Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("c'est une affaire") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-10-26T14:06:58.188ZBML_01PER00304-18500101_02012-10-26T14:06:58.188Z N°, pp. 1 toutes ces paroles, la solution.n!a pas fait ua féal pas; l'incertitude est toujours aussi grande , on ne.sait ce/que l'on fera. C'est uns affaire d'honneur , disent les uns; c'estune froide à l'hôtelier de l'Ecu-d'Or. — Mou Dieu, messire... c'estune misère pour vous ; mais chacun vit dé son état... vous ne vous offenserez pas si je réclame le petit compte queBML_01PER0030300482_42012-08-17T09:58:43.330ZLa Construction lyonnaise N°8, pp. 5, produisait des effets extraordinaires. Tout y est et rien n'y est, dans cette peinture quelque peu outrée. C'estuneaffaire de tempérament et d'humeur, c'est égale-ment une question de Munich, dont l'opacité pré-sente certains inconvénients. Toutes les couleurs les plus va-riées s'étagent sur la feuille de verre ; ici, c'est le blanc écla-tant de la mousse de la crêteBML_01PER0030300408_12012-08-17T06:51:59.208ZLa Construction lyonnaise N°10, pp. 2 dos éléments du débat ; c'estuneaffaire d'ordre intérieur, essentiellement variable et aléatoire, du reste. Quant à la question des demi-déplacements, la multiplicité des lignes de ouvrière se présentera chez les entrepreneurs les 14 et 15 mai ; nous doutons que, ma'gré la bonne volonté réciproque, cette en-trevue amène une solution, car il n'est pas vraisemblableBML_01PER0030300192_32012-08-02T09:26:57.429ZLa Construction lyonnaise N°18, pp. 4'en veut pas d'autre. Elle est acceptable, mais exige beaucoup de force pour être distribuée. En tout cas, c'estuneaffaire définitivement arrêtée aujourd'hui, après dix sept ans de rendement d'une pareille dis-tribution ne peut dépasser 34 0/0. Cette évaluation nous parait légèrement faible et il est à présumer que la Société de Jonage s'élèvera contre une pareillePER00315053_22011-09-14T13:43:26.518ZLe Bavard de Lyon, N°36, pp. 3-il devenu, à cette heure, la plus vul-gaire et la plus réelle. C'estuneaffaire d'argent. Aimer une femme, aujourd'hui, c'est faire la noce avec, elle ; c'est lui payer le Champagne, c'est bassinerais!... > 3» cas: Joli pied!... Tournure sémillante !... 1 Je n'hésite plus!...Que voulez-vous, c'est plus fort que moi... Le hasard me doit bien du reste une compensation... MadamePER00319816_22011-09-14T13:43:10.535ZLe Bavard de Lyon, N°36, pp. 3-il devenu, à cette heure, la plus vul-gaire et la plus réelle. C'estuneaffaire d'argent. Aimer une femme, aujourd'hui, c'est faire la noce avec, elle ; c'est lui payer le Champagne, c'est!.,. Que voulez-vous, c'est plus fort que moi... Le hasard me doit bien du reste une compensation... Madame!... Elle est,tris-te !... A la bonne heure!... Celle-là marche un pasPER00319806_12011-09-14T13:43:04.495ZLe Bavard de Lyon, N°26, pp. 2 les personnes qui sortent; mais c'est si V mystérieux qu'elle ne disent rien. . J'inter-P roge Glo'tilde, la femme de l'eu. A ce qu'il paraît que c'estune femme sauvage Ça ne *■ doit pas être Fonfon, Fonfon n'est pas sau-vage du tout. Je me risque de mes trois , sous. Je l'ai vue, c'estune sauvage appri ™ voisée ; Je lui ai donné un sou elle lPER00319807_12011-09-14T13:42:58.731ZLe Bavard de Lyon, N°27, pp. 2; ce vieillard imbu de doctrines extravagantes, — qu'on ne voyage qu'après la noce. C'estuneaffaire de vertu. Mathilde n'a jamais pu le com-prendre. Le vieux la fit enfermer. Oh certes ! plus d'une trahit. Et, le dos tourné, le gars s'en va le coeur gros, il regarde sur sa route, les grandes ailes des moulins à vent : c'est l'image de bien des coeurs. IlPER00319806_02011-09-14T13:42:53.886ZLe Bavard de Lyon, N°26, pp. 1'a qu'à laisser parler sa conscience ; c'estuneaffaire de sensi-bilité. Les procès civils , touffus, souvent obscurs, embrouillés par la négligence ou. le désordre des deux parties, est le gendre de M» Brae de la Perrière. Comme Me Bracde la Perrière, il a un très granà talent et une très grands ferveur. C'est un attardé. Je prêche la croi-sade contre lPER00319805_12011-09-14T13:42:53.232ZLe Bavard de Lyon, N°25, pp. 2 que pour agir à sa guise, c'estuneaffaire, j'imagine, de pure politesse. Si les avis élaient suivis, ce serait un grand dommage, car il en est de donneurs de conseils comme des vous êtes de mon avis : le pire ennemi de la femme cest elle-même. Qu'une femme ait un défaut, c'estune autre femme qui vous en avertira ; qu'elle ait un amant, c'est encore une