Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("à prix d'or") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-07-31T13:08:16.764ZBML_01PER0030300084_32012-07-31T13:08:16.764ZLa Construction lyonnaise N°3, pp. non déterminé, Limoges, Moustiers, Bordeaux, Crissambourg (en Saintonge), de Beauvais, d'Alsace, de Lorraine, etc., sont aujourd'hui des reliques pré-cieuses, recherchées et acquises àprixd'or par, du premier coup, à la hauteur du « grand art », — comme disent aujourd'hui les critiques classifîcateurs : — c'est-à-dire qu'Alphonse d'Esté, prince et potier luiPER00319815_02011-09-14T13:43:02.222ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 1. '.e 5000 exemplaires sont tombés entre les 'T chastes mains de l'huissier Jeantet.Ces nu-j 11 méros, nous nous les sommes procurés àprixd'or, et tout à l'heure, sur cette place, ,n? tesque-Une estrade en velours grenat à 7.e crépines d'or. ie II était l'heure où l'assommoir dégorge. e-Les soupeurs avinés et les soupeuses inter-s" lopes, qui comptaient ne plusPER00315045_12011-09-14T13:42:53.089ZLe Bavard de Lyon, N°28, pp. 2'aller dîner au restaurant. Il paraît v ne qu'Henriette l'a achetée àprixd'or. v la Çèlina Monlier, qui patine toujours avec a à l'intime' ami de Marthe-de-la-Roche va b avoir à répondre de lac de la Tête-d'Or. un Que la souriante se souvienne de cette c ur. parole de son cordonnier de la rue de oie Chartres, à qui elle reprochait de lui avoir fait de la chaussure tropPER00319784_02011-09-14T13:38:54.768ZLe Bavard de Lyon, N°4, pp. 1 inconnue, et nous regar-dions comme une faveur de lui être agréa-bles : mais elle laisse entendre qu'elle nous ( a corrompus àprixd'or ! ^Mais elle laisse ( parler de notre vénalité, bottes i à l'écuyôre, épaulettes d'or, chapeau avec j un immense panache blanc, ceinture jaune avec glands d'or. ; Elle portait en sautoir, le grand cordon de la bichorie lyonnaise, etPER00315020_02011-09-14T13:38:26.816ZLe Bavard de Lyon, N°4, pp. 1-bles : mais elle laisse entendre qu'elle nous & corrompus àprixd'or ! fcMais elle laisse parler de notre vénalité ! Ah ! pardon, la belle, vous êtes nôtre désormais ; nous re-prenons notre blanches, bottes à l'écuyôre, épaulettes d'or, chapeau avec un immense panache blanc, ceinture jaune avec glands d'or. Elle portait en sautoir, le grand cordon de la bicherie lyonnaiseBML_01PER0030214130_22011-09-14T10:01:03.474ZL'Entr'acte lyonnais, N°1233, pp. 3 cherché àprixd'or un siège quelconque : fauteuils, ban-quettes ou tabourets, les couloirs eux-mêmes étaient occupés, et, n'ayant pas la taille de Go-liath ou du géant de Mulhouse de l'artiste qu'à Pi* miiation du public nous avons pris l'habitude d'appeler l'aimable M1"" d'Herblay. Est-il une épilhèt emieux méritée elsurlout mieux portée? Les actrices de laBML_01PER0030214082_02011-09-14T09:14:20.582ZL'Entr'acte lyonnais, N°1184, pp. 1'oeuvre, n'avons-nous pas ces artistes que Paris nous envie et que naguère àprixd'or il voulait nous enlever?. Nous avons bien souvent parlé avec éloge de M. Aehard, plus d'une fois nous-ques jours, motivée par les suites d'une indispo-sition, M"e Camille de Maësen, et les spectateurs, par leurs applaudissements, semblaient prendre à tâche de renouveler et confirmer lBML_01PER0030214078_02011-09-14T09:09:53.580ZL'Entr'acte lyonnais, N°1180, pp. 1 la direction de nos théâtres, empressée pour les plaisirs du public, a ravie àprixd'or au théâtre de Lis-bonne. Demain dimanche, commenceront par Guil-laume Tell les mieux exprimer l'élan et la surexcitation qu'apporte sa présence à la gailé de ces poèmes, sur lesquels Offenbach, le Christophe Colomb d'un monde nouveau, le Rossini du bouffe, brodeBML_01PER0030214069_12011-09-14T08:58:57.245ZL'Entr'acte lyonnais, N°1173, pp. 2 Nouveau-Monde, qui paient aujourd'hui les artistes àprixd'or, et font déjà aux scènes françaises une rude concurrence. » Cette question des réformes théâtrales, qui a fait verser tant représentation a commencé. C'est le moment où les théâtres de Paris permettent à leurs premiers sujets de pren-dre un repos nécessaire après les fatigues d'un Vernet, Ravel, Levassor, Achard etBML_01PER0030222227_12011-09-05T17:17:14.408ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3858, pp. 2'une pensée, c'est de les faire racheter àprixd'or. Il ne de' mande pas moins de deux millions. Ici M° Billault cite une série de lettres de M. Parmentier. « 14 février 1845. « EpouvantéCjst donc une gratification qu'on a accordée à l'assassin. (Mouvement d adhésion.) La réduction en mise aux voix et adoptée à la presque unanimité. M P-DE LASTEYIOE, a propos d