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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • n°57, pp. 3
    Lyon s'amuse18 novembre 1886
    -vous.? » « — Port te. , un ;ugrat. V0Us écri-vez mit votre pbriu : Partez a'u ddndiérg-é ; je m'imagine que vous vous ennuyez dans ce trou noir, j'entre pour causer avec vous, et voilà comme unie avec le ciel N'enlèvent pas notre espérance. Les noirs corbeaux quittent la plaine En croassant à pleine voix, Mais, nous les regardons à peine, On est si heureux dans ces bois
  • n°27, pp. 4
    Lyon s'amuse25 avril 1886
    trou noir, — où dan-saient encore les restes oubliés d'un repas de la veille. Seule?.. Seule!.. Mais, dans un mouvement de rage délirante, appuyée au mur du vestibule, elle se-temps, et l'avait desrendue, la pauvre femme, dans une prairie, sur le bord du chemin !. .. Elle reprit, au fond de l'armoire en désordre, sa robe noire d'autrefois, et se sauva dans la
  • n°85, pp. 3
    Le Mousquetaire05 juin 1887
    ses pitreries i par hoquets et même les trois quarts i du couplet avec des cligucmenls; ■ d'yeux, des tortillements de lèvres ] qui découvrent le trou noir de la bouche édentée revenir, à recommencer. Pas drôle pourtant, pas rigolo du tout, comme on dit à la Boule-Noire ! C'est la fin. On s'en va. Les fauteuils qui se relèvent cla-quent, font comme .un bruit
  • n°1093, pp. 4
    L'Echo de Lyon18 juillet 1892
    'émancipes-tu déjà jusqu'à me jeter des mies? Je veux bien boire avec toi, mais je ne veux pas que tu te fami-liarises. Un trou noir parut au plafond, juste au-dessus de sa figure, et le morceau de plâtre qui tomba du trou vint le frapper au front. — Sommes-nous des marmots pour nous lancer des eailloux? s'écria-t-il avec colère. Holà 1 Navailles ! prends le bossu par les
  • n°1239, pp. 4
    L'Echo de Lyon08 décembre 1892
    , voulez-vous aider M. André et moi à la poser par côté, Messieurs ? elle est très lourde. Ils n'hésitèrent pas, et presque aussi-tôt un large trou noir béant apparut. La tombe de la depuis longtemps couché. Seconde Labérenne seule. veillait ; mais sur elle, Mme de Cypière le savait, elle pouvait compter. La marquise, vêtue d'une simple robe noire sans garnitures, s
  • n°56, pp. 3
    Journal de Guignol (1865)20 mai 1866
    oiseaux du ciel, étaient déjà venus à la cu-| rée, et les corbeaux lui avaient mangé un oeil ; ce trou noir d'où coulaient des larmes de sang, pa-raissait vous regarder fixement et pensant à rien, quand je vis comme une ombre noire et je levais les yeux, i i | II y avait au moins trois jours qu'il était là, pendu à l'extrémité d'une grosse brandie ; la j corde qui
  • n°56, pp. 3
    Journal de Guignol (1865)20 mai 1866
    trou noir d'où coulaient des larmes de sang, pa-raissait vous regarder fixement et mettait un peu de vie sur cette face décomposée. A ses pieds était un papier blanc, tout recroque'était au coin d'un bois, dans un de ces petits sentiers perdus, je marchais la tête baissée, ne pensant à rien, quand je vis comme une ombre noire et je levais les yeux. Il y avait au
  • n�267, pp. 2
    Le Journal de Lyon (1871)28 septembre 1872
    suspen-due au-dessus d'un trou noir qui est le parloir des pr�venus. Les parents, s'il en est, qui vien-nent contempler de loin, dans cette cage gril-l�e, un prisonnier arbitrairement arr�t� com-me moi, n'ont qu'� lever les yeux pour ad-mirer et b�nir l'auguste auteur de leurs mis�-res. Le gardien-chef, un Alsacien qui s'est trou-v� trop pauvre pour rester Fran
  • LE JOURNAL DE LYON : n°102, pp. 2
    Le Journal de Lyon (1871)13 avril 1873
    , aper-çut un trou dans la muraille extérieure. Le soldat, entendant du bruit au fond de ce trou noir, cria qu'il ferait feu sur le premier qui sortirait; en même temps, il donna l éclata ia révolution dt 1848. Il opposa la plus complète et la plus louabb résistance aux-injoneiionsqui lui furent adres-sées pour obtenir le désarmement de sa trou-pe, et quitta Paris
  • LA MASCARADE : n°220, pp. 2
    La Mascarade20 avril 1873
    et enfouie dans un trou noir,., quel sup-plice t La violette. — Et ce cri t La pâquerette. — Une autre encore ? La violette. — Voyez ce coquelicot; — déca-pité, fauché d'un coup de-lièrement exagérée. Deux pointes de respectable longueur sim-plement, émergeant d'une cravate de soie noire et caressant le menton, — voilà tout. De là, à cet entonnoir gigantesque, à cette
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