Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("boire un coup") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:42:57.558ZPER00315032_02011-09-14T13:42:57.558ZLe Bavard de Lyon, N°16, pp. 1, pour se réunir dans nos rues. Annette la licheuse boirauncoup rue Thomassin. Malgré tout les soins qui lui seront prodigués par Fonfon, il sera impossible de la ramener à la vie, il est jeune, ! il a de l'esprit, et le peuple a besoia de ' tribuns. ] M9 Gubian a une passion : il aime la ! chasse ; uncoup de fusil lui procure de 1 douces émotions. LesPER00319796_02011-09-14T13:42:54.029ZLe Bavard de Lyon, N°16, pp. 1 et de la Saône, qui sortiront de leur lit, pour se réunir dans nos rues. AnnetteJa licheuse boirauncoup lui'seront prodigués par Fonfon, il sera impossible de la ramener à la vie bonne heure une teinte sombre à son caractère. ; Il aime le peuple, il est ardent, il est jeune, il a de l'esprit, et le peuple a besoin de ' tribuns. chasse ; uncoup de fusil luiBML_01PER0030222025_22011-09-05T10:31:12.582ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3655, pp. 3 vigoureuxxoup de pied dans l'estomac, le renversa de nouveau I s dans le fleuve en lui disant : « Retourne donc boireuncoup ! » Ce miséra-I t ble prit alors la fuite. » Le malheureux soldatdans la Gazette de Lyon : > 11, 5 '"^i août nous sommes allés chez l'imprimeur dè la pré-e ]unJl heter les listes électorales devant servir^aux élec-pe pour ac^846-1847, listesBML_01PER0030221616_22011-08-09T12:21:30.390ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3247, pp. 3 aperçoit son mari qui la poursuit et qui lui crie : « Tu veux I „ I boireuncoup, mais tu n'as pas assez de coeur pour cela. » Elle se I I précipiie alors, et Ferriau rentre chez du matin, avec un beau temps, il fut assailli à l'entrée du golfe de Marseille par uncoup de vent épouvantable et une mer affreuse. Forcé de courir droit arrière pour échapper auBML_01PER0030221483_12011-08-09T09:39:37.640ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3113, pp. 2, il promet de voir l'oncle d'Adalbert et de l'amener à composition. Le commandeur arrive à propos. Josselin, tout en parlant d'affaires, lui propose de boireuncoup de cidre; l'esprit n'est pas telle qu'il y ait à pren-dre un long deuil. M. de Toequeville et ses amis sont gens de grande vauité, mais de fort peu d'idées, très-infatués, mais beau-coup moinsBML_01PER0030220619_22011-08-08T21:45:06.011ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2249, pp. 3 plusieurs per-sonnes dont faisait partie Bayle dit La/terme. M. Monteilhet est monté au clocher avec le témoin et a dit que ceux qui étaient là allaient boireuncoup. M. le président un *t" c?'1SUre See te n/S, et due à la plume de \ ,„ et eU vcrS J° JfVe». n. TA BOURSE DE PARIS DU 22 FEVRIER. M. -R BULLETIN DE L ésentait quelquos symptômes de ivant roawrtBML_01PER0030220540_22011-08-08T20:37:58.949ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2167, pp. 3'était mon chemin pour aller travailler. Les uns et les autres m'appelaient, et j'entrais boireuncoup ; il n'y avait pas réunion toutes les fois que j'entrais. Malgré cela, le mar coup de pistolet sur les princes marchant à la têle du 17° régiment d'infanterie lé-gère? — R. C'est moi qui ai tiré uncoup de pistolet sur le cortège qui passait, sur lBML_01PER0030220332_12011-08-08T17:47:43.172ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1964, pp. 2 lui faire boireuncoup, ou de le mener dans les bois de Bayeton. » D. Dans les bois de Bayeton, il y a d'anciennes mines; c'était là qu'on devait le conduire pour l'y précipiter vous étiez découverts? — R. Il est venu et il a dit : « Nous somme perdus; il faut lui faire boireuncoup, il faut le jeter dans les puits de Bayeton. » Moi, j'ai dit : « NonBML_01PER0030220155_02011-08-08T15:01:33.536ZLe Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social, N°228, pp. 1, une bouteille et l'officier avait le sabre à la main; tous deux me dirent de boireuncoup et de crier vive l'empereur ! Je leur répondis que je ne buvais pas et que je ne criais pas prince, le sous-lieutenant Ragon et le sergent-major m'ont dit que le eoup avait été tiré par le'prince avec un pistolet, et qu'il m'était destiné. Immédiatement après le coup tiré, jeBML_01PER0030217998_12011-08-07T18:26:20.338ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°7, pp. 2, tandis qu'une rongeur pudique montait à son front. — Lieutenant, venez donc ici, cria en ce momentle père Lauvent, qui examinait la façure d'un apprenti, voulez-vous boireuncoup, se mit à contrefaire sa marche, en rabattant un pou son chapeau sur ses yeux. Tout à coup le père Lauvent s'arrêta, et, désignant au lieutenant une petite maison de deux étages