Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("casser les jambes") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-05T17:11:25.566ZBML_01PER0030222222_22011-09-05T17:11:25.566ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3849, pp. 3, accorde trois mille franès pour donner à quelques sportmenle plaisir dé casserlesjambes à leurs che^ vaux et la téte à leurs jockeis. Au surplus , l'Hippodrome est à moitié rempli. ,nsuite enfoncer la maison d'un boulanger où s'était rêfu-le . n^ rrarchande de pommes de terre. Voici les détails que , « Ce s^Îeeftroubles une lettre de Berlin du 21 et du 22BML_01PER0030221834_22011-08-09T16:37:53.193ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3465, pp. 3 porte de derrière afin de ne pas étouffer dans leur trou. Quant aux habitants du quar-tier, qui né peuvent plus sortir de leurs maisons sans s'exposer à se casserlesjambes et qui neXHieouiquc. i à -.rêvons la lettre suivante : s P,0"S Zv\e toujours d'un tarif unique pour les lettres. Pour at-I • « on pai e iadministra*iBML_01PER0030221166_12011-08-09T04:37:36.435ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2802, pp. 2 nous préservent de nous casserlesjambes! et puis sions-nous ne jamais rencontrer un mécanicien comme Turningvort pour I remplacer les membres que nous aurions perdus! ( The Polar i regarderont personnellement. » précier le lendemain malin les mouvements de 1? merveilleuse jambe , et de voir comment elle remplirait ses importantes fonctions. En effet, le lendemain deBML_01PER0030220077_32011-08-08T14:18:11.639ZLe Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social, N°159, pp. 4 ensuite , ils n'avaient pas honte de le faire. Nous sommes des chevaux fringants qui veulent aller au galop ou tout briser , et se casserlesjambes , plutôt que de reculer un pas. VoilàChronique locale. Des lettres avaient été adressées, il y a quelques jours, aux électeurs influents de la campagne , pour les con-voquer à une réunion qui devait avoir lieu auBML_01PER0030218428_02011-08-07T20:58:31.018ZLa Glaneuse : journal populaire, N°91, pp. 1 qui était en réalité , celui des scies, des tenailles, des trappes, des roues, chevalets, dents de fer, coings à casserlesjambes, et autres instrumens de supplice. Pendant que lJEUM x4 OCTOBRE 1832. Ce Journal parait les Mardi, Jeudi et Diman-,1e de chaque semaine. On s'abonne au Bureau i, Journal, rue d'Amboise , Barrière de Fer ; fa 3). BIROSBML_01PER0030218374_32011-08-07T20:40:37.057ZLa Glaneuse : journal populaire, N°41, pp. 4me nous casselesjambes, nous ne pouvons soutenir la concur-lewao ^ tout le monde fasse ses petites affaires. Lyon est renC'.j|e ,je commerce, et nous en sommes fiers ; il y a là dessus de belles cboses à vous dire... entr'autres que les bons citoyens doi-nt s'iuinio[er , se sacrifier pour le pays, et que vous êtes de bons ci-ns-mais ventre affamé n'a pas vousBML_01PER0030218290_22011-08-07T20:13:16.070ZLa Glaneuse : journal populaire, N°116, pp. 3'aspect de ce monstre informe et bizarre, mais il était trop tard; Mayeux avaient les reins cassés, lesjambes torses, les iras noueux, le cou dans le dos; la tête en l'air; et on l de la Colonne, au pont d'Ar-on lui avait casséles membres pendant les 5 et 6 juin. Mayeux leva les yenx au ciel et pleura. publ'la d°nC °ette r°yauté entourée d'institutions réBML_01PER0030216589_12011-07-31T15:21:48.465ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1726, pp. 2, et les deux chevaux qui le conduisaient ont été heurter contre un omnibus de Ferney avec tant de violence, qu'ils se sont abattus et se sont cassélesjambes ; on a été réduit à la cruelle nécessité de les tuer sur la place. Outre cela, le timon du chariot a pénétré dans l'om-nibus et a blessé grièvement A la jambe une personne qui s'y trouvait, le sieur Rost, deBML_01PER0030216066_12011-07-31T09:27:51.653ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1232, pp. 2, sur le chemin de fer de Lyon à St-Etienne. Le convoi de nuit ayant rencontré des wagons chargés de charbon, il en est résulté un choc qui a brisé une voiture et cassélesjambes à un'étaient suffisam-ment montrées en 1814, lorsqu'on le nomma colonel du génie, i Qu'a-t-il donc fait depuis pour mériter deux nouveaux grades? Sans doute, L'amitié d'un grand homme est uu bienfaitBML_01PER0030215807_22011-07-31T04:27:23.259ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°938, pp. 3-x ches recouvertes de quelque chose qui a nom sommier, se ré-pand dans les cantines qui, celte nuit-là , ne lui sont pas fer-mées , et se casselesjambes pour le lendemain à coups de formaient dans ga u domicile , si l'on en croit l'accusation. Le fils Chapelut, -, ida père, disait à un témoin : Si elle revient, on lui casse r draj; à un autre : Si elle revient, on la