Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "un peu, mon neveu !" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-02-01T22:42:04.351Z PER0018586_5 2010-02-01T22:42:04.351Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°657, pp. 6 ? porter, l'affolait. devait se cacher, s'enfermer chez lui pour les chambres, les couloirs, tout; il aperce- -- Un peu, mon neveu! Elle a des que -- Vous rentrez en France? Il la voulait pour venger les martyrs. Dans sa lutte avec la vie, contre tous letfTJ nn peu désorienté dans cette PER0017804_2 2010-02-01T19:56:04.104Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°585, pp. 3 'azur tiède du jour. l u i ! , heures nous avons entendu le canon. ARTHUR. -- Un peu, mon division Legrand s'ébranlait enfin. Elle ARTHUR. -- Superbe I de crinières. j S r e s "Mantes, mon sang n'a fait qu'un tour PER00311750_3 2010-01-15T13:12:49.009Z n°13, pp. 4 tête, moi ! Il y en a assez d'une ici ! GRABUCHOT, qui s'échauffe. — Ah ! moi je "suis... '; " ; ■ " ADRIENNE. — Un peu, mon neveu ! Tu devrais tout de même t la table qu'éclaire une lampe à abat-jour vert.) — Ah ça, qu'est-ce qu'il peut bien faire? Il y a au moins une heure qu'il devrait être rentré ! Attends un peu! Si tu te PER00312310_3 2010-01-23T13:15:09.000Z LE NOUVEAU LYON : n°211, pp. 4 cesser de tourner sa ba-ratte. _ — Oui... et pour en prendre aussi à l'occasion. — Ah ! ah ! vous colletez ? — Un peu, mon neveu. Tiens, regai'-dc*moi ça... El il exhiba les collets à lui, prit sa main et d'une voix grave, mais oppressée par l'émo-tion : — Ecoule-moi, Raymond, mon coeur se brise, j'étouffe de la contrainte de notre vie : il y a un secret entre PER00312378_0 2010-01-22T22:46:02.320Z LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°47, pp. 1 'An-gleterre que cherche à nous tendre les mains après nous avoir aupara-vant pas mal montré les chaillottes. Quant à ça, on s'en fiche un peu, mon neveu, et même on fera bien d'y méditer « et de l'art ; mais mon art ne veut être « d'aucun parti, ni manifester aueune « opinion. » $i cette profession de foi, aussi nmtre que celle d'un nouvel Abélard — après l PER00316525_3 2010-01-16T06:48:13.507Z n°736, pp. 4 'ordonnance du capitaine de Savignac? demanda le planton. — Un peu mon neveu. — (Ja, c'est pour lui. — Oh ! je pense bien que ce n'est pas pour moi. Le soldat tourna les dévoué et je me sentais, sauf votre respect, mon capi-taine, un peu aimé, oh ! .je veux dire aimé, comme un caniche fidèle ! — Tu vaux mieux qu'un caniche,Lan-drin ! — Mais PER00313156_1 2010-01-22T13:47:56.900Z LE RÉPUBLICAIN DU RHONE : n°837, pp. 2 , allons-y carrément... Vous êtes dei «w sûreté ? !I,Q' — Un peu, mon neveu... _ ¥ — Vous nous avez pinces... Puisque \ou. f * nous emballez pas illico, c'est que vous a--^ besoin de nous, mon garçon, épèle un peu çà. et tu me diras ensuite ce que tu pen-sés ... En disant ce qui précède le-policier mit les deux mandats d'amener sous les yeux'des faux monnayeurs qui PER00313177_1 2010-01-22T13:46:44.442Z LE RÉPUBLICAIN DU RHONE : n°858, pp. 2 ?... — Un peu, mon neveu !... Je me rappelle même le bout de causette quej'ai eu avec le co-cher... il avait l'air de monter sans m parier... Alô-s je lui ai dit : Où aonc que vous allez... je trouve ça drôle e; je n'y comprends rien !... Vous n'aviez retenu qu'un cocher, hein, mon-sieur René ? — Un seul... Celui qui est venu deux fois. • • — Gemment donc ça se fait PER00310191_0 2010-01-20T14:36:19.611Z LE SAPEUR : n°1, pp. 1 . Voilllà! Et maintenant que vous avez celui de me con-naître z'un peu, mon neveu, permettez à l'ancien Sapeur d'avoir l'honneur de vous offrir son pre-mier griffardement dans lequel il s un front brillant zet reluisant comme le soleil, ou pour mieux m'exprimère comme la plaque de mon ceinturon} Qu'elle répondait z'au nom t'harmonieux de Suzon. Que malhûreusemcnt je BML_01PER0030210260_1 2011-05-07T09:28:40.913Z La Liberté : journal de Lyon, N°249, pp. 2 nous font rire. De Gobert copiant le jeu , Pour faire sa doublure ; Ayez du moins un peu, Mon neveu, De l'oncle la tournure. Ainsi, menteurs en action , Qui battez la campagne Pour dans la jupe de bure de mon lieutenant. — Quelle moisson, capitaine, et que dois-je faire de tout cela ? — Voici. Pedro qui dort là-bas, sous le chêne, est un en-fant de