Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "vous n'y pensez pas !" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-17T09:07:43.751ZBML_01PER0030300439_32012-08-17T09:07:43.751ZLa Construction lyonnaise N°15, pp. 4 ferons du nouveau... Mme VILLYON, enchantée. Bien ! Mme OTÉELLE, réfrigérante. Du nouveau trolley, please if you, je m'explique. MME VILLYON, outrée. Encore du trolley ! Mais vousn'ypensezpas ! Comment, vous oseriez planter vos échalas Au milieu des quartiers sélecteux de la ville ; Ceux qui, jusqu'à ce jour, sont restés insouillés, Vous les empêtreriez de vosPER00315043_02011-09-14T13:45:51.167ZLE BAVARD, Deuxième Année - N°62, pp. 1'un litre. — Que désirez-vous faire de ceci, ma-dame? — Le remplir des cendres de mon pau-vre défunt ! — Vousn'ypensezpas Un litre? — Hélas, monsieur, ça ne'est une vieille idée nouvelle, la cré-I mation. Nos pères la pratiquaient, il y a | bien des siècles. Nous en parlors. Une da-me élégante me disait un jour, il n'y a pas de nouvellesPER00315048_12011-09-14T13:43:17.802ZLe Bavard de Lyon, N°31, pp. 2pensezpas, madame, ou du moins vousypensez trop. Réfléchissez donc que vous avez 75 ans, une fausse perruque et pas de deuts. Vos charmes ont certaine-ment eu, autrefois, une valeur bien triste ; son voyage n'a pas réussi. Elle va, dit-on, .reprendre la sacoche et le tablier blanc. Oh ! amour, quand tu nous tiens ! allons, chère enfant, vous êtes jeune, jolieBML_01PER0030222571_02011-09-07T16:01:10.154ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4203, pp. 1 fâcheux à cela que le réveil. Parmi nos amis eux-mêmes, quelques hommes souriaient quand nous parlions de réaction : Vousn'ypensezpas, nous disait-on; vousvous alarmez à tort; où avons signa-lées, mais nous avons trouvé beaucoup d'incrédules. La con-fiance est une si douce chose, on est si heureux de se persua-der que tout le monde vous aime ! il n'y a deBML_01PER0030222035_12011-09-05T10:40:29.723ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3666, pp. 2'on n'acceptera pas, car il y a long-temps qu'on les aurait acceptées s'il devait y avoir un revirement dans la poli-tique russe vis-à-vis de la France. Il y a six semaines que le, dites-vous? elle le donnera, ou elle dira pour-quoi. Peste ! la petite serait bien dégoûtée! Fait comme vous êtes, riene, aimable, présenté par moi! Allons donc, mon cher, vousn'yBML_01PER0030221799_02011-08-09T15:50:46.293ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3430, pp. 1 quelque chose d'utile, sans nous consulter sur la nécessité ou l'opportunité d'une réunion. En vérité, vousn'ypensezpas. Est-ce donc ainsi que des affaires sérieuses se mènent, et relativement au cours de M. Quinet, et ce n'est pas pour plaire au parti ultramontain qu'on l'a de fait supprimé. Que vouliez-vous donc enfin par votre pétition ? Ne disiez-vouspas queBML_01PER0030221617_12011-08-09T12:22:29.961ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3248, pp. 2 préférable à... — Vousn'ypensezpas, mon père, dit vivement MIIe Camille quis -remise de son émotion; cinquante ans!... en vérité, il y aurait une proportion !... — Mais PUBLICS croit que l'amendement est inutile. Si l'intérêt de la compagnie n'est pas une garantie suffi-sante, dit-il, il y a quelque chose qui doit rassurer le commerce, c'est lBML_01PER0030221572_22011-08-09T11:10:58.460ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3202, pp. 3 ~~ -\*corur!,irIaiTntfolie' disait-e»e; vousn'ypensezpas, Frédéric! -C'est -' réP°ndu celui-ci. n'a "as de U,nmlmLrude"£e i,nPardonnable, vous dis-je, un enfantillage qui S°lnt dans 'sa dormir, je manquais d'air; il sait que je suis très-nerveuse. g g ■ ^ g ^ , — Et puis vous étiez inquiète de ne te voir pas revenir; n'y tenant plus, vous étiez sortie àBML_01PER0030221481_22011-08-09T09:38:16.863ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3112, pp. 3 représentation n'offrait aucun intérêt. « Mais vousn'ypensezpas, dit Auguste ; vous désorganisez mon service ; » vous me donnez quarante places , et j'ai trois pelotons de quinze.» Aux Dieu ! dit-il, quand il n'y a pas une claque, il y a une clique. » {Constitutionnel.) — On a craint un moment, dit le journal l'Artiste, que l'im-mense toile d'Horace Vernet, laBML_01PER0030221464_02011-08-09T09:22:45.230ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3094, pp. 1n'ypensezpas ! mais que voulez-vous donc que dise la chambre quand elle vous verra ajour-ner encore une question qui est pendante depuis dix ans, et à laquelle le discours de la'enseignement. Si vous lui résistez, elle pourra vous en vouloir, et qui sait si sa mauvaise humeur n'ira pas jusqu'à vous renverser? Si, au contraire, vous lui cédez, et c'est à cela que vous