Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("bas des reins") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-06T16:06:06.180ZBML_01PER0030222379_22011-09-06T16:06:06.180ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4019, pp. 3 et le mord cruellement au basdesreins. Poursuivi par deux personnes du pays pcndânt l'espace de deux lieues, traversant le faubourg Saint-Nicolas de BeaUnc et les villages du localités.se groupe autour du nouveau clocher ; de là cris et mécontentement «es deux côtés, malaise en haut, malaise en bas, regret partout. " Parla connaissance que nous avons de lBML_01PER0030221431_22011-08-09T08:49:48.090ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3062, pp. 3 finis par l'atteindre dans le basdesreins ; je l'avais traversé de part en part; mais, voyant qu'il ne tombait pas, je lui portai un second coup dans le côté gauche. En le voyant elle s'exprime : « Placé la quille en haut, le canot de sauvetage se retourne instantané-ment et revient la quille en bas. Ce mouveine it de rotation ne se ralentit qu'au moment où leBML_01PER0030217936_12011-08-07T18:04:03.377ZLe Réveil : journal Paris-Lyon, N°37, pp. 2 bienheureux Cucufin, canonisé sous le nom de saint Séraphin , pour avoir accepté patiemment des coups de pied au basdesreins, et souffert, avec une résignation angélique, qu'on ré social ; mais nous avons cru remplir un devoir en prémunissant contre des tentatives in-sidieuses de dol, de captation ou d'intime action inquisitoriale qui se produisent du haut en basBML_01PER0030215284_12011-07-30T21:53:05.869ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°414, pp. 2 , a été pour lui un m vement prompt comme l'éclair. Il a ensuite administré^ filou, à coups de pieds dans le basdesreins, une jus/» correction, en lui disant charitablement : Va teassure-t-on, que Robert se serait d'abord présenté pour choisir les bois nécessaires à l'établissement des séchoirs et autres instrumens propres à l'entreprise dont il était le géBML_01PER0030215092_02011-07-30T20:17:56.839ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°266, pp. 1 son être qu'Arnal appelle le basdesreins. Cet acte de sans-culotisme fut fort applaudi. M. Guizot est surtout furieux contre ces faits de dissolution ; il se plaît à répéter qu" APAU!S,àla tibrainc-Corresp.de A °'* h'aiies pour l'année. p .UuOu, pi'ce de la Rourse, _ l l -r -ira TA* ¥,wl„„i • l » T ' .„:..« Hirsdu département du ftBML_01PER0030213004_22011-07-03T17:36:17.923ZLe Précurseur, N°1681, pp. 3de pied au basdesreins , ôtent leur chapeau et ii s'en vont. J Et nous, mendiant des ratifications qui n'auraient pas mis plus v de tems à arriver, si elles avaient fait le tour conscience du présent et sans intelligence de l'avenir, qui, sur la fin, tissaient des lois comme d'autres machines lissent les bas ou des jupons ; des plaies envenimées qui rongent leBML_01PER0030212944_02011-07-03T14:45:00.625ZLe Précurseur, N°1620, pp. 1 euf'ans Raffiu , âgés l'un de 9 ans, l'au-tre de îa, percés au basdesreinsde plusieurs coups ; plusieurs femmes; M. G uibert, menuisier , dont on craint que la blessure dans l de calme, un agent de police arrête un jeune homme que l'on disait paisible, et le conduit au corps-de-garde. Les sifflets et les huées, auxquels se mêlent les cris de à bas leBML_01PER0030214381_12011-06-22T16:38:52.907ZLanterne magique, N°2, pp. 2, Calumet hasarde un pied, puis l,àulre et, assuré qu'il n'a plus de dan-gers à redouter, il marche vivement devant lui, Un coup violent à la tête, le jette encore une fois sur... le basdesreins. Cette fois, il n'y tient plus. Il est prêt appeler au secours, il se croit victime d'uu guet-à-pens, lorsque,, en étendant le bras, il rencon-tre l'arbre sur leqnel il sBML_01PER0030214406_22011-06-21T13:43:55.549ZL'Echo de la fabrique, N°21, pp. 3. Vichard, marin en 1780, redevenu citoyen à l'aurore de notre sainte révolution , monte à la brèche de la Bas-tille à la voix puissante du tribun Camille Desmoulins , et l, et le conduit au corps-de-garde. Les sifflets et les huées , auxquels se mêlent les crix de à bas le préfet ! recommencent avec plus de force. » En ce moment, des deux côtés opposésBML_01PER0030210944_02011-05-25T08:49:33.486ZLe Président : journal napoléonien, N°99, pp. 1basdesreins. La victime pousse un cri lamentable, le monde se rassemble et j'entends circuler ces mots sinistres dans la foule : — Un chien enragé ! un chien enragé ! Je me II d e line llrrcière, n. $ 9. SOMMAIRE. — ITALIE : Trahison des Lombards; Ra-' deUki a envahi le Piémont; Turin est dans la désola-tion; Charles-Albert et son armée. —