Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("c'est le chat") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-09-14T09:12:11.663Z BML_01PER0030214080_2 2011-09-14T09:12:11.663Z L'Entr'acte lyonnais, N°1186, pp. 3 aussi, il y a rhumatisme, et adieu les rêveries au coin du feu I Il n'y a qu'une créature au monde qui soit sûre de jouir de son hiver, c'est le chat, qui, les yeux à demi ici ces miracles qui, il faut le dire, ont ren-contré bien des incrédules. Tout ce que nous di-rons c'est que lorsqu'on nous a nommé l'enchan-teur qui les opérait, nous n'avons été BML_01PER0030216516_0 2011-07-31T14:16:04.303Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1650, pp. 1 qu'il entendit dans sen magasin. « C'est le chat », dil-il à sa femme, et il se leva pour le faire sortir. Quelle ne fut pas sa surprise, en entrant dans son magasin, d'en voir les amélioration réelle pour la France ; c'est qu'elle donne a M. Thiers ce qu'il regarde comme moyen nécessaire P°urgouverner, sans savoir ni comment il entend le gouver-nomrnt'ani °ÙH veut allt BML_01PER0030213423_2 2011-07-04T20:08:30.594Z Le Précurseur, N°2101, pp. 3 'avoir secoué la main de l'ordre de Chose, ssécriait : Quelle bonne grosse mine ! j étais tenté de le tutoyer ; cet homme-là n'impose pas du tout. Non , c'est le chat ! qu'il demande plutôt au de 350,000 fr. Deux années c'est à V UlCS' 011 a fi*é la mise a Pl'ix ;' *i ' t doit ay ■le,!out jl,sle « u-ro. Cette dernière adjudication 'Suor'e ?lr • 'u ^ octobre à BML_01PER0030214298_2 2011-06-22T15:23:29.756Z L'Homme de la Roche, N°29, pp. 3 'embarrasse dans ma capote ; je veux la dépêtrer, el jç ,rouve moyen de déchirer ma capote et de me percer le haut de la cuisse par derrière. C'est le chat qui était encore cause de cela. Je ? Aubry : C'est vrai , M. le président; j'aurais eu 53 gardes à monter ce jour-Là, que je les aurais mauquées toutes les 53. C'est aussi sûr..,. Le président : Pourquoi ? cette absence PER00313421_0 2010-03-10T01:32:14.761Z LA MASCARADE : n°173, pp. 1 'argument familier aux gamins pris eu faufe : ce n'est pas moi, c'est le chat ! Ce n'est pas moi, c'est le quatre sep-tembre-! -Pauvre quatre septembre ! Q'îelte échiae il lui.faut, g moi, c'est le tant de commentaires, commis tant d'm- 1! toyable fiasco de l'Hercule auvergnat. I sommes prêts ! Une manque pas à l'armée | chat PER00312983_3 2010-03-07T02:53:14.107Z LE RÉPUBLICAIN DU RHONE : n°, pp. 4 yeux, et désignant le chat. ; — Oli ! monsieur! ne dites pas des mots comme ça!: C'est le chat du propriétaire 1 »A';:.-,,.-:a,.,-,.;>-,i>ï^».x.-ï,ra.^;^i^^^ UBLîCâriOMS HOUVt intérêt et l'amor'-'"^-Wl IV, tissement des obligations, soit ,. 4.120 OOft '**'"' Il reste net pour les 40,000 " aetion* *.î86 302ft, «ir»Dl Soit 44 fr. 65 par action ~ *m C'est un PER00312983_0 2010-03-07T02:53:12.754Z LE RÉPUBLICAIN DU RHONE : n°, pp. 1 recueillit un moment. — C'est le seeret do ma vie, monsieur, fit-il enfin, avec une certaine solennité, que je vais vous con-fier. En toute autre disposition d'esprit, Andréîeùt peut que le ministère est actuellement sans résidence détermi-née; ses bureaux sont épars dans divers locaux et «ministère lui-même est en quelque sorte en camp loiaiit. Le PER00318672_6 2010-02-16T03:07:05.841Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°13, pp. 7 .papa, griller. je la tiens seulement ; c'est le chat qui Depuis longtemps déjà, il existe une lutte les péripéties de la passion et soutenant jusqu'à la fin l'intérêt par le seul ressort d'une émotion sincère. « C'est, dit Jean Bertheroy dans la belle nréface que le grand romancier PER00318672_5 2010-02-16T03:07:05.748Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°13, pp. 6 'un ton sévère. — Gaston as-tu fini de tirer la queue du chat ? Gaston. — Mais je ne la tire pas.papa, je la tiens seulement ; c'est le chat qui tire. Toast dans un banquetLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS ne sont que des squelettes ou des avortons que l'on rencontre ! Nous parlons beaucoup, mais nous n'agis-sons jamais. C'est le contraire en PER00318672_0 2010-02-16T03:07:04.967Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°13, pp. 1 fatalement avec elle. Ou bien — comme les vins débouchés — elles perdent peu à peu leur saveur. C'est ainsi que l'expression : « ^Appe-ler est pas pour moi c'est un monsieur qui appelle Azor. Pendant de longues années, les ac-teurs siffles se