Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "tirer la ficelle" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-16T00:56:59.601ZPER00313751_12010-01-16T00:56:59.601Zn°12, pp. 2 le feuillage, tressant ainsi par avance, une couronne d'or au front du patriarche et de l'apôtre. Après cela ne peut-on pas, comme on dit, communément, tirerlaficelle. Pardon cJe n'ai pas l'honneur de connaître la modiste qui a trouvé le moyen de rem-placer les coiffures élégantes d'autrefois par de véritables monuments, mais je vous assure que si jPER00315001_02010-01-16T01:48:27.039Zn°94, pp. 1 joliette. Dumanet, à gauche, se fend. Son coeur palpite. La fillette, Dans l'espoir d'amuser l'enfant, Fait danser, tirantlaficelle, Un guignol modeste et serein. Dumanet se rapproche d comiquement son accoutre-ment pschut et son sexe douteux. E. DBSCLACZAS. -— i agsr-y-Tir n I. ïaSïirr~r i LA CONFESSION D'UN DRAGON Mossieu le... curé, je viens pour la chose de... dePER00315108_22010-01-16T03:38:04.565Zn°131, pp. 3 où elle tiraitlaficelle du miroir aux alouettes pendant que deux amis abattaient ces petits oi-seaux qui venaient voltiger autour. La chasse a été fructueuse et le groupe est tirera sans doute de ce mauvais pas, sans quoi la belle est bien à plaindre. . • Mercredi aux Cêlestins Ton remar-quait quelques biches. Tout d'abord la sùâve Juliette toujoursPER00315955_22010-01-16T19:16:19.777Zn°66, pp. 3;—»■*!.—IW^W^— à (Extrait de l'Avant-Garde du 4 avril 18G9.) a_ Deuxième échantillon — genre politique : Entre tous les journaux de 1' « ordre » qui g_ excellent à tirerlaficelle de ce pantin qui 1S s'appelle le spectre rouge, Te 5a^w< public ■ js brille au premier rang. tI Nul ne s'entend comme lui à jeter la terreur [a dans l'àme de l'abonné. |ePER00315397_02010-01-16T21:24:27.875Zn°46, pp. 1tiraitlaficelle pour le faire gigauder, personne y ont rien connu ; ça semblait franc un bargeois pour de vrai. Tout mes miaillons de rédacteurs se sont bien conduits, eusses aussi bien. iii, Les abonnemenls pour Lyon ne sont pas 13 tttpfc -Départements, 4 francs par se-i j mcslre. HOT». IHPIIRTAirr H» la lettre» et envois quelconques seront if» ^-rigoureusementPER00317843_12010-01-20T01:45:44.941ZJOURNAL DE LYON : n°267, pp. 2 en temps où la clîa^H " ouverte, et quand le chasseur est S ai d'un permis. bl P°«ei V" L'individu qui tirelaficelle p0yr • ll-le miroir ue commet point uu apl8ltl S(: chasse, il n'est que l'auxiliaire delà*rt ( ;iit à tir comme le chien qui cherche et fail "r ver le gibier. Iait 1 !l-" Ju , , „r Un arrêt de la cour de cassation décida 20 le gibierPER00313541_12010-01-20T04:13:16.984ZLA MASCARADE : n°169, pp. 2 plupart de ces démagogues à tous crins, de ces exploiteurs des passions, des mi-sères et des sottises des. foules, n'étaient-ils pas des agents impériaux chargés de tirerlaficelle dulift MftKtrlil* Et si M. Thiers mourrait ! Brrr, rien I qae d'y penser, il nous prend un froid dans le des. Quant à la loi sur l'instruction, on pense bien qu'avant de s'occuper dPER00311052_02010-01-20T13:54:55.570ZLA CRAVACHE : n°16, pp. 1, je fais semblant d'être poussé par quelqu'un, je lui tombe sur le dos. Le vieux n'était pas solide, ça a fait carambolage!... Je tirelaficelle, et... barca! j'étais déjà loin-dessus. V'là-t-y pas que le bonhomme prend envie de se mou-cher... Moi, je lorgnais laficelle du boursicot qui pendait hors de la poche. Au moment où il éternuait dans son gluant rougePER00310859_32010-01-20T14:17:16.190ZJOURNAL DU DIABLE : n°13, pp. 4 copie conforme : ASTAROTII. Après cela on peut tirerlaficelle. Que penser d'un peuple capable de pousser la manie du calembour jus-que-là. 0 pauvre humanité ! ASTAROTIf. ' Un'engage à prononcer, dans tous les cas, des discours qui n'auront pas !• sens commun, ce qui ne l'empêchera pas, on l'espère, d'aller à la postérité (h la poste hériter). VIII. LesPER00310879_32010-01-20T14:17:43.067ZJOURNAL DU DIABLE : n°24, pp. 4 dirige tes pas ; Mais surtout ne l'arrête pas Que tu ne sois au bout, Dumas! Tableau... Tirelaficelle, ma femme. Le paysan, entre deux hoquets. —Que c'est donc drôle qu'il entre de si cri de détresse : C'est raide ! Mais le fils a accepté, la mère a dit : Mon fils , épouse-la. Et mon pauvre vieux Barentin, tu as beau dire : C'est raide !... Tirelaficelle, ma