Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("arracher les yeux") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:11.425ZPER00319806_22011-09-14T13:43:11.425ZLe Bavard de Lyon, N°26, pp. 3-aiet. On nous assure qu'elle serait disposée J 1 arracherlesyeux du vilain qui a corn-ais des indiscrétions vis-à-vis de son ai-' niable personne. Patience, belle biche, ne vous effarou dsnt les sta-tions au cabaret ont allumé le teint.. Au moral, elle est méchante et bête; Si bêtise ne l'empêche pas, du reste, de jeter de la pou-dre aux yeux de son protecteue, carPER00315042_22011-09-14T13:43:07.545ZLe Bavard de Lyon, N°26, pp. 3 son apo-M gée et par suite on craint pour sa raison qui est un peu chancelante depuis son plu-met On nous assure qu'elle serait disposée i( à arracherlesyeux du vilain qui a com «ta-] tions au cabaret ont allumé le teint.. ^ _ ] Au moral, elle est méchante et bête: sa bêtise 1 ne L'empêche pas, du reste, de jeter de la pou-! dre aux yeux de son prolecteuePER00319788_12011-09-14T13:39:28.679ZLe Bavard de Lyon, N°8, pp. 2 soie rouge. Madame, craignez les refroidissements et vos indiscrets voisins. *= ■ -Fanny Bombance va se faire arracherlesyeux. On l'a vue au Parc en voiture avec l'ami intime général les troupiers philosophes de la garnison de Vienne et j'ai comme une vague idée que ce fut même un jeune offi-cier qui l'arracha aux tendresses de sa fa-mille et l'emmena à LyonPER00315024_12011-09-14T13:39:28.456ZLe Bavard de Lyon, N°8, pp. 2arracherlesyeux. On l'a vue au Parc en voiture avec l'ami intime de Jeanne Dortez, l'ancienne actrice des Célestins. Fanny, prenez garde à vous ! Un conseil à Marie Bouteiller. Pourquoi plus mal. Ses professeurs de morale furent en général les troupiers philosophes de la garnison de Vienne et j'ai comme une vague idée que ce fut même un jeune offi-cier qui l'arrachaPER00319787_02011-09-14T13:38:39.071ZLe Bavard de Lyon, N°7, pp. 1 amour. Marie nous en veut d'avoir révélé ses vi-sites incessantes rue Thomassin, elle veut nous arracherlesyeux. Il est de fait qu'elle a de jolies petites griffes roses de nature à lesyeux a J des musiciennes sont fixés sur lui ; les vio-1 Ions, altos et basses ont l'archet levé prêts c ' à faire vibrer leurs quatre cordes. Les instru-. mentistes à vent ont lPER00315023_02011-09-14T13:38:39.033ZLe Bavard de Lyon, N°7, pp. 1 amour. Marie nous en veut d'avoir révélé ses vi-sites incessantes rue ThomasSin, elle veut nous arracherlesyeux. Il est de fait qu'elle a de jolies petites griffes roses de, nature à'accord, Loiseau frappe deux où trois coups avec sa baguette sur son pupitre, criant : attention ! -Il tient le bras droit en l'air; tous lesyeux E des musiciennes sont fixés sur lui ; les vio-1PER00310349_12011-09-13T14:15:32.954ZL'Arrière-Garde, N°7, pp. 2-tier la suit des yeux. Elle rencontre, au tour-nant de la rue des Prêtres, Picollet dégustant des fromages dans les paniers de l'âne d'une lai-tière absente ; il se léchait les doigts'élance comme une flèche au travers des vitres de l'imposte, dont les débris vont chanter sur le pavé. ' Deux groupes se forment : l'un autour d'une petite vieille qui souffleté et arrachelesBML_01PER0030222491_12011-09-06T17:09:21.296ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4122, pp. 2 chercha à saisir la vision; mais tout dii^arut dans ténèbres. Il ne resta que Schnuspelpold, qui criait comme un furieux: — Je voudrais qu'elle t'eût arrachélesyeux, maudit pied, que, la première fois que j'eus le plaisir de vous voir, je crus avoir encore devant lesyeux la petite poupée de liège ; on ne peut rien voir de plus ressemblant : le même regardBML_01PER0030222489_02011-09-06T17:08:00.336ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4120, pp. 1 nez ou vous arracherlesyeux. Si vous aviez l'impudence, monsieur l'assistant de chancellerie, de paraître sur mon bureau, ou de sauter dans mon' ccritoire, soyez bien persuadé queAliJi, rédacteur-m Bxuuienu ayant un but duliW publique et revêtu, de OljLilililJj MÏM2A MJ JL « fc. **/ *< .ijnaluW connu... LE CENSEUR paraît tous les jours excepté le mardi. — Il donnaBML_01PER0030222199_22011-09-05T16:44:02.279ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3829, pp. 3 échapper aux soldais; mais ceux-ci l'en retirèrent, lui coupé -rent.les foras et les jambes, lui arrachèrentlesyeux avec leurs baïonnettes et ne le tuèrent qu'après l'avoir ainsiM«iA„ «n5taiàitÀ^a«8e* de cè renflement, s'il est dans àc^'n^dec« a mal aux dents ou une fluxion, enfin Il vieu eetSrôsseur. Point de réponse. Le magnat insiste, d 'ême le