Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "vieille perruque" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-22T02:09:23.807ZPER00318171_02010-01-22T02:09:23.807ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°49, pp. 1 nouvelle école traitent de « vieillesperruques » et de « ramollis » les auteurs que je viens de nommer : cependant ce qui se passe actuellement à Paris devrait les rendre plus modestes régénératrices, des repré-sentations dont le but, avoué ou secret, est de démolir les vieilles formules et d'in-troniser sur leurs ruines un art nouveau. On régénère à cette heure, dans unePER00318171_12010-01-22T02:09:23.846ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°49, pp. 2 Victorien Sardou, « une vieilleperruque et un « ramolli. » Je l'ai dit souvent, et je ne cesserais de le répéter : il y a une magnifique place à prendre pour l'auteur dramatique, qui loinLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS perruques ». C'est à la Comédie-Fran-çaise, le Fils de Giboyer, d'Emile Augier; à l'Odéon, Monsieur Alphonse,de Dumas; au Théâtre de laPER00318136_02010-01-21T22:47:06.480ZLE PASSE-TEMPS : n°14, pp. 1 Sardou, etc...., de vieillesperruques, a prétendu rom-pre avec les anciennes traditions, et faire du nouveau et elle a, je ne dis pas inventé — car il existait avant elle — mais-à-vis d'eux les auteurs dramatiques. Lisez ce que dit — à ce propos — M. Fran-cisque Sarcey — encore une vieilleperruque pour les jeunes— qui a le grand mérite de ne parler que de ce quPER00318119_22010-01-22T00:02:13.931ZLE PASSE-TEMPS : n°50, pp. 3 Wagner traite assez volontiers de vieillesperruques les compositeurs qui l'ont précédée, en quoi ils ont le plus grand tort, car il est équitable de rendre justice à ceux qui ontLE PASSE-TEMPS Je crois — à en juger par le succès de la première représentation — que les espérances de la Direction ne seront pas trompées et que le vieil opéra de MeyerbeerPER00318107_12010-01-22T00:50:06.476ZLE PASSE-TEMPS : n°38, pp. 2-ques, qui traitent irrévérencieusement de vieil-lesperruques les auteurs que je viens de nom-mer, ont entrepris, tout simplement, de réno-ver le théâtre qu'ils trouvent roooeo, et cPER00318103_12010-01-22T00:31:01.741ZLE PASSE-TEMPS : n°34, pp. 2, constituant la nouvelle école dramatique, ont tout simplement, vous le savez, la prétention de rénover le théâtre, ils traitent irrévérencieusement de vieillesperruques les Augier, lesPER00312043_62010-01-23T01:33:29.857ZLYON-EXPOSITION : n°22, pp. 7 certain snobisme rou bien reste-rons-nous fidèles aux vieux « errements », comme doivent dire les partisans de M. Gréard, quittes à nous faire traiter de retar-dataires et de vieillesperruques ? C'est ce que nous verrons. Plus d'un, certainement, refusera à l'Aca-démie française l'autorité nécessaire pour imposer de telles décisions et s'étonnera de la voir sortir dePER00318056_22010-01-21T22:40:12.768ZLE PASSE-TEMPS : n°39, pp. 3 faire une révolution, tous les anciens auteurs, comme Labiche, Sardou, Du-mas, Augier, etc., étant, d'après eux, de vieillesperruques. Dans cette soirée, MM. Belliard et Durand ontPER00316752_02010-01-16T10:10:46.674Zn°963, pp. 1 conserver les vieux errements et les antiques tradi-tions, sont résolus à faire une révolution dans laquelle sombreront toutes les vieillesperruques, tous les poudreux usages du passé fidèle aux vieilles routines, aux traditions du passé. Depuis hier, Londres a passé avec ar-mes et bagages au libéralisme : la portée de cet événement est immense, car il est le glasPER00318012_12010-01-21T21:39:58.475ZLE PASSE-TEMPS : n°47, pp. 2-je volontiers, car I déjà les Wagnériens enragés traitent de vieille ; perruque, le compositeur des Huguenots. s Vieilleperruque ! C'est trop tôt, en vérité, et ^ on pourrait attendre. Je ne