Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("beauté du diable") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:41:38.435ZPER00319792_12011-09-14T13:41:38.435ZLe Bavard de Lyon, N°12, pp. 2 sa fortune : douze francs ! Elle avait la beautédudiable et ce je ne sais quoi qu'on appelle du chien. Gre-noble a des casernes et des brasseries ; elle devint Hébé. Elle servit . fonds de liquoriste de f on père y passerait tout entier sans apaiser sa soif. A Coeur d'en-fer soif dudiable Les petits messieurs, qui '. n'ont rien de mieux à faire, lui paierontPER00319789_12011-09-14T13:40:33.846ZLe Bavard de Lyon, N°9, pp. 2 débarqua un beau soir sur le pavé de la grande ville, avec un écu en poche, mais avec la volonté de se tirer d'affaire. Or, elle avait à ce moment la beautédudiable, c'est-à-dire qu deux côtés de l'éléphant. f 15° Les rédacteurs du Bavard. 16° Sarrazin sur un lion. 17° Vingt gendarmes de Monaco à cheval : Mmes Angèle Gervais, Marie Bru, Carmen, Celina, ErnestinePER00315028_12011-09-14T13:40:30.703ZLe Bavard de Lyon, N°12, pp. 2-noble. Elle s'assit sur un banc de pierre, fouilla dans la poche de sa modeste robe de cachemire, et compta sa fortune : douze francs ! Elle avait la beautédudiable et ce ... je ne sais Coeur d'en-U|.S) fer soif dudiable Les petits messieurs qui X,lo— n'ont riem de mieux à faire, lui paieront des (jes bocks. Ce qui ne veut pas dire qu'Annette rait, est joliePER00315025_12011-09-14T13:40:29.072ZLe Bavard de Lyon, N°9, pp. 2 la volonté de se tirer d'affaire. Or, elle , avait à ce moment la beautédudiable, c'est-à-dire qu'elle était jeune et point trop ; desagréable, aussi trouva-t-elle assez faci côtés de l'éléphant. 15° Les rédacteurs du Bavard. 16° Sarrazin sur un lion. 17° Vingt gendarmes de Monaco à cheval : Mmes Angèle Gervais, Marie Bru, Carmen, Celina, Ernestine BourdyBML_01PER0030214146_02011-09-14T10:15:10.257ZL'Entr'acte lyonnais, N°1247, pp. 1'une auréole de grâce et de fraî-cheur que le langage populaire définit à mer-, veille par cette expression, la beautédudiable. Vous étonnerez-vous , après cet exposé, du succès qu'est pas contenté d'une seule audition, et la BeautéduDiable nous a tout l'air de vouloir rivaliser avec le Pied de Mouton, de fructueuse mémoire. C'est aussi une féerie avec trucs etBML_01PER0030214145_12011-09-14T10:14:26.733ZL'Entr'acte lyonnais, N°1247, pp. 2 changeant du moins quatorze fois de costume n'est pas le plus mince attrait à enregistrer. Quel que soit cependant le succès certain de la BeautéduDiable, et le triomphe qui doit y accueillir BRASSEUR, cela ne peut nous faire ou-blier Groseillon de la Mariée du Mardi-Gras, Màchavoine du Misanthrope et Jean du Sabot de Marguerite. Notre sympathie et notre admirationBML_01PER0030214145_02011-09-14T10:14:26.686ZL'Entr'acte lyonnais, N°1247, pp. 1 comique favori.il fera connaif-sanced'une pièce dont on parle depuis longtemps, intitulée la BeautéduDiable, grande fatitaiîie fantastique en 5 actes et 8 tabbaux, dans la-quelle l'indemniser ainsi des pertes qu'ils ont subies. On sait déjà que la présence de BRASSEUR nous vaudra la première représentation d'une oeuvre inconnue à Lyon, la BeautéduDiable. Cette pièce estBML_01PER0030222200_12011-09-05T16:45:01.358ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3831, pp. 2 se venge ! _a jellI1e Tandis que Didier, afin de ne plus être amoureux, s'est marlV. la joli' femme n'a, comme l'on dit, que la beautédudiable ; mais, P ceur, c'est un modèle, un subite luit dans ses yeux; son visage irrité, railleur et menaçant à la fois, revêt une expression presque sinistre, et belle encore, belle d'uebeauté qui m'épouvante, me subjugue, mePER00319852_32010-04-22T15:28:29.298ZLA BAVARDE : n°93, pp. 4 fous, a la beautédudiable. Elle plait, mais elle n'est pas jolicy jolie. Très gentillette, elle aime à rire, à chanter, à faire du bruit et â souper au Champagne. Lorsqu'elle est» compte observation», envoyez-nom» article dont parlez. — — Sans Beauté « la Tour-du-Pin. Merci, continuez. — A C. B. D. B. i Lyon. Publierons, merci pour cancanaPER00315000_32010-04-22T15:14:07.106ZLA BAVARDE : n°93, pp. 4 fous, a la beautédudiable. Elle plait, mais elle n'est pas jolie, jolie. Très gentillette, elle aime à rire, à chanter, à faire du bruit et â souper au Champagne. Lorsqu'elle est). Ce matin-là je dormais. Un joyeux coup de sonnette m'éveilla en sursaut. Je me jetai vivement hors du lit, passai ma robe de chambre et allai ouvrir. « Diable, mon cher, encore