Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("c'est une maladie") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T09:28:47.390ZBML_01PER0030214095_32011-09-14T09:28:47.390ZL'Entr'acte lyonnais, N°1198, pp. 4'arrête, quand elle est sérieu-se, et qui se guérit d'elle-même, quand elle ne l'est pas. — Mon Dieu,oui, mon ami. C'estunemaladie comme les autres et qui a sur elles Pavanlage d— C'estune erreur, repondit Tristan. J'ai eu des caprices plus ou moins violents, mais je n'ai jamais aimé. — Vraiment, dit madame Thyrionnel, vous n'avez jamaisBML_01PER0030214056_02011-09-14T08:45:46.978ZL'Entr'acte lyonnais, N°1158, pp. 1 nous prive de Mme Van-den-Heuvel, c'estunemaladie, sinon sérieuse, du moins assez grave pour nécessiter une absence qui se pro-longera pendant quelques jours encore. Je ne sais ce Dimanches. . Écrire franco. Les Abonnements se payent d'avance. REVUE DES THEATRES. LYON, le 11 février 18G0. V, R A N D-THE AT R E. Décidément ce n'est pas une indisposition passagère quiBML_01PER0030222138_12011-09-05T15:39:10.780ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3771, pp. 2'attaque , c'estune ) maladie fort commune que je décris, unemaladie dont, en Angleterre j même, le gouvernement représentatif a souffert plus d'une fois. « Quand les hommes sont liés, tout ce qu'ils disent, tout ce qu'ils pensent, autant vaut r reuoncer à la politique et se réfugier dans la solitude. Etre d'un P**^ .' c'est Mettre en commun une certaine somme dBML_01PER0030221692_02011-08-09T13:45:20.126ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3323, pp. 1-les. Ce n'est pas un malade qu'il a devant ses yeux, c'estunemaladie; que lui importent à lui ce voeu d'une jeune épouse au chevet d'un mourant, ces larmes, ces prières d'une fille qui toute une génération ! U est tout simple qu'avec cette ardeur dévorante, Murray s'empare de ses malades: c'est son bien, c'est sa chose; malheur à qui y toucherait ! Avec quelsBML_01PER0030221547_12011-08-09T10:41:21.373ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3180, pp. 2 Bichat, l'inflam-mation estune exaltation vitale; pour Broussais, c'estunemaladie typique se présentant partout et toujours avec les mornes caractères. On oublie que les organes ont qu'un radavre. Celte comparaison est devenue triviale à force d'avoir éië répétée; elle n'en est pas moins vraie, et donne une idée exacte des sociétés. L'ame, c'est l'opinion , laBML_01PER0030221546_22011-08-09T10:40:34.114ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3178, pp. 3. » Je i-lui dis alors que je venais le chercher parce que nous avions deux boeufs malades. A cela il répondit : « C'est un sort qui est sur vo-t-tre écurie, ou plutôt c'estunemaladie'pus(S d'ailleurs retardée, éludée; e)Je, &jt posée n L; 1 ttienirnt, bien nettement devant vous. e bien »dul\ àit". H faut une grande majorité; si vous ne lavez °" Mr en est atteint, ilBML_01PER0030221491_12011-08-09T09:47:10.734ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3121, pp. 2, Grégoire , Hollait, Crupot, Uarratia, Fournereau, Duhorel, Chaumusard , Crespel , Fernehach , Rosi et Degland. Ici, c'estunemalade (Billardon) toujours sombre , ne répondant jamais à, la question est devenue plus grave; elle a acquis une plus grande importance, car elle a touché aux intérêts généraux de la confédération. C'était d'abord une lutte à Lucerne mêmeBML_01PER0030220375_12011-08-08T18:24:00.421ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2006, pp. 2'offense e"' vers la personne du roi, délit qui résulterait de six articl qui se rattachent à l'affaire des lettres. C'estunemaladies^ de plus à ajoutera loules celles qui ont déjà élé moindre, mais sain et bien portant, et l'on comprend qu'un boeuf malade subirait une dépré-ciation vénale dont les limites ne peuvent être fixées; ce qui n'em-pêcherait pas cependant queBML_01PER0030220099_02011-08-08T14:26:46.044ZLe Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social, N°175, pp. 1 beaucoup de noir dans l'âme, des envies de pleurer. — Ah! je comprends, comme j'ai entendu dire c'estunemaladie de jolie femme. 11 ne faut parler de cela à personne,, ma chère système d'une chambre unique. Non, ce qui fait, que la repré-sentation nationale doit être une, c'est que la France estune ; ce qui fait qu'elle doit être douée de lBML_01PER0030218865_12011-08-08T00:29:57.971ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°283, pp. 2. Menteur par nature et par goût, s'il a une bonne nouvelle à m'apprendre, il ne résiste pas au besoin d'en faire une nouvelle désastreuse; c'estunemaladie. Surtout il est bavardmes jambes endolories : c'est de l'amitié. En plein jour, si l'on vient remuer un meuble dans ma chambre, il pousse d'affreux hurlemens qui font trembler les vitres et dont s