Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("chère et tendre") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:19.351ZPER00315051_22011-09-14T13:43:19.351ZLe Bavard de Lyon, N°34, pp. 3 rester brouil-lée si longtemps avec son cheret'tendre, car il ae la mène plus à la Valla, ou ailleurs..., où l'on mange de si bons morceaux, et où surtout l'on s'amuse tant. Eufin je souvent même. A propos, vous nous feriez plai-sir de nous les montrer, ces lettres si tendres, ce serait intéressant à lire. Surtout, chère Elisa, aue la mélancolie, que la tristesssePER00315046_22011-09-14T13:43:12.201ZLe Bavard de Lyon, N°29, pp. 3-il un peu raide; aussi n'enfour-cherai-jepas ce Pégase trop franc-gaulois d'en-colure, et vous entretiendrai-je aujourd'hui du grand événement de notre grand village stéphanois. Le avec sa voied'éco-lière entonne ce refrain de la vie parisienne. En couronne tressons des roses . Et buvons frais etc., etc. Salut, cher Rédacteur. A bientôt. BOULE DE GOMME, ChambéryPER00315051_12011-09-14T13:43:10.703ZLe Bavard de Lyon, N°34, pp. 2cherettendre, qui ne savait point attendre. Tabeau ! Enfin, vers la fin du dîner, lorsque le Champagne coulait à flots, la paix fut faite, ; et la belle Fanny prit le bras d'un de à re-gretter la terre natale et dit à qui veut l'en-tendre, que si c'était à recommencer ! !! C'est probablement sous une telle im-pression que nous l'avons vue il y a quelPER00319808_22011-09-14T13:43:09.141ZLe Bavard de Lyon, N°28, pp. 3 : Fifine, dit la Vallode, se dérange. Attention, Fifine, on vous épie et on'vous guette. Que dirait votre cherettendre amant s'il savait avec qui vous vous promeniez dimanche _ soir (9 pas plus cher que tous les manches à balai en jupons que nous sommes obligés de trimballer. Et encore je suis persuadé que M'lc Caroline doit se croire mince et fluette car (nPER00319814_22011-09-14T13:43:08.212ZLe Bavard de Lyon, N°34, pp. 3 brouil-lée si longtemps avec son cherettendre, car il ne la mène plus à la Valla, ou ailleurs..., où l'on mange de si bons morceaux, et où surtout l'on s'amuse tant. Eafin je vous écrire souvent, très souvent même. A propos, vous nous feriez plai-sir de nous les montrer, ces lettres si tendres, ce serait intéressant à lire. Surtout, chère Elisa, que la mélancoliePER00319814_12011-09-14T13:43:03.858ZLe Bavard de Lyon, N°34, pp. 2'heure après, une femme vêtue d'un superbe costume, faille blanc extra ; ; je reconnus Fanny. Elle se mit à table et \ commença à adresser une verte remon-trance à son cherettendre, qui ne natale et dit à qui veut l'en-tendre, que-si c'était à recommencer!!! C'est probablement sous une telle im-pression que nous l'avons vue il y a quel-que temps se diriger vers la gare dePER00315045_22011-09-14T13:43:00.049ZLe Bavard de Lyon, N°28, pp. 3-allu-mettes a la figure. Saint-Chamond. On nous écrit : Fifine, dit la Vallode, se dérange. Attention, Fifine, on vous épie et on vous guette. Que dirait votre cherettendre amant s'il savait'une personne de cette taille et de ee poids, quifait casser les ressorts des voitures lorsqu'elle monts, ne paye pas plus cher que tous les manches à balai en jupons que nous sommes obligésBML_01PER0030217951_02011-08-07T18:09:04.455ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°17, pp. 1 exemple inouï, en émancipant leurs chè-resettendres Baucis. Pour consommer ce grand acte marital, ils se réunissent chaque soir, aussi secrète-ment que possible, dans un des principaux, toute la tribu des Dandins, oublieuse de se» soieries, de son cirage, de sa bière, enfin de ses plus chers intérêts commerciaux, suer sang et eau... pour le roi de Prusse encorePER00320495_12010-03-21T02:44:41.692ZLE ZIG-ZAG : n°116, pp. 2 », même que son voleur a dû
-- Ah ça! me prendriez-vous pour la chèreettendre collègue d'en recracher son portefeuille, ma foi ! où il y avait des cents et des heures du soir : Jardin de Paris. — Surtout n'oubliez pas le coupé bleu: cher Céladon, sinon gare à l'amour du blond poète et à l'indignation des magots chinois, qui, sur lePER00320495_02010-03-21T02:44:41.363ZLE ZIG-ZAG : n°116, pp. 1 prendriez-vous pour la chèreettendre collègue d'en face, exposa plus que majestueusemaut la grosse femme. Non père Vernès, connais pas... — Moi, je connais, intervint M. Pivert, de », même que son voleur a dû
-- Ah ça! me prendriez-vous pour la chèreettendre collègue d'en recracher son portefeuille, ma foi ! où il y avait des cents et des