Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "vous n'y pensez pas !" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-17T09:07:43.751ZBML_01PER0030300439_32012-08-17T09:07:43.751ZLa Construction lyonnaise N°15, pp. 4 ferons du nouveau... Mme VILLYON, enchantée. Bien ! Mme OTÉELLE, réfrigérante. Du nouveau trolley, please if you, je m'explique. MME VILLYON, outrée. Encore du trolley ! Mais vousn'ypensezpas ! Comment, vous oseriez planter vos échalas Au milieu des quartiers sélecteux de la ville ; Ceux qui, jusqu'à ce jour, sont restés insouillés, Vous les empêtreriez de vosPER00318682_02010-04-07T21:30:07.288ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°23, pp. 1 — la Cachexie ca-fèique ». Ça n'est pas gai, mais c'est comme cela. Faut-il maintenant parler de la bière? Elle est salicylée. Du vin? Ignorez-vous donc qu'il est mauvais pour l n'était cependant pas si étrange, à ce qu'il
café défendu; le petit verre prohibé; paraît, puisque deux époux, y avaient sous-
le baiser; proscrit ; la dansePER00318682_52010-04-07T21:30:08.143ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°23, pp. 6; Alors, quand allons-nous déjeu-ner avec ce notaire? — Vousn'ypensezpas, monsieur Plançon, Ernest n'est pas invité. Il &, d'ailleurs,beaucoup de travail, ces jours-ci. — Raffinant par Flore et Tayaut. Je le marierais volontiers avec Bellone, Si.vousn'êtes pas trop exigeant, je suis acquéreur. Catégorique en affai-res, je vous offre huit cents francsPER00318682_62010-04-07T21:30:08.278ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°23, pp. 7- ner avec ce notaire?
ment, lui permettant de se livrer en toute -- Vousn'ypensezpas, monsieur
liberté à sa passion de la chasse et à Plançon, Ernest n?
P lançon
Bon vivant, célibataire, n'ayant au- -- Je crois que vous ne devez pas lais,
ser échapper lPER0018683_52010-02-01T15:44:01.756ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°754, pp. 6 fleurs débordèrent... Des
-- Vousn'ypensezpas, monsieur, dit un. Au P a y s (!es l a c s f r a n ç a i s (Annecy)
la facture. Ce dernier n'a pas reparu : On sePER00318653_02010-02-16T01:02:19.446ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°46, pp. 1- charbonniers et des épiciers, il n'y a pas*
tains de nos usages, il y a une supério- un seul ingrédient destiné à porter à
rité pratique reporte à l'époque de la grande querelle entre les Gluckistes et les Piccinistes. De même que la politique, le domaine «es arts n'est pas exempt de troubles. L antagonisme entre lesPER00318653_42010-02-16T01:02:20.094ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°46, pp. 5. Au XVIIe siècle en-core, le valet du « Joueur » de Regnard (1693) répondait à son maître qui lui conseillait de lire Sénèque : Hé ! vousn'ypensezpas : Je n'ai lu de mes jours que-volants, bonshommes et bonnes femmes, silhouettes fantasti-ques, cerceaux, flèches, etc., etc., que de milliers et de milliers de petits misé-reux n'avez-vouspas amusés ! Et pour finir, les vieuxPER00318653_52010-02-16T01:02:20.200ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°46, pp. 6 se trouveront mi-
sérables toute leur vie. Hé ! vousn'ypensezpas'étais riche, je me payerais un mes portaient, dans leur missel ou dans
reux n'avez-vouspas amusés !
chapeau !... Si j'étais riche, jePER00316388_32010-01-23T17:46:34.834ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°255, pp. 4. — Vousn'ypensezpas, monsieur de Li-gnerolles?.., Rappelez-vous ce qui s'est passé... On m'accuse d'un assassinat... Je suis condamné... Pendant douze années, je suis le forçat Je sol-I licite de vous? — Ils vous seraient inutiles, hélas! — Inutiles? C'est à mon tour de ne pas I saisir votre pensée. j — Ecoutez-moi, monsieur Laroque, sur-tout ne vousPER00316374_12010-01-23T16:59:09.713ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°241, pp. 2 au gouvernement que l'Europe entière nous envie, mais qu'elle se garde bien de nous prendre da• peur de trop de prospérité? Mais monsieur, vousn'ypensezpas! Ignorez-vous que la et ja crois pou-voir vous assurer d'avance que vousn'aurez pas x le regretta?. » H me remit, une coupure de journal où il itttlt question de lui à propos de l'affaire Drey