Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("c'est moi que je") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:24.698ZPER00319815_22011-09-14T13:43:24.698ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 3. Pour nous autres, tu le sais, c'est notre bâton de maréchal, et pour moi, plus que ' tout autre, qui n'ai connu que le bâton démon sous-chef de musique; juge si je suis heureuse. Ce dre à belles dents dan» ce fruit vert, en vraie fille d'Eve queje suis, c'est un vrai régal queje m'offre. Ce queje m'offre est un peu préten-tieux, car hélas, nous n'en sommesPER00315052_22011-09-14T13:43:11.676ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 3 autres, tu le sais, c'est notre bâton de maréchal, et pour moi, plus'que tout autre, qui n'ai connu que le bâton démon »ous-chef de musique; juge si je suis heureuse. Ce jour tant; Monsieur, vous avez du toupet. Bernoud. — O crâne d'ivoire, c'est la différence qu'il y a de vous à moi. LA MÈRE MICHEL La mère Michel. — Je vous amène Titi, quec'est uneBML_01PER0030221466_22011-08-09T09:24:21.707ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3095, pp. 3. Aubertin : Alors c'estmoiqueje rêvais, de traiter de la façon un inspecteur en plein boulevard Bonne-Nouvelle. L'agent : Ce serait bien possible; il y avait un peu de boisson dans, envisagez moi ! A moins que vous' n'ayez la vue basse, n'est pas possible qui; vous n'ayez pas aperçu un petit mou-cheron comriië moi depuis trente ans queje circule sur mon siège dansBML_01PER0030220962_22011-08-09T02:10:01.235ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2594, pp. 3 résume en moi un long âge du monde auquel j'espère bien ajouter mon tribut ; quaud je viens au théâtre, c'estmoiqueje .veux voir resplendir dans toutes vos conceptions. Mais, dira des Latins : c'est l'homme queje vous demande. Que m'importe Burrhus le Romain ou Roxane la Turque? Ces noms-là vous plaisent, poète ; prenez les, mais à la condition qu'ils meBML_01PER0030217977_32011-08-07T18:18:29.440ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°41, pp. 4 unebelue d'aime pour pas savoir detrancan-nerça quec'estque le matieralisse et l'espi-riluliste. Tez, benonis. je vas vous y dire tout de go, moi. * * Quand y fait si chaud et que j ! * Allons, allons, faut pas catoler comme ça, cadet Crassaugnac, pisque fesses si grand lié z'avé le Pays, te peux ben donner ton dé-TOuament à l'Empire... C'estmoiqueje me charge deBML_01PER0030215320_22011-07-30T22:13:14.111ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°449, pp. 3 domicile ; sa-vez-vous où il est ? La plaignante : Mais c'estmoiqueje viens vous en demander des nou-velles. En voilà une belle à c'tte heure ! Comment que nous allons faire à présent comme dans uu lour : auriez-vous pit hasard repassé ma chemise à jabot, vous savez? C'est qu'il faut vous dire queje suis de noce à ce soir. — Justement elle esl prêle votreBML_01PER0030215299_12011-07-30T22:01:24.426ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°427, pp. 2'Ambigu. „ OSCAR COLLET. » 5 mars 1836. « Madame, v C'estmoiqueje vous écris, Oscar Collet, que vous étiez pas trop contente de voir que j'avais convenu pas mal à M"« votre fille tellement quemoi-même je m'y trompe. M. Oudart : M. le juré se trompe. Le juré : Le fait est exact, je vous l'assure. M. ïon, interpellé par les défenseurs, déclare que Bray est venu lePER00317903_22010-04-07T20:39:14.829ZLE PASSE-TEMPS : n°52, pp. 3 ?
Manon. Il y a des détails d'orchestration qui
ment distribuées, en nous assourdissant avec -- Eh oui, c'estmoi «queje travaille» dans de Massenet qu'on déguste comme une fine liqueur. Nul doute, lorsque l'Influenza voudra bien le permettre, que Manonne fasse de très belles recettes. Je le souhaite pour laPER00317903_02010-04-07T20:39:14.283ZLE PASSE-TEMPS : n°52, pp. 1 ?
Manon. Il y a des détails d'orchestration qui
ment distribuées, en nous assourdissant avec -- Eh oui, c'estmoi «queje travaille» dans'ai pour ma part été nullemeut surpris, car j.'avais constaté de longue date et je l'ai souvent répété dans ce journal que Belliard — et c'est là sa principale qualité —PER00320185_32010-04-02T20:33:21.767ZLE RASOIR : n°2, pp. 4; Comment! nous te vous la ferons passer? — Mais oui ! nous te vous la ferons passer. Je suis le concierge de M. Denis Brack, et c'estmoiqueje corrige ses articles. — Ah ! c'est vous que vous corrigez... — Quand je dis queje corrige, c'est-à-dire queje corrige les articles de M. Denis Brack et que lui il corrige les miens. Nous se rendons service tour