Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("c'est dit") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-17T13:05:01.448ZBML_01PER0030300599_52012-08-17T13:05:01.448ZLa Construction lyonnaise N°24, pp. 6 Syndicat, c'est, dit-il, une pré-somption de voir s'accroître le recrutement pour le Syndicat : c'est que le Syndicat a pour but de soutenir les questions maté-rielles, qui intéressent tous les architectes; car si les lauriers sont tentants, il y a aussi un peu de soupe à recueillir pour subvenir à l'existence. C'est ce nécessaire terre-à-terre de toute professionBML_01PER0030300539_52012-08-17T11:00:01.836ZLa Construction lyonnaise N°15, pp. 6 Mexi-mieux, confirma à Guichard Ier, seigneur d'Anthon, la pos-session du fief de Pérouges et reçut son hommage. « C'est, dit Guichenon, ce que l'on sait de plus ancien dans les de ses droits sur Lyon et sur une partie du Lyonnais en faveur de son fils Burchard, archevêque de Lyon (956); c'est l'origine du droit de souveraineté que les archevêques ontBML_01PER0030300116_12012-07-31T14:43:22.403ZLa Construction lyonnaise N°1, pp. 2'ingénieur (savant). Or, l'industrie est la grande chose du siècle, c'est elle qui a développé l'ingénieur et lui a donné ce rôle prépondérant. C'est, dit-il, un savant d'application qui fait des M. Mulle, Il dit qu'en somme toutes les professions sont menacées, mais que la défense doit être faite par la profession elle-même. L'inquiétude de la province est évidente, maisBML_01PER0030300073_42012-07-31T12:32:14.333ZLa Construction lyonnaise N°16, pp. [np] été ques-tion plus haut.) Les dunes du Djebel Gourin sont formées par la désagré ¬ gation sur place du grès quartzeux. C'est, dit-il, le même phénomène qui a produit les ahregs des-ches régulières en place formées de sable quartzeux déposé dans les eaux de la mer quaternaire. « Leur surface seule, dit-il, est mobile sous l'action des vents, mais les modifica-tions dePER00315048_12011-09-14T13:43:17.802ZLe Bavard de Lyon, N°31, pp. 2 Perrin de ne pas dosiier ses rendez-vous toujours au même endroit. Car el.e se fait trop souvent remarquer à la ménagerie Nouma-Hawa, c'est, dit-on, pour éviter les regards d'un certain nature, il la chante sous toutes ses formes, mais c'est surtout le chêne qui a ses sympathies, il ne parle pas à un arbre, il parle à un frère. On l'a dit le poète du chêne ; cet hommePER00319803_02011-09-14T13:43:11.912ZLe Bavard de Lyon, N°23, pp. 1 sa femme, c'est vrai ; mais c'est justement pour cela que l'émo-tion était plus forte. — Que dites-vous, Monsieur, que c'est absurde. — Certainement, que c'est ab'a dit maman, nous avons toute la vie !... » Hélas! oui, mes pauvres enfants, vous avez toute la vie, c'est beaucoup, c'est sou-vent trop même; heureusement qu'on ne songe pas à cela àPER00315039_02011-09-14T13:43:06.985ZLe Bavard de Lyon, N°23, pp. 1. — « C'est trop bête pour un mois. Gomme l'a dit maman, nous avons toute la vie !... » Hélas! oui, mes pauvres enfants, vous avez toute la vie, c'est beaucoup, c'est sou-vent trop trône de khédive, c'est, peu de chose, mais le bruit qui se fait autour c'est charmant. Pourtant l'on s'était dit nous resterons neutre ; Louise Egrat avait bien protesté : je nPER00319815_02011-09-14T13:43:02.222ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 1 une écharpe tricolore; Jenny Bid'el qui a eu des enmêlés et des démêlés avec ^ la, police, m'a dit que c'était un ' commis--saire. Il est resorti ; des shommes l'accom-t pagnaient'en [ a d'if, et il vous en a dit et il nous en a dit. s Enfin, c'est un journal immoral, tous les 3 jeudis il attaque le vice, c'est un journal malhonnête, toutes les semaines ilPER00315052_02011-09-14T13:42:57.775ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 1'allais. J'allais peut-être nulle part : nulle part, c'est un chemin qui mène partout... si bien que je me trouvts ou que je me trouvais... je ne sais pas au juste si on dit l'un ou l-sieurs chics, mais pourtant, pas si chics. Il a mis une écharpe tricolore; Jenny Bidel ' qui a eu des enmêlés et des démêlés avec la police, m'a dit que c'était un commis-saire. Il estPER00319804_02011-09-14T13:42:42.653ZLe Bavard de Lyon, N°24, pp. 1 doigts, il gratta ainsi longtemps. Un instant, il se frappa le front et s'il ne dit pas Eurêka, comme Archimède, c'est qu'il crut inutile de faire de l'érudition devant son maître. Il Satan, a ses pompes et à ses oeuvres C'estdit, messiours;ies officiers, vous riez. Vous prenez vos petits airs... Comment? vous portez la main sur moi... Oh ! je sais bien que c'est