Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("être taillé") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-02T11:18:19.595ZBML_01PER0030300234_12012-08-02T11:18:19.595ZLa Construction lyonnaise N°10, pp. 2'état incandescent, empêche le contact de l'air et pré-vient, par suite, l'oxydation du grillage intérieur. Les objets fabriqués d'après ce procédé peuvent êtretaillés et polis. Ils possèdent une,00015 X (i 4-j Parois unies en pierres de taille, briques ou planches 0,00019 X |l H R~) Parois peu unies en maçonnerie de moellons 0,00024 X U + —-j^-J Parois en terre . 0,00028 xBML_01PER0030300182_42012-08-02T08:56:46.023ZLa Construction lyonnaise N°8, pp. 5 angles, de manière à imiter le réseau d'un filet; la queue est noyée dans la maçonnerie sans êtretaillée. Les aqueducs du mont Pilât à Lyon dont les parties les mieux conservées et les, que la supériorité d'un peuple consiste dans l'armée, pour être toujours maître du monde; ils savaient que celle-là vient delà bonté des institutions; et, s'ils ne l'eussent jamaisBML_01PER0030215972_12011-07-31T08:15:44.951ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1138, pp. 2 blotties ' lPr'«-16. Des femmes et des enfants peuvent compléter cet • i nillage, en Irottant, avec une brosse dure, les cens «ni ■ e" d'êtretaillés, et en ramassant les mesures de salut plus promptes et plus sûres , et aujourd'hui même, 21 juillet, des déterminations énergiques ont du être prises. Quelles peuvent être ces déterminations ? Nous lBML_01PER0030215463_12011-07-31T00:19:08.495ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°592, pp. 2 moitié d'un oeuf de pouie» ié-il pèse 297 karats 9/16 : il est estimé 15,623,000 f. ,. ici On dit qu'il pesait, avant d'êtretaillé, 793 karats 5/8 ; son uia îa-mètre est à peu près de , portant règlement pour les facultés et les écoles secondaires de Mé-decine, la première inscription d'un étudiant doit être prise au com-mencement de l'année scolaire. Passé le 15BML_01PER0030213496_02011-07-04T20:52:22.502ZLe Précurseur, N°2174, pp. 1 ses yeux. Les dessins et les tableaux lui faisaient l'effet d'êtretaillés dans le bois. La multiplicité des expressions qu'avait éprouvées son esprit ne tarda pas à exciter à un la biographie des grands au lieu d'écrire l'histoire de la na-tion. Ce reproche était bien fondé et peut-être devrait-il être répété encore aujourd'hui sans injustice malgré lesBML_01PER0030213092_32011-07-03T19:59:56.632ZLe Précurseur, N°1767, pp. 4 perfecticune-ment dont soient susceptibles les plumes faites d'une substance qui n'a jamais besoin d'êtretaillée, et elle a valu à l'inventeur deux brevets de S. M. Britannique et deux venaient à mollir , à se prêter peut-être à des mesures inconstitutionnelles, on trouverait.nn ap-pui dans la magistrature. Une autre considération a paru tout-a-fait déterminante. LaBML_01PER0030212889_32011-07-03T13:25:22.217ZLe Précurseur, N°1567, pp. 4 besoin d'êtretaillées, vu qu'elles écrivent pendant un |eiD" illimité, et toujours aussi bien que le premier jour ; elles rendent l'écriture plus nette et plus belle, et l'on peut discussion. Art. 7. Les biens meubles et immeubles de la couronne seront inaliénables et imprescriptibles; ils ne pourront être, par conséquent, ni donnés, ni vendus, ni grevés dBML_01PER0030212875_32011-07-03T13:09:31.153ZLe Précurseur, N°1552, pp. 4 années de Sa Majesté le roi des Français. Ou garantit les Plumes du Breveté pour n'avoir pas besoin d'êtretaillées, vu qu'elles écrivent pendant un lems illimité , et toujours aussi aurait transmis à M. Pozzo di lîorgo des ordres pour qu'une déclaration demi-officielle fît connaître que la bonne intelligence continuait à être maintenue entre lui et ses ahiésBML_01PER0030212840_32011-07-03T12:30:35.311ZLe Précurseur, N°1517, pp. 4. britannique nn brevet d'in-vention, et un brevet de dix années de S. M. le roi des Français. On garantit les plumes du breveté pour n'avoir pas besoin d'êtretaillées, vu qu'elles écrivent-tient tous les ustensiles nécessaires à son exploitation. — On demande un capital de 7,000 fr. pour être employé à un cautionnement sur l'Etat ; on fournira au prêteur privilège deBML_01PER0030210380_22011-05-25T13:15:54.665ZLa Discussion : journal politique, littéraire et mondain, N°6, pp. 3, sec-tion II, p. 186.) « Jadis chacun savait de quelle cou-leur, de quelle étoffe et comment devait ' êtretaillé son pourpoint. Un écuyer n'aurait osé porter un habit de chevalier soufflait plus mot, mais on le surprenait souvent parlant tout seul, se tenant à lui-même de longs soliloques, en souriant à un être vague, imaginaire, vu sans doute dans une vi-sion, et