Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "trou noir" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T21:31:49.223ZPER00315594_22010-01-15T21:31:49.223Zn°57, pp. 3-vous.? » « — Port te. , un ;ugrat. V0Us écri-vez mit votre pbriu : Partez a'u ddndiérg-é ; je m'imagine que vous vous ennuyez dans ce trounoir, j'entre pour causer avec vous, et voilà comme unie avec le ciel N'enlèvent pas notre espérance. Les noirs corbeaux quittent la plaine En croassant à pleine voix, Mais, nous les regardons à peine, On est si heureux dans ces boisPER00315542_32010-01-15T21:56:08.240Zn°27, pp. 4trounoir, — où dan-saient encore les restes oubliés d'un repas de la veille. Seule?.. Seule!.. Mais, dans un mouvement de rage délirante, appuyée au mur du vestibule, elle se-temps, et l'avait desrendue, la pauvre femme, dans une prairie, sur le bord du chemin !. .. Elle reprit, au fond de l'armoire en désordre, sa robe noire d'autrefois, et se sauva dans laPER00313721_22010-01-15T22:26:10.090Zn°85, pp. 3 ses pitreries i par hoquets et même les trois quarts i du couplet avec des cligucmenls; ■ d'yeux, des tortillements de lèvres ] qui découvrent le trounoir de la bouche édentée revenir, à recommencer. Pas drôle pourtant, pas rigolo du tout, comme on dit à la Boule-Noire ! C'est la fin. On s'en va. Les fauteuils qui se relèvent cla-quent, font comme .un bruitPER00316882_32010-01-16T14:18:36.881Zn°1093, pp. 4'émancipes-tu déjà jusqu'à me jeter des mies? Je veux bien boire avec toi, mais je ne veux pas que tu te fami-liarises. Un trounoir parut au plafond, juste au-dessus de sa figure, et le morceau de plâtre qui tomba du trou vint le frapper au front. — Sommes-nous des marmots pour nous lancer des eailloux? s'écria-t-il avec colère. Holà 1 Navailles ! prends le bossu par lesPER00317025_32010-01-16T15:33:54.787Zn°1239, pp. 4, voulez-vous aider M. André et moi à la poser par côté, Messieurs ? elle est très lourde. Ils n'hésitèrent pas, et presque aussi-tôt un large trounoir béant apparut. La tombe de la depuis longtemps couché. Seconde Labérenne seule. veillait ; mais sur elle, Mme de Cypière le savait, elle pouvait compter. La marquise, vêtue d'une simple robe noire sans garnitures, sPER00315407_22010-01-16T21:50:17.801Zn°56, pp. 3 oiseaux du ciel, étaient déjà venus à la cu-| rée, et les corbeaux lui avaient mangé un oeil ; ce trounoir d'où coulaient des larmes de sang, pa-raissait vous regarder fixement et pensant à rien, quand je vis comme une ombre noire et je levais les yeux, i i | II y avait au moins trois jours qu'il était là, pendu à l'extrémité d'une grosse brandie ; la j corde quiPER00315321_22010-01-16T21:58:24.834Zn°56, pp. 3trounoir d'où coulaient des larmes de sang, pa-raissait vous regarder fixement et mettait un peu de vie sur cette face décomposée. A ses pieds était un papier blanc, tout recroque'était au coin d'un bois, dans un de ces petits sentiers perdus, je marchais la tête baissée, ne pensant à rien, quand je vis comme une ombre noire et je levais les yeux. Il y avait auPER00317402_12010-01-18T11:00:15.891Zn�267, pp. 2 suspen-due au-dessus d'un trounoir qui est le parloir des pr�venus. Les parents, s'il en est, qui vien-nent contempler de loin, dans cette cage gril-l�e, un prisonnier arbitrairement arr�t� com-me moi, n'ont qu'� lever les yeux pour ad-mirer et b�nir l'auguste auteur de leurs mis�-res. Le gardien-chef, un Alsacien qui s'est trou-v� trop pauvre pour rester FranPER00317596_12010-01-19T22:47:41.804ZLE JOURNAL DE LYON : n°102, pp. 2, aper-çut un trou dans la muraille extérieure. Le soldat, entendant du bruit au fond de ce trounoir, cria qu'il ferait feu sur le premier qui sortirait; en même temps, il donna l éclata ia révolution dt 1848. Il opposa la plus complète et la plus louabb résistance aux-injoneiionsqui lui furent adres-sées pour obtenir le désarmement de sa trou-pe, et quitta ParisPER00313459_12010-01-20T03:37:10.614ZLA MASCARADE : n°220, pp. 2 et enfouie dans un trounoir,., quel sup-plice t La violette. — Et ce cri t La pâquerette. — Une autre encore ? La violette. — Voyez ce coquelicot; — déca-pité, fauché d'un coup de-lièrement exagérée. Deux pointes de respectable longueur sim-plement, émergeant d'une cravate de soie noire et caressant le menton, — voilà tout. De là, à cet entonnoir gigantesque, à cette