Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("battre le tambour") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T14:23:54.811ZPER00315146_12011-09-14T14:23:54.811ZLa Petite Bavarde Illustrée, N°2, pp. 2battreletambour sur les vitres desa chambre à coucher. Sous ses yeux, dans la cour de'la caserne, les hom-mes du régiment allaient et venaient, se préparant pour l'appel : le colonelLA PETITE BAVARDE ILLUSTRÉE A NOS LECTEURS La Bavarde illustrée, en petite fille bien éle-vée, envoie son plus gracieux'baiser au public et le remercie de l'accueil bienveillantBML_01PER0030222558_12011-09-07T15:46:12.215ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4188, pp. 2 obligés de faire battreletambour pour lui ouvrir un passage. Grâce à ses paroles, toutes les inimitiés sont tombées, et les deux troupes fra-ternisent en ce moment. — Hier et,, quand la régence est venue se faire battre par i la souveraineté populaire. M. Wolowski était à la tribune. C'est lui < qui ouvrait la discussion sur les affaires de Pologne. A peineBML_01PER0030220623_12011-08-08T21:48:19.853ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2253, pp. 2 citoyens. Rentré chez moi, j'entendis battreletambour ; je demandai : « Pour-quoi baltez-vous du tambour? » Il me fut répondu : « C'est au nom de M. de Fargues. » Je me dis : Il fautdes gens, et fait naître l'occasion d'un casus belli entre la France et l'Espagne. Nous n'avons pas besoin d'indiquer les mesures de sûreté qu'il faut prendre dans lesBML_01PER0030220199_22011-08-08T15:38:20.754ZLe Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social, N°45, pp. 3 lui. Les oihciers ont été obligés de faire battreletambour pour ui ouvrir un passage. Grâce à ses paroles , toutes les minuties sont tombées, el les deux troupes fraternisent . en'assem-; blée, el plus tard à la dérobée quand il élait entouré, j il a donné l'ordre de faire battrele rappel. Ce n'est qu'à ; trois heures et demie et lorsque cet ordre devait être sansBML_01PER0030218018_12011-08-07T18:33:39.660ZLe Républicain : journal de Lyon, N°23, pp. 2'arrestation, fait l'historique du 17 mars et finalement termine par une insinuation à propos du 15 avril. Il reprend, pour se flat-ter d'avoir fait battreletambourle 16 avril, afin de ren-saires. Il engageait le général à ne pas faire battrele rappel. Hingray , représentant, es-colonel de la lut légion. —-Xe citoyen Courtais m'a toujours paru loyal. Le 13 mai, je fusBML_01PER0030215795_22011-07-31T04:17:30.040ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°927, pp. 3 premier lourde '«lion* . jre battreletambour dans ia ville pour en-r 'lecteurs à porter leurs voix sur son adversaire. P , 'ainsi rendre impossible le succès de son compé'élait accrue pendant toute la ^ Quelle avait fini par ne plus avoir la force d'essuyer la "tolart C'U' cou'a't de son front. Quand letambour avait !*CHI ne ' ^r"lur Stanley , cédantBML_01PER0030215406_12011-07-30T23:31:02.678ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°535, pp. 2battreletambour après l'heure delà prière; cependant la garde nationale descen-dante dans la soirée d'hier , a bravé cet ordre : elle s'est rendue sur la' place. Le gouverneur'habitans des environs se réunirent, prirent des arm''^ des drapeaux, et, letambour en'tête, se rendirent à Cnet-Boutonne pour délivrer les prisonniers. La garde nationale re-fusa de marcherBML_01PER0030210897_32011-05-25T08:24:49.353ZLe Président : journal napoléonien, N°56, pp. 4 je pourrais procurer des secours. Je priai un maçon de Gentilly qui m'avait montré un peu avant un fusil enlevé par lui à un soldat du 48e, de tâ-cher de faire battreletambour! (Sensation.) M. LE PRÉSIDENT : Faites appeler letambour du 24nie (dont il a été question dans la déposition de M, le lieu-tenant.colonel Desmarest.) ■ DUSELLIER, tambour au 24meBML_01PER0030210327_22011-05-07T10:15:51.878ZLa Liberté : journal de Lyon, N°60, pp. 3 officiers ont été obligés de faire bat-treletambour pour lui ouvrir un passage. Les deux troupes fraternisent en ce moment. — Le ministère de la nouvelle république ultra'un mot à répondre. , les factieux-Je ^ vu|garisé que des idées pacifiques , ? n>ples satur--,, des i'lées„„"I10US avonsPER00313349_32010-03-09T22:52:59.572ZLA MASCARADE : n°102, pp. 4, jenecorinaijl t les ordres qu'on m'a donnés ;» et puis, il ordal aux tambours de battre; lestambours ôtenth rôle à l'orateur. Alors les grenadiers obéissent aux ordres dt chef. Ils invitentLA MASCARADE sur le transfert à Saint-Cloud du Conseil des Cinq-Cents. :. 4 ' .. . .') Sur la proposition du député firiiwlmabon, on adopte à ('unanimité la résolution dïuvuyér un