Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("bureau des moeurs") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-08-08T19:56:24.012ZBML_01PER0030220492_22011-08-08T19:56:24.012ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2122, pp. 3'était préjudiciable. D'ailleurs mes opinions ne sont pas en cause. M. le président : Revenons au rassemblement. Huissier, faites ap-peler un témoin. Mâche, employé, à la police, au bureaudesmoeurs : Je sortais à dix heures du soir de mon bureau avec un de mes collègues ; au milieu de la rue Saint-Denis, nous aperçûmes un rassemblement avec un drapeau en tête. Je dis à monBML_01PER0030213003_22011-07-03T17:35:09.826ZLe Précurseur, N°1680, pp. 3 anti phrase admims-i-P s'iooelle le Bureaudesmoeurs ! Ironie odieuse ! traW ' fh {Tribune.) par SIi;te des aveux échappés aux personnes arrêtées dans 1 af-faire du malheureux voilà que la police se hâte , non de la tirer Toiice mais de le régulariser pour elle en lai délivrant une patente ,1c prostitution ! . . Et le bureau où tout cela se passe , par uneBML_01PER0030214465_52011-06-21T15:54:53.923ZL'Echo de la fabrique, N°19, pp. 6bureaudesmoeurs; là on enregistre les prostituées, et on les soumet à un impôt qu'elles décorent du nom de patente. Il est impossible à une fille de Quand à la mère de Suzanne , sans, elle eût été grossir le nombre de ces laïs sur lesquelles la police lève scandaleusement un impôt anti-social et dégoûtant(l). (1) Il existe à la police un bureau appelé effrontémentPER00310071_32010-03-19T23:49:01.500ZLa Marionnette : n°66, pp. 4 pseudonyme de Rtgletout nous signale l'inconduite de Mme X. demeurant rue... n°... Impossible de nous mêler de ces abus de la vie privée-du reste, renvoyé au bureaudesmoeurs. M. Laffite victime d'un bureaude pla-cement. D'après lui, les bureauxde placements exigent le paiement iimnîdiat' i. D'un franc pour droit d'inscription , 2. De deux et demi pour cent sur le gagePER00310071_02010-03-19T23:49:00.504ZLa Marionnette : n°66, pp. 1 «fusées. Paraissant le Dimanche DÉPOTS A LYON : CHEZ TOUS LES LIBRAIRES, Et aux Facteurs-Réunis, passage des Terreaux Bureaux : A. l'Imprimerie, Cours Lafayette, 5fc Le» manuscrits et la corresp)*-dance devront être adressés à 13.-». liABAUMB Cours Lafayette, 5 Le» manuscrits non-insérés n& «eront pas rendus; PARTIE OFFICIELLE L'Emancipation des Femme». Nom d'un chienPER00319854_12010-02-17T11:06:28.750ZLA BAVARDE : n°95, pp. 2de sus aux photographies! Les moeurs suis, passez-vautable. C'est dommage, car, dans ces mo-ments-là, on peut s'attendre aux cho-ses les plus extraordinaires de sa part. Il écoute le rapport. Le sergent major Fluteux, qui ne flaire rien dePER00319854_02010-02-17T11:06:27.736ZLA BAVARDE : n°95, pp. 1 ne sais trop où. On vient de saisir chez un libraire, tous les exemplaires, poursuivis ou non, d'un journal dont le titre déplaît à messieurs du bureaudesmoeurs. Sous le couvert. lours et de satin sur des parures de
à messieurs du bureaudesmoeursPER00317990_02010-01-21T21:44:22.716ZLE PASSE-TEMPS : n°25, pp. 1 illustrent le Portier des Chartreux ne sont des tableaux. L'art n'a rien à voir dans ces horreurs. Elles ne relèvent que du bureaudesmoeurs. « S'il n'y a point de loi. qui interdise cesDix-Neuvième Année. -N° 25 Le N» |5 cent. Dimanche 21 Juin 1891 Sommaire Causerie ;'i LUCIEN. Rêve de GIOUM et d'Amour E. DREVETON. Chant des Mansardes (poésie) . . . J. LENTILLONPER00315326_22010-01-16T22:11:48.364Zn°61, pp. 3 entre la destinée et les bureauxde placement, ou peut-être le bureaudesmoeurs. — Cruchonnette est née de parents pauvres, mais... peu honnêtes et qui n'étaient pas portiersJOURNAL DE GUIGNOL condescendance à laquelle le mépris n'est point étranger — non plus qu'une crainte, salutaire, commencement de la sagesse. Et cependant si nous comptonsPER00315412_22010-01-16T21:57:42.923Zn°61, pp. 3 entre la destinée et les bureauxde placement, ou peut-être le bureaudesmoeurs. — Cruchonnette est née de parents pauvres, mais... peu honnêtes et qui n'étaient pas portiersJOURNAL DE GDIGNOL condescendance à laquelle le mépris n'est point étranger — non plus qu'une crainte^ salutaire, commencement de la sagesse. Et cependant si nous comptons