, qui absorbent une puis-sance totale de 600 chevaux. En outre, tous les bâtiments sont chauffés au moyen de la vapeur bien ! ce même carbure de calcium jouit do la pro-priété remarquable, mise à découvert par le savant sus-nommé, d'absorber l'azote de l'air lorsqu'on le chauffeà une températureBML_01PER0030300463_12012-08-17T09:36:17.491ZLa Construction lyonnaise N°15, pp. 2 il s'agit du chalumeau oxhydrique ou oxyacétylénique, qui est destiné à remplacer le burin, la cisaille, la poinçonneuse et la scie à métaux. Si l'on chauffe, à l'aide d'opération de chauffe et celle d'oxy-dation successivement ; on arrivait ainsi à couper la pièce métallique, mais d'une manière très défectueuse et très gros-sière, avec de nombreuses bavuresBML_01PER0030300371_42012-08-16T11:40:43.908ZLa Construction lyonnaise N°23, pp. 5 combustible est aujourd'hui frappé d'un discrédit irrémédiable ; dans les villes, où est son principal débouché, la bourgeoisie a substitué ces commodes en fonte, chaufféesà la houille, que Perrichont prolongée ; 3° que Guimard a vendu des meubles à plusieurs personnes, et. no-tamment au Musée des arts décoratifs de Hambourg ; Considérant qu'il résulte des faits et documentsBML_01PER0030300365_02012-08-16T11:04:56.520ZLa Construction lyonnaise N°17, pp. 1 du P.-L.-M., bondés de voyageurs, chauffésà blanc par une exposition prolongée en plein soleil et sou-mis aux vibrations et aux chocs aussi désagréables que variés. Au sortir de petite guerre dans les Alpes. — Le Manuel du parfait touriste. Tous ceux qui, n'ayant pas été littéralement fondus par les chaleurs sénégaliennes qui ont sévi à Lyon pendant lesBML_01PER0030300361_12012-08-16T10:47:24.670ZLa Construction lyonnaise N°13, pp. 2 en effet dans la proportion de 500 pour 100 à la température ordinaire. Si l'on vient àchauffer, à l'aide d'un foyer ou d'un serpentin de vapeur une dissolution ammo-niacale en poids de gaz ammo-niac ou d'acide carbonique liquéfié sera 5 à 6 fois plus consi-dérable pour le premier gaz que pour le second. Enfin, il ne suffit pas de comprimer un gaz pour quBML_01PER0030300341_42012-08-16T09:43:49.819ZLa Construction lyonnaise N°17, pp. 5 solubles, qui se produit sur les bois exposés aux intem-péries. Il imprègne les bois avec le carbolineum chaufféà 60 degrés ; dans ces conditions, l'imprégnation est, pour ainsi LA CONSTRUCTION LYONNAISE sons existantes en vue de leur location ou de leur sous-location, après assainissement et appropriation ; prêts à d'autres So-ciétés de construction ouBML_01PER0030300318_02012-08-02T15:14:53.416ZLa Construction lyonnaise N°19, pp. 1 ; mais il y a beaucoup moins de temps que les bonnes Compagnies se sont décidées àchauffer, pendant l'hiver, les wagons de première et de seconde classe ; quant à ceux de troisième, ils en sont encore, à l'heure actuelle, à la primitive bouillotte. Evidemment, la bouillotte, cela vaut mieux que rien, car, si ça ne chauffe pas, ça donne au moins l'illusion duBML_01PER0030300255_12012-08-02T11:59:27.415ZLa Construction lyonnaise N°7, pp. 2 dits alors ressuyés. Pour terminer les échage, on les fait séjourner pendant trois à six semaines dans des séchoirs ventilés et chauffésà la température de 25 à 35 degrés. * DLA CONSTRUCTION LYONNAISE effet, ils sont empilés dans des hangars, de manière à laisser cir-culer l'air dans la masse ; ils abandonnent ainsi la moitié de leur humidité et sont