Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("au bataillon") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:01.942ZPER00315037_12011-09-14T13:43:01.942ZLe Bavard de Lyon, N°21, pp. 2 des Pom-c • piers, est compositeur.Vous le savez : puis-que vous l'avez applaudi. c En 1848, M. Marc-Jandar, entra comme g clairon aubataillon des pompiers de Lyon. Un clairon» ■ i taient l'opoponax, les autres le musc, d'au-il cuns le benjoin, certains mêmes accusaient lit le parfum à la mode dont le nom fait rêver : le parfum de la femme aimée. dePER00319801_12011-09-14T13:42:59.827ZLe Bavard de Lyon, N°21, pp. 2'avez applaudi. En 1848, M. Ma&s-Jandar, entra comme clairon aubataillon des pompiers de Lyon. Un clairon de pompiers n'a pas la note gaie de la diane ou la note émue de la retraite. Il estLE BAVARD DE LYON .,, . _ ri Mlnnm mi f-iT-J ï i'lin i liMTTTT taieat l'opoponax, les autres le musc, d'au-cuns le benjoin, certains mêmes aeeusaient le parfum à la mode dont lePER00315018_12011-09-14T13:39:21.125ZLe Bavard de Lyon, N°2, pp. 2. contestable, aubataillon de la vieille garde. Eh bien, au lieu d'entrer aux Invali-des, elle ne craint pas de s'afficher avec de tous jeunes gens. Cela fait pitié ! Nous y reviendronsLÉ BAVARD DE LYON AU RÉPUBLICAIN DU RHONE Les deux uniques rédacteurs, MM. An-nequin et Pelât, confèrent gravement dans leur bureau du quai de l'Hôpital, sur les obligâtions quPER00319782_12011-09-14T13:38:57.999ZLe Bavard de Lyon, N°2, pp. 2& baronne appartient, cela est in. [ contestable, aubataillon de la vieille $ i garde. J i Eh bien, au lieu d'entrer aux Invali-e des, elle ne craint pas de s'afficher avec f de tous passé plusieurs mois au 3in même de la tribu des Kroumirs.Il s'est ( iiè d'amitié avec Mohamed-ben-Saoud, caïd .;es Kroumirs. ! M. Pellet. — Quelle bonne aubaine pour < -, osPER00310345_02011-09-13T14:15:08.886ZL'Arrière-Garde, N°3, pp. 1-là. — Notre député ? — Non, le journal. — Ah!..... Oh, dis donc , qu'est ce que l'Empereur a raconté au T bataillon du 3 5e régiment de la 4e division du 1er corps, au régiment au complet ; obliquez à gauche, quartier de la ligne, et montez au 2e étage du premier bâtiment. Entrez à droite. C'est une chambrée aux deux longues fi-les de couchettes de ferBML_01PER0030211105_12011-09-09T13:52:18.478ZLe Précurseur, N°243, pp. 2 inforini fit prendre le» armes aubataillon du a«)e régiment de liane .'■ forme la garnison de cette place , et se rendit lui-mêmeV? caserne pour faire arrêter un adjnuaotA fShtt le g**n«>al tope*-B ara «« était Pfinrr^ L St. fM>*stieu , j qu'il reçut un courrier extraordinaire de Madjjd , porteur de sa i nomination au commandement .géii/ral deBML_01PER0030222766_22011-09-08T16:35:43.841ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4397, pp. 3 matin , M. Margueritte, chef du bureau arabe, M. Seriziat, son adjoint, et M. Couet, capi-taine aubataillon d'Afrique, partirent vers huit heures, avec le chaouch du bureau, son frèrecitoyen Oiilicr, ancien manufacturier. ' ." g Secrétaires. . citoyen Chemin-Dupontis, chef de bureau des faits commerciaux au • istère du commerce. Le citoyen AudenelleBML_01PER0030222683_22011-09-08T15:12:52.399ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4314, pp. 3 affaires très vives et qui font honneur au 8e de ligne, aubataillon de tirailleurs indigènes, aux escadrons du 3e de chasseurs et du 3e de spahis, et à tous les déta-chements qui y ont eu ». risp^ des uns, te blâme sévère des autres. In * L^êsmcn?do*nc l'ordre au, huissiers de descendre les nrnes sur le •taochTr de la tribune, <=e «« donne lie** une dermeBML_01PER0030222533_32011-09-07T15:15:22.321ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4163, pp. 4'engagement d'habiller à mes frais un nombre déterminé de gardes nationaux et d'acheter 300 fusils. Je suis certainement décidé à ne laisser échap-per aucune occasion d'être utile aubataillon intelli-gente, probe et patriotique ne se laisse ni surprendre ni acheter. « Agréez, etc. ETIENNE MATAGRIN , » Commandant du bataillon de Tarare. » Tarare, le 19 avril 1848. » AuBML_01PER0030222282_12011-09-06T15:10:10.869ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3922, pp. 2 mousqueterie, avait eu cruel-lement à souffrir. Aveuglée aussi par la neige, elle n'avait point aperçu une masse de cavalerie accourant sur elle au galop, et un bataillon du 10' léger, assailli avant d'avoir pu se former, avait été renversé sous les pieds des chevaux. La division Morand, extrême gauche de Davoust, découverte par l'accident arrivé aubataillon du 10e