Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("boule de suif") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-08-09T13:37:58.178ZBML_01PER0030221685_12011-08-09T13:37:58.178ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3316, pp. 2 lisière. Avec des do,ie"e crens formé un creux pour faciliter la circulation de l'air. Dan ^ ^ ainsi ménagé se trouvait un kilogramme de résine appuj, ^ demi-rond de baril et une bouledesuif. Les incendiaires eu le temps de mettre le feu à cette mèche, qui aété trouv ^ L'enquête qui mettra sans doute sur les traces des auoe ^0 horrible crime se poursuit avecPER0034bcffe9d774a22010-04-22T08:09:12.326ZGuy de MaupassantVictor de Cottens
immuables, de la peinture vivante et forte.
L'écrivain de la
Maison Tellier, deBoule-de-
Suif et de cent autres merveilles qu'il
est impossible d'analyser en la fièvre maître. Il avait appris de lui le culte de
la prose robuste agencée selon des règles
immuables, de la peinture vivante et forte.
L'écrivain de la Maison Tellier, deBoule-de-
Suif et dePER00319735_22010-03-19T04:43:39.978ZLA RENAISSANCE : n°365, pp. 3LA .RENAISSANCE Henri IV. — Quel est ce monument qui ressemble à une écurie ? Clarion. — C'est le Skating. Henri IV. — Qu'es aco? Choeur de demo;selles, d'allures suspectes, sor-tant des Folies-Bergères. Choeur Le siècle a fait du progrès. Pour patiner sur la glace Nous n'att»udons plus qu'il fasse Frais. Et voici notre coutume, Non» glissois tousPER00319735_12010-03-19T04:43:39.747ZLA RENAISSANCE : n°365, pp. 2 creuser. M. Henry Maret. — Plus fort que ça. Vous savez que Gambetta est horriblement gras. M. Rochefort. — Une bouledesuif ! M. Henry Maret. — Approchez-le dLA RENAISSANCE cents francs par quinzaine, il s'est bien fait des fortunes, il s'est bien réalisé des béné-fices ! Que sont devenus fortunes et béné-fices ? Hier, tout le mondePER00319735_02010-03-19T04:43:39.284ZLA RENAISSANCE : n°365, pp. 1. FOURNIES. Directeur de I'AOKNCE DE PUBLICITÉ Rue Confort, n" 14 8. Y O W FRANC PARLER Gambetta est battu : le scrutin de liste est tué sous lui, et tout le minis-tère naturellement, subit le même sort. L'échec est aussi complet que possi-ble, et la majorité a renversé son idole avec l'entrain que l'on apporte à ren-verser les idoles qui ont cessé de plaire. Là, enPER00319876_32010-02-17T12:26:17.114ZLA BAVARDE : n°125, pp. 4 t Maria, dite Boule-de-Suif. Elle nous a fait c pitié. Elle était vêtue comme une bohê-j mienne. Et dire qu'elle a pour adorateur un beau jeune homme. Avouons qu'il n'est ] pas difficile-phaël et moi étions entrain de savourer un thé Lorsqu'un gentleman rentre et prend «ne consommation, quelques instants après il demande a une des serveuses qui •a nom Antoinette, exPER00319876_02010-02-17T12:26:15.016ZLA BAVARDE : n°125, pp. 1 forte deboule rie graisse, montrant | deux yeux percés en vrille dans le suif v des joues; i! trône. U est beau, il est g grand, il <■ st fort. Il a l'air d'un boule-dogue prêta particulier au garçon duquel vous avez demandé des écrivisses à la bordelaise. Il sait pour-quoi vous mettez des bas roses le v en dredi et une chomi-o noire h, diman-che, car il suit votrePER00319862_32010-02-17T11:30:56.039ZLA BAVARDE : n°101, pp. 4, continuez. — Bouledesuif à Piney, merci, continuez. — Marquis do Couleuvre à Libourne, merci, envoyez chaque se>-maine, résumez s. v. p. Envoyez toujours la same-di, merciLA BAVARDE f| , .| , __ CAFÉS ET BRASSERIES | Brasserie Moderne à Lyon ] __ i : Les jours se suivent et ne se ressem-' blent pas. En pourrait-on dire autant ! des brasseries? LaPER00319862_22010-02-17T11:30:55.483ZLA BAVARDE : n°101, pp. 3 mies bien nées, jamais l'amour n'attend le nombre des années. BOULEDESUIFLA BAVARDE m —i a—É MaltfeVille En présence de la sotte campagne entreprise contre les orga-nisateurs du bal de Malzéville, le comité n'avait pas cru devoir répondrePER00319862_02010-02-17T11:30:53.833ZLA BAVARDE : n°101, pp. 1W duJ-> i Samedi 24 Mars 1883 Ti&sàème Année. -N° 101 i LE NUMÉRO : 15 CENTIMES -_L__ ' _ J h. -w -r-■*—-k LES Huîtres du citoyen Lissagaray « C'est lé cri de la nature : il faut du pain [ » Pierre Dupont chante ainsi. Hor-rible Marseillaise des affamés ; strophes qui semblent les lambeaux du drapeau noir que Louise Michel agita sous les