Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("Dieu vous bénisse") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T09:54:00.551ZBML_01PER0030214122_12011-09-14T09:54:00.551ZL'Entr'acte lyonnais, N°1225, pp. 2 réponse négative de Louisa ; la supé-rieure poursuivit : Bonne nuit alors, et que Dieuvousbénisse...-Savez-vous que je vous aime déjà pour vous-même , ce qui fait que je vous aimeQiaa. CHOSES ET AUTRES.—LA CAMPAGNE ET LES BAINS DE MEU. — Suite. — .... Et voilà ce que notre hôte nous raconta : Connaissez-vous Brucourt? Non, n'est-ce pas? Brucourt estBML_01PER0030214048_12011-09-14T08:39:16.268ZL'Entr'acte lyonnais, N°1150, pp. 2! merci, Jacques, merci, s'écria Jeanne Boussonncl, dont les pleurs de désespérance avaient fait place à des larmes de joie, Dieuvousbénira par la gloire et par la vertu! I Le, je vous remercie mille fois, reprit , Stella ; mais par un sentiment que vous êtes plus que personne à même d'apprécier, il ne me con-vient pas d'accepter celle preuve touchante deBML_01PER0030213805_22011-09-14T07:41:20.582ZL'Artiste, N°20, pp. 3. — Malheureusement le savant éternua : — Dieuvousbénisse, lui répondit le fou ; — et la conversation en resta là. Seulement je désirerais que les marchands de bric fois pour Mad. Albert. Celte dame a joué déjà Arthur , ou II y a seize ans, triste production, puis Diane de Chivri, la Grâce de Dieu , les Meuniers de Marly et la Fille de DominiqueBML_01PER0030222395_02011-09-06T16:15:38.679ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4035, pp. 1 mourir lorsque vous avez paru. Que Dieuvousbénisse, Monsieur! Vous m'avez sauvée. — Combien je le remercie de m'avoir envoyé ici, Madame ! Mais il fau-drait sortir de ce lieu de lui soulever la tète. — Sauvez-moi, murmura-t-elle, sauvez-moi... ne me laissez pas mourir. — Mon Dieu! dit Pierre ému et tremblant, comment êles-vous ici?... Pourrez-vousBML_01PER0030221769_12011-08-09T15:16:49.724ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3400, pp. 2 d'honnêtes gens. Je ne pourrai jamais m'acquitter envers vous autant que je le voudrais ; que Dieuvousbénisse et me protège, afin que je vous récompense un jour. Il s'en alla et au bras gauche la marque du Diace lle! — Mon Dieu ! s'écria t il avec explosion, je vous remercie..-L Je pourrai donc accomplir les voeux de ma noble bienfaitrice. .^^ leBML_01PER0030221428_32011-08-09T08:47:53.827ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3058, pp. 4 trouvé une bouteille à 12 milles environ en vue de Douvres; elle renfermait un papier sur lequel on lisait, écrit au crayon : « Le président : Tout est perdu. Dieuvousbénisse. SEMIOX'avait encore conquis ni la santé ni l'empire. « 26 frimaire. » Général, » Je ne puis me dispenser de vous faire sur votre santé des ob-servations d'autant plus importantes que, sans lesBML_01PER0030221398_12011-08-09T08:27:29.020ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3025, pp. 2?... Oui, aime-le, car c'est un noble coeur qui te sera tout dé-voué...Que Dieuvousbénisse donc... Ma lâche, à moi, est accomplie... Va; maintenant j'ai besoin d'être seule. Le regard — Mu mère, dit-il, Dieu nous a bénis, car il nou* bonheur. iY basse, et mj»-! --Vous l'avez mérité , dit Clarence d'une w'^p,ltÊ AÏ*«* mériterai. BML_01PER0030221222_22011-08-09T05:24:35.562ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2855, pp. 3 danser autour de lui en lui criant : « Dieuvousbénisse ! » — Les quantités énormes de neige qui sont tombées dans tou-tes les parties de l'Oberland (Suisse) ont complètement-à-coup il la rejette et s'écrie : « Il y a du poison, vous von-, lez m'empoisonner, toi et ta fille, et vous défaire de moi ; c'est ? vous autres qui périrez! » e Aussitôt il saisit unBML_01PER0030220973_12011-08-09T02:17:06.836ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2605, pp. 2 baronne lui présentait : — Que Dieuvousbénisse, Madame, dit-elle de la voix la plus tm TOUS qui rendez une mère à la pauvre orphelinel , n Valentine, enchantée d'avoir une suivante que nous nous empressons de publier : « Paris, 18;avril 1843. » Mon cher Rittiez, » Nous venons de lire le numéro du Censeur du 15 avril. Vous avez très-justement protesté contreBML_01PER0030220849_12011-08-09T00:50:54.063ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2480, pp. 2 nouvelles? dit-il en éclaircissant sa grosse voix par quelques hum sonores. — Dieuvousbénisse, voisin Jean, répondit le magister avec dignité; les nouvelles ne sont pas de nature à électeurs. 11 y a sans doute quelque justesse dans ce dernier raisonnement ; mais Comment pourrez-Vous à vingt-cinq ans comprendre quelque chose aux affaires publiques si vous ne vous y