Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "tirez le rideau, la farce est jouée" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-03-20T01:38:07.565ZPER00310085_22010-03-20T01:38:07.565ZLa Marionnette : n°79, pp. 3 Rossini n'est-elle , à I mon avis, pas plus digne de créance que le « De la lumière, de la lumière,» de Goethe, — ou le « Ti-rezlerideau , lafarceestjouée, » de Rabelais donner matière après sa mort à leurs plai-santeries de mauvais goût. Quant à M. de Rotschild, il s'est souvenu sans doute que — si la parole est d'argent, le silence est dPER00315361_22010-01-16T22:25:18.334Zn°11, pp. 3 de crier aux com-parses terrestres :, Tirezlerideau, lafarceestjouée ! . . . . . . i Tout s'évanouit. Je me retrouvai dans mon fauteuil; et, encore sous l'impression de celle,... et.... bonsoir les amis ! Le célèbre Trinquons, mon crâne predécesserr, qu'aura une estatue en plâtre pour que sa mémoire ne tombe pas en bavasse, a crevé a la peine ; il est mortPER00315226_02010-04-22T13:19:34.363ZJOURNAL DE GUIGNOL : n°11, pp. 1-
du reste, la corruption humiine que tu tirerais de l'é- Il ne te reste donc qu'une chance : c'est de eu mter le.
nel et pour sauvegarder l'avenir de ton journal.
la tulipe avec le cornichon afin de n'en tirer z'un lé-
De son côté, Guignol observe une autre petite fille , hâve i Oui, le vice est une hydre, uue énorme sangsuePER00315226_22010-04-22T13:19:34.956ZJOURNAL DE GUIGNOL : n°11, pp. 3le vrai coup de théâtre de la fin, avant de crier aux com-parses terrestres : Tirezlerideau, lafarceestjouée ! Tout s'évanouit. Je me retrouvai dans mon fauteuil; et, encore-VEUT. La fin du Drai Ile C'est jeudi dernier qu'a eu Y Camp, l'exécution des cinq joui 'e"' au krcmd-nés par le jury logique et gra nausfes condam-cinq, parce que M. L. Chape ,mmaucal. JePER00315226_32010-04-22T13:19:35.125ZJOURNAL DE GUIGNOL : n°11, pp. 4Tirezlerideau, lafarceestjouée !
tant de conjectures puériles, était l'instrument dont les-ce jouer un triste rôle, que de se mettre à la remorque avant, et de lancer après le coup de pied de l'âne. GNAFRON. GRAND CONCOURS DE COCOTTES ET DE COCODÈS Rapport de M. GnafronBML_01PER0030216320_02011-07-31T11:52:34.556ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1456, pp. 1 , lafarceestjouée. Je ne sais rien de haïssable dans un homme comme la fatuité. Les femmes aiment qu'on s'occupe d'elles, qu'on les en-toure de soins empressés , d'ont organisée, est également insuffl-ée; jes moyens de lutter légalement sont restreints, nous le savons, mais ce n'est pas un motif de refuser d'en-trer dans la lice : on a gagné souvent des