Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "vieux père" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-17T11:54:48.987ZBML_01PER0030300575_72012-08-17T11:54:48.987ZLa Construction lyonnaise N°1, pp. 8, aujourd'hui, le rôle de cette personne ennuyeuse, et c'est pourquoi je veux simplement vous donner un conseil, celui de mon vieuxpère, que je vais peut-être mal répéter : « Rappelle'adresse de mon bon vieuxpère, de ma bonne vieille mère, puisque cet exemple est le mien. Oui, certes, je dois une reconnaissance profonde aux bons parents qui ont été si prévoyants et quiPER00311727_12010-01-23T06:47:35.621ZLYON UNIVERSITAIRE : n°515, pp. 2-vous, si gais, si gentilles ?... — Nous allons, vieuxpère, au hameau voisin, Danser au biniou la main dans la main Et parler d'amour au clair de la lune, Suivant au hasard la blonde ou grotesque bonhomme, fait signe à un domestique. Et le vieux dandy eut soudain les oreil-les déchirées par cette phrase abomina-ble : « O Jim, please tbrow that silly 1) Les morts lyriquesPER00311688_02010-01-23T05:53:46.780ZLYON UNIVERSITAIRE : n°476, pp. 1.Aussi haut que l'on puisse remonter, les deux plus vieuxpères de famille se trouvaient jadis à la tête des San Marinois ; ils portaient le titre de con-suls ou sénateurs ; leurs sentences capitaines à une comparai-son d'écritures. Les notaires qui jouent en somme ici le rôle d'experts prêtent serment « de bene et fideliter referen-do ». Si l'avis du notaire est que la perPER00311579_02010-01-23T06:03:48.666ZLYON UNIVERSITAIRE : n°410, pp. 1 il se nourrit, il faut qu'il réduise la part du pain qu'il donne à sa femme, celle qu'il donne à ses enfants, celle qu'il donne à son vieuxpère. » (Barrillon). On ne s'étonnera pas supplémentaire de 25 francs. Barrillon la porte à 30 fr. 63, ce qui pour une .îamille de cinq personnes, le père, la mère, trois enfants, ou, deux enfants et un vieillard, donnait un total dePER0018678_72010-07-27T14:11:30.244ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°749, pp. 8 bonne heure, à l'aube du jour, les amis du vieuxpère Théodore et s'applique de son mieux à lui fairePER00316438_22010-01-23T18:21:15.319ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°305, pp. 3, du docteur Gailleton, attroupe les gens qui passent. Des bouquets y furent nouvellement déposés, ainsi que aes cou-ronnes. La mort récente du vieux « Père-Aatoine » force tous les Particulièrement celles des engagés volon-taires de 1870-71, des Anciens Combattants et des Anciens Combattants médaillés des j colonies. La foule entoure le monument, et fies vieux, le regardPER00316416_22010-01-23T16:38:07.104ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°284, pp. 3-pathique, malgré tout, du « vieuxpère Antoine » dont la physionomie avenante et le sourire malin étaient vraiment populaires et familiers à tous, jeunes et vieux... Les funérailles de M cette ex-cellente musique se sont surpassés de ta-lent. M. Territlon dans la chanson des « Gars d'Irlande », M.Baudin dans son récit « le Vieux lapin ». Une mention toute spé-ciale auPER0018647_52010-02-01T14:55:03.898ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°718, pp. 6 bien, vieuxpère, j e vais dénoncer une de vos exp'oits de bandit, et... vous les détaille- gratis et iranco par courtier et enverra les in'est François gnets du vieux, mais passa son bras sous le sienPER00316380_12010-01-23T18:07:26.079ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°247, pp. 2vieuxpère et lui de-mander un conseil. Et ce mot « un conseil», il l'avait souligné d'un regard... ah! bien éloquent...à l'adresse de Rolande... Mais, dans son état d'âme-... dans son avait écrit au Saint-Père pour lui annoncer son arr -vée prochaine et adressé au président du con-' seii, ministï'o de rinstérleur et des cultes, un avis de départ, respectueux etPER00316375_02010-01-23T17:55:04.707ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°242, pp. 1 sa personne. On le devinait plus qu'on ne l'entendait. La langue était correcte, l'expression élégante. Il méritait d'être de l'Académie. Il en fut. Le vieuxpère Madier de Montjaù contait ceci : « J'ai eu, me disait-il, un grand-père qui iae tenait ce langage : « — Mon enfant, j'ai prêté dix-sept serments. Je les ai tous tenus. Et je me suis toujours bien trouvé