Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("c'est la panique") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-03-09T17:06:58.934ZPER00311314_32010-03-09T17:06:58.934ZLYON-THÉÂTRE : n°2bis, pp. 4'avoir un peu présumé de ses forces,
tateurs, aux artistes, de quitter la salle ou la scène. C'estlapanique qui d'autres admettent sa propre version, d'après laquelle des douleurs'Antoine Rubinstein. Rappelons qu'Anvers a eu l'honneur de la première repré-sentation de Néron ec que c'est Victor Warot. actuellement professeur de chant à l'académie nationale de Paris, qui en aPER00311314_22010-03-09T17:06:58.821ZLYON-THÉÂTRE : n°2bis, pp. 3-tateurs, aux artistes, de quitter la salle ou la scène. C'estlapanique qui fait le plus grand nombre de victimes. Le plus souvent c'est elle seul* qui en fait. Le feu vient après, brûlant'agglomèrent, se pressent les uns contre les autres, s'étouffent et qui finissent par être asphyxiés par la fumée. C'est ainsi que j'ai été témoin de deux effroyables incendies de théâ-tres où lPER00311314_02010-03-09T17:06:58.433ZLYON-THÉÂTRE : n°2bis, pp. 1'avoir un peu présumé de ses forces,
tateurs, aux artistes, de quitter la salle ou la scène. C'estlapanique qui d'autres admettent sa propre version, d'après laquelle des douleurs-breux accidents occasionnés par la musique de Wagner. C'est égal, trente et un médecins opérant dans le même amphithéâtre î je ne m'étonne plus si l'on y c?ie tant ! Quant aux deux dentistes, c'estPER00311315_52010-03-09T10:12:45.816ZLYON-THÉÂTRE : n°3, pp. 6 quitter la salle ou la scène. C'estlapanique qui d'autres admettent sa propre version, d'après laquelle des douleurs into-
fait le plus grand nombre de victimes. Le plus souvent opéra Néron, d'Antoine Rubinstein. Rappelons qu'Anvers a eu l'honneur de la première repré-sentation de Néron ec que c'est Victor Warot. actuellement professeur de chant .à lPER00311315_42010-03-09T10:12:45.733ZLYON-THÉÂTRE : n°3, pp. 5 quitter la salle ou la scène. C'estlapanique qui fait le plus grand nombre de victimes. Le plus souvent c'est elle seule qui en fait. Le feu vient après, brûlant, carbonisant les uns contre les autres, s'étouffent et qui finissent par être asphyxiés par la fumée. C'est ainsi que j'ai été témoin de deux effroyables incendies de théâ-tres où l'oeuvre meurtrièrePER00311315_02010-03-09T10:12:45.182ZLYON-THÉÂTRE : n°3, pp. 1 quitter la salle ou la scène. C'estlapanique qui d'autres admettent sa propre version, d'après laquelle des douleurs into-
fait le plus grand nombre de victimes. Le plus souvent par une autre invention philharmonique récente, qui vient d'éclore au pays où résonne le si : je veux parler de la nasomanie — c'est-à-dire l'art de faire de la musique... en