Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "un de plus" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-16T22:57:54.317ZPER00319657_02010-02-16T22:57:54.317ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4150, pp. 1-duire pour de nombreux cas semblabes. Elle fait en tout cas toucher du doigt le plus grand facteur de la vie chère : le manque de wagons. Le Gouvernement doit absolument ap-porter un remède nos lecteurs. Elles si-gnifient pour eux agglomération sur un espace déterminé de vendeurs et ache-teurs. Les Foires revêtent le plus souvent un caractère purement agricole et celaPER00319657_12010-02-16T22:57:55.309ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4150, pp. 2 Criblures noires 15 .. 18 d M Les 100 kilos bruts Lyon, toiles de Tache-n H teur. a m à m SEIGLES. — Les seigles sont un peu H plus fermes mais sans affaires nota-s< B blés, la précédents, cependant le comimerce a fait un peu plus d'affaires en farines de pays à 45,50 rendu Bordeaux logé, parce que la Mairie et 'la Préfecture, n'ont pas pu fournir suffisamment auxPER00319602_02010-02-16T20:08:11.240ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4079, pp. 1- diocres au cours de la réunion. Quelques
termine un mouvement de baisse sur
des entrepreneurs du pain de troupe à la
présenté un projet de loi tendant à au- jtres départements du Sud-Est. Dans lePER00319602_12010-02-16T20:08:11.665ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4079, pp. 2 terminé. C'est un article ; dont nous ne parlerons plus cette an-i née; -mais pour lequel on peut prévoir pouf la prochaine saison des prix tout ; aussi élevés nue ceux qui ont été pra, le tiers des espérances de récolte aurait disparu, tandis que là ce serait la moitié et plus loin les deux tiers. En Algérie on redoute l'invasion des sauterelles. En attendant, lesPER00319597_02010-02-16T19:55:17.380ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4074, pp. 1des fourrages était desplus belles, malheu-reusement les pluies, au moment de ré-colter, ont presque tout détruit. Un quart à peine des luzernes a pu se ren-trer tant bien que mal, ils modifièrent le mar-cne, le vendeur imposa des majorations ™ pr?' qui furent acceptées et payées fawf v nouvelles livraisons. Un peu plus îonn iacneteur, mieux renseignéPER00319597_12010-02-16T19:55:18.021ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4074, pp. 2 : pommes de terre rouges, de 11 à 12 fr.; éarly, de 11 à 12 fr. les 75 kilos. FRIMEURS, mmm, FRUITS i Châteaurenard, 21 juin. — Hier di-ç manche a été undesplus importants g acheteurs et qui avaient réelle-ment besoin ne marchandaient pas. Inutile de dire que la vente était on ne peut plus active, puisque avant onze heures il ne restait plusun veau sous lePER00319587_02010-02-16T19:30:09.072ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4064, pp. 1 est un peu plus calme, mais les prix sans changement. On cote : Seigles du Rhône et de la Loire 26 25 .... Seigles de l'Isère 26 Seigles de Champagne ?6 .. 26 25 Seigles du Centre 26 sécheresse de l'automne, les conditions sont devenues plus favora-bles, on ne peut pas, escompter une gros-se récolte, mais une petite moyenne, alors qu'on s'attendait à un désastre. AuBML_01PER0030300613_42012-08-17T13:49:33.860ZLa Construction lyonnaise N°13, pp. 5 talent, et par notre chère école qui comptait en lui unde ses colla-borateurs les plus anciens et les plus dévoués. Elle attristera cette cité lyonnaise qu'il aima toujours, où il'Ecole régionale d'Ar-chitecture et à l'Ecole des Beaux-Arts de Lyon. Depuis 1891, il professait l'architecture à Lyon ; il contribua à la création de l'Ecole régionale, dont il devint l'undesBML_01PER0030300600_82012-08-17T13:08:08.460ZLa Construction lyonnaise N°1, pp. 9 aujourd'hui connue et cataloguée, à l'égal des tableaux de maître. * ■ * * La plus célèbre est la tenture de la chambre de Marie-Antoinette à Fontainebleau. Sur un fond de satin rustiques et cage d'oiseau, perdrix et ses petits au pied d'un arbuste, fine colonnade d'un temple d'amour et paniers fleu-ris, etc. L'exécution de cette oeuvre merveilleuse demanda plusBML_01PER0030300599_02012-08-17T13:05:01.257ZLa Construction lyonnaise N°24, pp. 1'au-jourd'hui notre grand chef, dans l'undesplus jolis quartiers de la; ville à proximité des principales casernes et beaucoup plus près du Grand-Camp qu'il ne l'est maintenant. Toutefois, on peut décider à faire une oeuvre plus recommandable à tous égards, c'est-à-dire de renoncer à la combinaison envisagée par notre Administra-tion municipale, et d'étudier un tout autre