Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("c'est trop") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-17T10:06:43.747ZBML_01PER0030300489_32012-08-17T10:06:43.747ZLa Construction lyonnaise N°15, pp. 4 ensauvé ? GNAFRON. — Le bas, c'esttrop marsain, j'en ai pas ; quant à l'arlène, c'est pas ça que manque dans mon ateyer. GUIGNOL. — Allons, j'en perdrai l'haleine ; j Vauzelles ; la conversation s'engage entre Guignol et Gnafron. GUIGNOL (lui tapant sur l'estomac). — Tiens ! c'est toi, mon vieux Gnafron ; ça me ravigotte de te voir, ma vieilleBML_01PER0030300439_32012-08-17T09:07:43.751ZLa Construction lyonnaise N°15, pp. 4... Puis nous emprunterons Street de la République. MME VILLYON, confiante. Et vous allez construire un petit caniveau ? Mme OTÉELLE, avec une moue. Oh non c'esttrop vieux jeu, nous l'on n'en peut mais, Entrollez-nous, entrollez-nous et pour jamais ! QUATRIÈME TABLEAU (en 1910) LA CHEVELURE DE MADAME OTÉELLE MME VILLYON, agacée. C'est encor vous ? M™BML_01PER0030300331_32012-08-16T09:15:11.464ZLa Construction lyonnaise N°7, pp. 4 de plein droit pour l'année suivante ; mais c'esttrop sim. pie. Et cependant, pour cette année seulement, voici quel serait le résultat : quatre douzième provisoiresà6 millionsLA CONSTRUCTION LYONNAISE le nouveau projet il dépassera à peine 6000, c'est insufdsant. Paris couvre 7800 hectares et il étouffe littéi alement ; Marseille, lui, exagère, mais c'estBML_01PER0030300140_72012-08-01T11:44:34.338ZLa Construction lyonnaise N°8, pp. 8 clôture. La clôture de la discussion est prononcée. M. QUIVOCNE. Si un Adjoint ne peut pas même parler pour se défen-dre ! .. C'esttrop fort ! (M. Quivogne quitte la salle des séances-neurs employés dans la transformation du quartier Grôlée. « GUYAZ, DESCHAMPS. » M. DESCHAMPS. Messieurs, si je prends la parole, c'est afin de faire une rectification à ce qui a été ditBML_01PER0030218404_22011-11-24T11:32:34.133ZLa Glaneuse : journal populaire, N°69, pp. 3 mort. (Ici un de MM. les conseillers interrompt l'a-j °' ncat, en répétant : présage de mort!... Ho ! c'esttrop n M, c'est inconvenant.) Oui , présage de mort! répète e^ M'Bacot: je, sur lesquelles nous reviendrons dans notre prochain Numéro. C'est aujourd'hui surtout qu'il est permis de s'écrier : Révolution de juillet que nous * as-tu valu î... LES POLONAISPER00315147_22011-09-14T14:23:55.401ZLa Petite Bavarde Illustrée, N°3, pp. 3'entendre. C'esttrop long, cane finira jamais. Pourtant, le travail de préparation s'avançait, la pesanteur descendait dans ses fesses et dans ses cuis-ses. Même lorsque son ventre la fend un chêne. Quand l'effort était donné, elle balbutiait, com-me si elle eût parléà quelqu'un: — C'est pas possible... il sortira pas... il esttrop gros... La gorge renverséePER00315038_12011-09-14T13:43:33.932ZLe Bavard de Lyon, N°22, pp. 2 fille devien-irait l'épouse de quelqu'un et voilà que la oelle épouse tout le monde. C'est le défaut le celle qui ont trop de coeur-, dit-on ; on s'abuse : c'est le défaut de celles-Satin, quoique bonne langue, ne put jamais lui taire entendre raisen. Avoir acheté an éventail de deux cents francs et ne rien obtenir, c'esttrop fort, disait-elle ! Cet éventail, elle nPER00315048_22011-09-14T13:43:25.761ZLe Bavard de Lyon, N°31, pp. 3 par ,1a .belle Marie, de fiacres, de l'Assom-loir, de bocks, etc., etc. c'esttrop long pour a parler aujourd'hui, nous en parlerons jeudi rochain, Vienne Celui qui prend laLE BAVARD DE LYON mouna, les hommages qu'elle rend a poète mort. M.de.Laprade le pressent peu être. La tombe n'est pas l'oubli ; mais 1 médiocrité,-c'est la tombe. Certes, il estPER00319803_02011-09-14T13:43:11.912ZLe Bavard de Lyon, N°23, pp. 1 ce qu'on veut... et sélance vers la salle d'attente. Le retour à la maison n'est pas gai du tout ; pourtant les yeux se sèchent. — « C'esttrop bête pour un mois. Gomme l'a dit maman, nous avons toute la vie !... » Hélas! oui, mes pauvres enfants, vous avez toute la vie, c'est beaucoup, c'est sou-vent trop même; heureusement qu'on ne songe pas à cela àPER00319808_22011-09-14T13:43:09.141ZLe Bavard de Lyon, N°28, pp. 3 parlé de pharmacie, mais elle a d'autres pré-tentions; «Hé s'oceupe, dans ses loisirs,de droit. C'esttrop, beaucoup trop, elles sont deux, t'est vrai, mais que diable, tant de science de voir se renouveler, a congédié sa char-mante locataire. C'est Lucy Bernard qui va prendre son appartement. H y aura grande fête le jour ou on pen-dra la crémaillère. * La