Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("c'est comme je vous le dis") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-08-07T20:16:35.785Z BML_01PER0030218300_0 2011-08-07T20:16:35.785Z La Glaneuse : journal populaire, N°125, pp. 1 cabinet littéraire de Mmt Goeury, place des Célestins ; à la buvette, foyer du théâtre des Célestins, et au bureau des Omnibus, place les Terreaux. NOTRE GENDRE. C'est comme je vous le puis, comme je vous le disais tout-à l'heur/f (fesyt'' • • notre gendre. | Et nous n'avions rien à lui refuser. | 31L MM. les souscripteurs dont l'abonnement expire BML_01PER0030215847_2 2011-07-31T06:13:23.671Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1014, pp. 3 ! vous ne savez pas votre âge? attendez • .,llen,ard.: C'est comme je vous le dis mais l-Notre îla' ^ PU,£,T0US dire à peu près... Lorsqu'on a chanté à allée avec reDeum pour la corneurs. La police les traque partout impi-co toyablement. Hier c'était à Troyes, aujourd'hui c'est à Arcis, 8a demain ce sera à Bar-sur-Seine, à Bar-sur-Aube ; je vous le dis , la PER00320127_2 2010-04-02T16:49:33.195Z L'Avant-garde : n°5, pp. 3 . -- C'est comme je vous le dis. curieux venus pour saluer le retour de l'Empe- un rempart de son corps. -- Savez-vous ce qu'on dit , vous1/A vaut-Garde — Moi, disait Sarah, je suis juive, c'est' vrai, mais Judith est juif ! * I Pourquoi appelle-t-on Dieu, à la fois : le Dieu de paix et le Dieu des armées? j PER00320127_1 2010-04-02T16:49:32.976Z L'Avant-garde : n°5, pp. 2 complot pour tuer l'Empereur. — Pas possible ! — C'est comme je vous le dis. — Mais alors nous sommes perdus? — Pas encore. — Qu'espérez-vous donc ? {ha laisserai faire ! ! LY PAPE, pétrifié. Mais vous perdez la raison, bon Dieu ! LE BON DIEU, gouailleur. Avec tout le respect qui t'est dû, je te ferai remarquer, mon ami, que c'est tout le PER00320127_0 2010-04-02T16:49:32.502Z L'Avant-garde : n°5, pp. 1 immense... LE BON DIEU. C'est là que je t'attendais !... Ah ! vous croyez célébrer'ma gloire en me mettant sur le dos toutes les erreurs, toutes les extravagances, toutes les absurdités ne sais pas ce que je veux dire. L'argent qu'on vous donne, les hon-neurs qu'on vous rend, l'encens qu'on vous offre, c'est pour le bon Dieu, dites-vous, cela leur sera compté dans PER00319855_2 2010-02-17T11:10:21.719Z LA BAVARDE : n°96, pp. 3 -elle son jeune protecteur. C'est ce que lui demande son serviteur. B. BIENFAITEUR. Crémlea Hé oui! la petite Margot nous quitte. Ca vous étonne ? C est comme je vous le dis, cependant'ai perdu aussi beau-coup de temps pour trouver Célestine, et que vous dirai-je? Mes recherches, parbleu. Donc, le premier « repaire » c'est à la Prairie, aujourd'hui si nue, à l'air si PER00318646_2 2010-02-16T00:17:13.686Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°39, pp. 3 - voudrez, c'est comme je vous le dis ! italo-americano,, on va élever prochainement lets beau rêve effacé', Et sentir les parfums des lointaines années. Mon coeur charmé vous sent, vous voilavec amour: Qu'il est loin le moment où je vous ai cueillies. C'était à l PER00318646_1 2010-02-16T00:17:13.601Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°39, pp. 2 comme je vous le dis ! Modifions donc un peu ie mot de Beau-marchais et disons : il fallait un danseur, ce fut un empereur qui se présenta. *** Concours de chant... de coqs. L voix s'éleva au fond de la salle qui donna toutes les indications nécessaires. C'était la voix de l'empereur, qui ajouta : — Vous pouvez me regarder: tant que vous voudrez, c'est PER00318646_0 2010-02-16T00:17:13.257Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°39, pp. 1 - voudrez, c'est comme je vous le dis ! italo-americano,, on va élever prochainement lets'automobile : comme il fallait s'y at-tendre, tous le portent aux nues. C'est un peu haut, mais — de la part. de gens qui ne comptent plus les dis-tances — cette image n'a rien d PER0017827_2 2010-02-01T20:48:35.687Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°608, pp. 3 ? mensonges, c'est comme je vous le dis. » M m e veuve Lajoie était rentière, elle habitait* président, qu'il fallait s'adresser et que d'ailleurs ILt * M i c'est terrible ; presque tous les amputés