Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "trouver le temps long" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T21:11:06.638ZPER00315476_12010-01-15T21:11:06.638Zn°64, pp. 2 doit trouverletempslong après le petit. Nous prendrions ma femme en passant, si je ne craignais pas d'abuser de votre complaisance. On alla chercher maiarne Laurent, qui tint de elle a fait de grandes emplettes. Letemps lui a, dit-on, beaucoup duré pendant sa captivité. Maintenant tout est bien oublié. Charlotte a reçu beaucoup de compliments de condoléancesPER00316547_32010-01-16T07:30:54.769Zn°758, pp. 4 circonstances l'empêchèrent de trouverletempslong. Cependant Coignard avait rencontré dans la pièce voisine, son frère qui l'at-tendait avec anxiété. — Eh bien? dit Alexandre. — se trouver fort per-plexe. Pour se donner letemps d'en ré-férer au ministre de la guerre, il appela un officier de son état-major et lui or-' donna d'accompagner Pontis à son doPER00317762_22010-01-19T23:37:08.337ZJOURNAL DE LYON : n°275, pp. 3 entendre, de sorte que l'assistance commence à trouverletempslong. Il est probable que c'est aussi l'impres-sion des membres du conseil; mais ils la dissimulent en faisant semblant d représenta les ^ \ médicaux de Paris a l'inauguration de fStuTdu ".hirurgiea Bonnet , à l'Hotel-dieL deux hommes avaient le même tempé-\S»^SSSSu aptitudes et des rapports fiPER00311990_02010-01-22T12:11:16.881ZLe Petit Journal : n°, pp. 1.es courses et ses démarches du len-demain. Quant à Jules Favray, comme il avait été recommandé adroitement à quelques dominos babillards, il n'a-vait pas trouvéletempslong, s de ces articles, nullement que nous avions prévu qui n'en est pas moins surpre-int dans un pays où « nul n'est «se ignorer la loi. » Que le législateur civil renonce me à sonPER00311991_02010-01-22T12:17:21.683ZLe Petit Journal : n°, pp. 1 babillards, il n'a-vait pas trouvéletempslong, s'était attardé à souper joyeusement avec des inconnus, et n'était rentré à l'hô-tel que dans la matinée, au grand jour. — Belle chose qu do Bourse et de com-merce, faut-il que la loi reconnaisse les marchés aléatoires ? Telle est la question que nous avons à traiter aujourd'hui. Nous n'hésitons pas à répondre afPER00314589_02010-01-22T21:07:57.509ZLA FRANCE LIBRE : n°1210, pp. 1 se douter àr Centre-tien dont il fournissait l'objr ^ Du reste, le dragon cor ^rnehçait à trouverletempslong, et un jUron té-moignait de sonimpatie /ice quand un? voix, assez faire giffler ! Ah! ce n'est pas dan? le tiroir des commodes neuves que vous trouverez parmi les papiers précieux et les titres de propriété, à côté du certificat de baptême, laPER00319569_02010-02-16T18:48:16.880ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4045, pp. 1 du front, on trouveletempslong et que quelques signes d'impatience se perçoi-vent, la confiance est plus grande que ja-mais dans les milieux militaires et près du champ de-de-Dôme;.--
plus faciles.
Lyon. On nous communique le procès- front, on trouveletempslong et quePER00319569_12010-02-16T18:48:17.501ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4045, pp. 2-de-Dôme;.--
plus faciles.
Lyon. On nous communique le procès- front, on trouveletempslong et que Sfax, notamment, le mauvais temps a empêché la con-tinuation de la cueillette des olives. Les fruits tombés ne sont utilisés que dans les usines indigènes. Aucune transaction avec lBML_01PER0030217875_82011-08-08T13:37:44.828ZLe Conseiller des femmes, N°23, pp. 9 bien! oui, je trouveletempslong loin de vous : toujours condam-née à la solitude, le genre de vie que je mène me de-vient insupportable. Mon Dieu! Dorval, je vous en prie, ne m361 l'heure. — Ah! ma foi, j'en suis fâché, mais il faut que je fasse mes affaires... — Vos affaires?... le mot n'est pas heureux, et surtout fort mal choisi pour unBML_01PER0030221239_02011-08-09T05:37:42.880ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2864, pp. 1 !a comtesse, tout en dégus-!. u ie vm d Allante, double circonstance qui l'empêchait de trouverletempslong; et, comme il avait servi en Espagne, la conversation se porta rf pourrait trouver quelque ob-I s jection à soulever; mais à celui qui, pour établir son bien-être , j 8 spécule sur le malheur d'autrui, qui, jaloux de ses trésors, aime I mieux les