Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "vive Dieu !" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-15T17:16:58.987Z PER00310118_1 2010-01-15T17:16:58.987Z n°1, pp. 2 entrer à Orléans pour y vaincre, et, s'il le faut, ' pour y mourir. Vive Dieu! vive la France I s> Quelques moments après nous entrions sans coup férir. « Six cents Prussiens tombaient la catholique Vendée ! Vive Cathelineau! Et dans sa foi admirable, notre pieux commandant répondait : Tout pour Dieu! tout pour la France! O taon ami, quel coup inattendu de la PER00310375_3 2010-01-15T18:52:14.894Z n°5, pp. 4 . Brave pétition, il lui fallait un peu de pol-lenta. La pollenta, c'est bien ; on a désiré du lait ; on a trouvé des nourrices. Une pétition par les femmes. Vive Dieu ! Les mamelles ne ™| f W3 ra|ai p1 tr^Ês De l'Égalité des Pétitions devant I. le Maire Egalité! M. Petin! Dieu que cela hurle! Cela a hurlé tout récemment. N'est-il pas vrai qu'une pétition, signée PER00310310_0 2010-01-15T18:58:34.047Z n°6, pp. 1 beurre ni les oeufs. JEANNETTE. — Tu as raison, Jean-Pierre ! JEAN-PIERRE. — A la bonne heure ! Vive Dieu, je te coque à la pincette ! — Hum!... Hum !... Et maintenant PER00314319_0 2010-01-15T19:58:38.878Z n°2, pp. 1 fuis un léger sou-rire effleurait les lèvres du postillon. — Vive-Dieu, lui dit l'hôtelier, en ren-voyant à leurs fourneaux les servantes babillardes, ce gentilhomme a, je parie les diverses consultations du suffrage universel une chimère et une utopie. Pourquoi immobiliser dans une attente stérile une partie des forces vives, de la nation, quand, en PER00315007_0 2010-01-16T01:11:22.811Z n°100, pp. 1 chope aime rencontrer dans un toast joyeux, la coupe. Sou-dard, j'étais fou des cabarets pleins de bruit, où l'on pouvait lever, â la fois, et le verre et la jupe. Vive Dieu 1 c autorisé à le bénir. Le ma-riage religieux a été célébré dans une chapelle par cet ecclésiastique complai-sant. Dieu fut chargé de légitimer ce collage; L'épouse eut la candeur de croire PER00314974_1 2010-01-16T02:04:01.838Z n°67, pp. 2 blon-z des, vive Dieu ! la gaieté est l'apanage de | la jeunesse et les seuls fous au monde : sont ceux qui ne le savent être à l'heure marquée par la nature. Les étudiants s'un seul ' trait toute la folie que Dieu a mise J en leur être, les esohohers lyonnais, appe-( lés à devenir éternellement graves, sous ]-la toge du magistrat ou la redingote rigide PER00315112_1 2010-01-16T02:54:53.175Z n°135, pp. 2 les jours de ser-vice le comblant de ses plus voluptueu-ses chatteries. Le pauvre garçon était consigné pour quinze jours, et c'étaient quinze jours de tranquillité. Vive Dieu! li-elle ? Per-sonne ne le sut jamais, mais le jeune guerrier devint chevalier-servant de Titine, et quoique peu son bouffon. Les épingiées ont besoin de hochets, ceux qui sont vivants sont PER00315140_0 2010-01-16T03:44:53.709Z n°163, pp. 1 créneaux de la forteresse. Vive Dieu ! nous avons t| la gloire de notre côté ! s Malgré la soporifique tirade de M. de i Ldrgeril, barde aux strophes démesurées r et aux vers boiteux exquise industrie, ] sans que personne n'ait dénoncé cet im-] mondice vivant au coup de balai de la l société. Il est vrai que ce gentleman était protégé par quelques membres de la po PER00315129_1 2010-01-16T03:48:02.209Z n°152, pp. 2 'utilité publique. Vive-Dieu ! les Bossuet modernes mentaient effrontément ! Jamais ils n'ont suivùson con-voi, et ce n'est pas sur elle qu'ils ont jeté leur, dernière eau bénite. Joséphine Odet is Boulotte, dont nous ne «"uçonhiong mftmo pas l'existence.' Ignorants qlTe nous étions I '-a modeste obscurité dans laquelle vivait cette, -erveuse de bocks luipes-it trop, car la voilà en PER00316562_0 2010-01-16T08:35:43.932Z n°774, pp. 1 soutiendra plus, sen pur sang va rester en place, raide comme un pieu, éreinté, fourbu. Ce se-rait un coup du sort, vive Dieu I Et se trahissant, dans une explosion de joie : — Il y et dans l'avenue Doublet où la circulation était devenue impossible. L'hymne russe et la Marseillaise qui ont terminé w concert ont été vivement applau-dis. On a crié à plusieurs