Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "tu penses !" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:24.698ZPER00319815_22011-09-14T13:43:24.698ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 3 jour tant désiré marquera dans ma vie, et dans la «ienne comme tu le penses. Mon mari est jeune, viagt-denx ans; pour moi, qui con-fia e à. la quarantaine, tupenses si je vais mor, ■ en effet, car elle représente les rêves, les ■ illusions des coeurs de vingt ans et c est eue ■ qui les a tués .. Aussitôt les hommes s m-■ ciment.. c est leurPER00315052_22011-09-14T13:43:11.676ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 3 désiré marquera dans ma vie, et dans la sienne comme tu le penses. Mon mari est jeune, vingt-denx ans; pour moi, qui con-"> e à la quarantaine, tupenses si je vais mor fiî"f * ,behes'une morte... Morte, en effet, car elle représente les rêves, es illusions des coeurs de vingt ans et c est elle qui les a tués .. Aussitôt les hommes s in-clinent .. c est leur jeune âgePER00319806_02011-09-14T13:42:53.886ZLe Bavard de Lyon, N°26, pp. 1;.■,..:.■■,■■■ -'. -.„-,—,,—-.-rtjg3»~«~M..,. .—... , LA n ô v ifip w if w* A quoi penses-tu, la charmante, Quand le jour s'éteint à demi, Et qu'ayant écarté ta mante, Tranquille comme l'eau dormante, Tu reposes ton front blêmi ? A quoi penses-tu, fille d'Eve, Assise parmi ces coussins ? A quoi penses-tu? dis, quel rêve Aussi divinement soulève, Ainsi que deuxPER00315042_02011-09-14T13:42:39.888ZLe Bavard de Lyon, N°26, pp. 1;■!■ '■ '«^S*-"■"■ ..-.——■ -LA A quoi penses-tu, la charmante, Quand le jour s'éteint à demi, Et qu'ayant écarté ta mante, Tranquille comme l'eau dormante, Tu reposes ton front blêmi ? A quoi penses-tu, fille d'Eve, Assise parmi ces coussins ? A quoi penses-tu? dis, quel rêve Aussi divinement soulève, Ainsi que deux vagues, tes seinsBML_01PER0030214095_32011-09-14T09:28:47.390ZL'Entr'acte lyonnais, N°1198, pp. 4'être quelquefois extrêmement agréable. — Et tupenses que je suis menacé d'un amour de coeur foudroyant? — C'est probable... Cependant, chez toi, l'a-mour de têle pourrait devenir jamais aimé ? — Jamais. — Quel âge avez-vous ? — Vingt-huit ans, Madame. — L'amour tient une belle proie, ajouta Edouard. Mon cher Tristan, quand la femme que tuBML_01PER0030222660_02011-09-08T14:44:46.207ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4291, pp. 1 accepter un tel sacrifice. — Tu vas être seul ici-bas, dit-elle , en lui pressant la main une der-nière fois. Lorsque tu caresseras Perdreau, tupenseras qu'on t'aime bien à la'ex-ploitation des marchandeurs. 0 peuple ! es-tu heureux d'avoir de pareils amis! Que tu es coupable de les méconnaître ! Du 51 août. Voici M. Charles Dupin, l'oracle de la libre concurrence , quiBML_01PER0030222637_12011-09-07T17:09:45.079ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4268, pp. 2'accord avec le coeur de notre fiile ainée ; tJual ur ma bonne Geneviève, je sais trop ce que tupenses du comte d'Arcct p douter... * . — Le comte d'Arcetl interrompit vivement M™'hui dans plusieurs églises. On y distribuait publiquement aux cagotes des bulletins de votes bien pensants que la morale évangélique avait sans doute com-mentes d'avance dans le mystèreBML_01PER0030222502_02011-09-06T17:14:40.195ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4133, pp. 1'embrasser. Sortant vainqueur de ces luttes sublimes, Tupenserais à mon tout petit coin. C'est dans ces jours de fièvres magnanimes Que l'un de l'autre on a souvent besoin. Long-temps muets dans ! Peuple géant qui n'est rien à demi ! Puisqu'il nous mène à la terre promise , Dieu parmi nous aurait dû te laisser. Qu'avais-tu fait pour mourir en Moïse ? Mon pauvre ami, je voudrais tBML_01PER0030222102_12011-09-05T15:00:22.252ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3733, pp. 2 les bras du commandant en poussant un cri de joie. — N'est-il pas vrai, Albert, dit le colonel, que tu as pensé à moi la nuit dernière ? Je savais que lu étais arrivé à Liège, un sens intérieur me le disait ; tout-à-l'heure encore, toutes mes pensées étaient dirigées vers toi. Je t'avais saisi avec mon âme , tu ne pouvais m'échapper. Albert avoua que desBML_01PER0030222044_12011-09-05T10:48:15.175ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3674, pp. 2 , je t'en supplie, Jeannette, dit vivenie" 1 jeune homme; il me le faut à l'instant même. Ah ! j'y pensé;"sqis-je ™ ( adroit! Tu dis que je t'ai donné cet éventail, qu'il est bien à toi,, et q je ne puis te le reprendre de la sorte sans te donner quelque ?n 0. échange, n'est-ce pas? Mais sois tranquille , tu auras cent tc-is m D'ailleurs, tupenses bien