Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("baisser d'un cran") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-08-07T18:15:31.756Z BML_01PER0030217969_2 2011-08-07T18:15:31.756Z Le Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°34, pp. 3 manifester le moindre étonnement, l'homme verbeux se recoucha sur son registre en me disant : Renseignements — la grande salle à côté. J'étais mécontent; le journal avait baissé d'un cran dans mon esprit; mais comme j'étais, d'un autre côté, aiguillonné par la nécessité où je me trouvais, je passai sans mot dire dans la salle indiquée. Là, je m'adressai à un PER00319752_2 2010-03-19T06:25:07.716Z LA RENAISSANCE : n°382, pp. 3 , Alors notre admiration baisse d'un cran et flattait de le remplacer à merveille. Seule- vulgaire bon sens indique qu'il faut lui subs cer-veau échauffé par des tendances précoces à l'émancipation politique ou sociale, les élèves des Bons Pères pratiquent un autre genre d'émancipation non moins précoce qui promet de PER00319752_1 2010-03-19T06:25:07.497Z LA RENAISSANCE : n°382, pp. 2 son adver-saire que de la bonté de sa cause. Mais il n'a pas souvent des aubaines de ce genre et il se rabat sur de plus médiocre gibier. Alors notre admiration baisse d'un cran et cloués au pilori de l'indignation de M. de Cassagnac. Les bonapartistes n'ont pas pu vous ap-prendre en quoi consistait l'honnêteté d'un gouvernement qui ne dilapide rien, qui ne PER00319752_0 2010-03-19T06:25:07.006Z LA RENAISSANCE : n°382, pp. 1 et s'agite dans tous les sens, mais personne ne le mène, nul ne lui imprime une direction correcte et logique qui permette d'obtenir un résultat utile, d'atteindre tin but pratique le ciel. Seule-ment, quand il est si facile d'éviter ces petits désagréments avec dix minutes de réflexion, pourquoi s'y exposer ? Que M. Léon Say se soit montré un peu susceptible PER00310631_3 2010-03-06T18:35:49.269Z LA RENAISSANCE : n°174, pp. 4 baisse d'un cran et même de deux. 7° Que l'affaire se terminera assuré- d'initiation aux choses publiques-traire, calme, rafraîchit et fortifie ; on voit que son usage ne peut faire que du bien et jamais de mal. L'emploi de ce Sirop, qui est d'un goût agréable, est des plus commodes ; dans le plus PER00310631_2 2010-03-06T18:35:49.009Z LA RENAISSANCE : n°174, pp. 3 , que. malheureusement, on prend plai-sir à faire jouer beaucoup et souvent, ce niveau baisse d'un cran et même de deux. Les débuts de M. Montbazon et de Mme Simiane se sont terminés fraude de cam-Ijif préfet hien stylé à d'autres ficelles à °Donc M. Pihoret, né malin, avait imaginé l'mDOser à M. Tardieu, à Arles, indépen-rnmeiitde l'officiel obligé, un PER00310631_0 2010-03-06T18:35:48.330Z LA RENAISSANCE : n°174, pp. 1 ph il est d'un machiavélisme profond ! coûtez. Les républicains font en ce moment sbons apôtres pour ne pas troubler les stinées de l'Exposition et ne pas épou-nter les voyageurs remède contre ces lastrophes imminentes? U n'y en a pas deux, il n'y en a un, la restauration du jeune prince. C'est là qu'il s'agissait d'arriver. Aussi faut il pas grand effort d PER00310939_1 2010-01-20T07:20:35.246Z LA RENAISSANCE : n°382, pp. 2 il n'a pas souvent des aubaines de ce genre et il se rabat sur de plus médiocre gibier. Alors notre admiration baisse d'un cran et nous nous permettons de le trouver lui au pilori de l'indignation de M. de Cassagnac. Les bonapartistes n'ont pas pu vous ap-prendre en quoi consistait l'honnêteté d'un gouvernement qui ne dilapide rien, qui ne tripote PER00310634_1 2010-01-20T06:03:04.759Z LA RENAISSANCE : n°176, pp. 2 -cès, — pour avoir accusé tous les républi-cains d'être les complices de Nobilling. Son panache a baissé d'un cran, sa prose de plusieurs tons, et il fait de nombreux efforts, aujourd, est un négociant mieux au fait de la ques-tion. Tout le monde, cela va sans dire, n'est pas tenu d'être négociant, car il y en aurait trop, mais tout au moins serait-il prudent de