Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "tu rêves" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-15T20:30:22.572Z PER00310136_1 2010-01-15T20:30:22.572Z n°8, pp. 2 , c'te blague, que s'estmis à quincher la Coquille; mais tu rêves, ma vieille; tu ne sais donc pas que pour être boulanger y faut être fort et bête, et pour être délégué au Congrès'oublie que ta ba-raque sera encore une fameuse saloperie si je viens pas te la plâtrer et y poser des vitres. Laisse donc , vieille couenne, le premier métier en po-litique, vois-tu, c PER00315558_1 2010-01-15T21:14:52.021Z n°38, pp. 2 vieilles races ! JOURDAIN GUIBELET. CONFESSION A ELLE. Que tu me sois fidèle ou non, Que dans ton coeur mon petit nom Soit gravé pour la vie entière, Que tu rêves à moi les nuits, A moi ruisseau, Le cimetière du berceau Et la catin de la pucelle, Que j'hésite presque à choisir De la souffrance ou du plaisir, Moi chef qui le rêve étincelle. J'hésite et je me tords les PER00314971_0 2010-01-16T02:02:05.979Z n°63, pp. 1 . « — Tu as rêvé, mon cher Nestor! » « — Ecoute, impatient, j'achève! Je re-vis, quelques jours plus tard, dans le cabi-net solennel de mon directeur, l'original de la statue desrendez-vousàleurs amants iour les faire tuer par les maris. Cette îomble mégère est une exceplion. Le di-vorce n'atteindra pas cette femelle si bien iccouplée à ce mâle. Elle était la PER00315104_0 2010-01-16T03:49:01.199Z n°127, pp. 1 roux. Je sais ce qu'aux veuves des grèves, Disent les effrayants éclairs; . Mai* j'ignore, à ce que tu rêves Quand brillent tes yeux bleus et clairs. Je sais les voix harmonieuses' il {aut laisser la Par0,e « s cède oru'ii'lMt^n voulu se faire l'histo-n rienne «%© ce vtf>'ag« homérique. La très ci gracieuse et ti'&i savante Clémentine é Grosionm a rêvé tes PER00311438_3 2010-01-16T05:48:04.354Z n°135, pp. 4 'histoire, tu-seras Badinguet. voilà tout. Tu rêves une restauration impériale, quelque échauffe urée de Strasbourg, oa quelque débarquement de Boulogne. • F..'tjsà« ! » J'ai six balles, Badingnet, à nous deux. Tu n'ignores pas que, détenu le -4 sep-tembre 1870, je pouvais être passé par les armes le 5, si le coup d'État préparé par les tiens n'avait été éventé et mis à PER00316558_0 2010-01-16T08:18:16.682Z n°770, pp. 1 dire. Ah çà ! mais tu rêves, Yân ? — Comment? s'écria-t-il étonné à.son tour, tu n'es pas promise à Kerzalé, le riche ? — Quel est le dessalé qui raconte ça ? — Tout tué le factionnaire et se sont enfuis à Tong-Hin. . Le résident a écrit au mandarin chinois pour lui demander l'arrestation des pirates, mais il n'a pu obtenir qu'une réponse éva PER00316550_0 2010-01-16T09:17:23.512Z n°761, pp. 1 , monsieur le recteur. Alors le prêtre avait dit plus douce-ment : — C'est que tu rêves. —-Non. Je suis ..éveillé quand je la vois. , Or, comme le matelot lui avait parlé de sa vieillard avait haussé les épaules et répondu en riant : — Tu vois ça quand tu es ivre, mon gars. Yân était devenu très rouge : — Je n'ai bu que quatre fois dans ma • vie PER00315901_1 2010-01-16T19:45:47.506Z n°11, pp. 2 -bas, derrière cette haute touffe de bruyère, je viens de'voir reluire lé canon d'un mousquet. — À!!ons donc ! tu rêves... — Je l'ai vu, vous dis-je !... Et tenez, re-gardez la croire acte nous en. ; sortie pa Ce rayon d'espoir fit, 'écumer dw ^'a'J h — Sus !.., sus ! cria-t-il. Cent, ûut ats a^| pt conque tuera le premier es fils, de * *'eaB l Et la PER00315276_1 2010-01-16T20:50:59.931Z n°38, pp. 2 éblouis. Moi, je me fie à toi quand même tu rêvasses ; Dis-moi ce que tu vis dans ces mondes vivaces. GUIGNOL. L'honnêteté partout, et partout la beauté; Le bien, le grand, le juste unis invention prodigieuse, qui laisse les Monlgolfier, les Nadar el Comp" à mille mil-lions de kilomètres en arrière sur la roule du progrès aérostatique. GNAFRON. D'où viens-tu comme ça PER00315375_0 2010-01-16T22:02:58.456Z n°25, pp. 1 'éternel mystère ; Pauvre âme! en emportant ton amour et tes chants, Tu laisseras tomber des pleurs sur les méchants ! GNAFRON qui Va regardé, mais goguenard et haussant les épaules. Tu rêvasses ne faut pas mettre le doigt. Donc, en présence de l'acharnement des deux éléments qui doivent consti-tuer l'être nouveau, nous nous rési-gnons au rôle passif de spectateurs neutres