Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "tirer des plans" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-16T01:52:06.040ZPER00314994_02010-01-16T01:52:06.040Zn°87, pp. 1...? Elle ne s'attendait pas à celle là, ma ché-rie ; et voilà ses plans en déroute. C?.r elle avait tirédesplans. Elle balbutia : — Mais... je ne sais pas... C'est Mariette... La fioules blan-] bUadame 01ymPc tire si gentiment son bas < "» sur une jambe bien faite qu'on est | ] tenté de lui pardonner son amour de la ré-clame. Si Hubertine Auclerc, nous faisait dePER00315070_12010-01-16T02:33:00.144Zn°11, pp. 2 mère pleure, la soeur aussi, le père accompagne le futur sage; puis tout : rentre dans Tordre. On attendra les vacances ; on tiredesplans; puis tout finit. L'enf nt rentre au bahut se reposé aux vacan-i c«s. Peut-on en tirerde là une infériorité pour les étudiants français ? Non, au con-I traire; ils ont du moins, l'avantage de pouvoir réunir l'élude auPER00316695_02010-01-16T09:43:56.756Zn°906, pp. 1; Ah ! tas de coquins! fit Dommartin en riant !... Vous êtes toujours les mêmes pour tirerdesplans ! — Oh ! quand ça ne fait tort à per-sonne. — Ah ! vous avez bien'infanterie et l'artillerie de marine figurent toujours dans le plande concentration. Nous ne sa-chons même pas qu'elles aient changé leurs numéros d'ordre pour les passer à un 20» corpsPER00315348_02010-01-16T21:14:47.983Zn°82, pp. 1 rebriques pour que vous gobiez le gorgeon: c'est la sauce que fait passer le fricot, et je sis tou-jours à. tirerdesplans, à décamller d'autres ma-nigances qu'oyent pas sarvi, pour vous retapé mon sarsifis qu'en avait fameusement de besoin à cause que n'y a de particuyers que sont toujours à le tire-pilier pour le dépilîandrer si y pouviont. « Permettez-moi donc, MPER00315423_02010-01-16T21:26:15.722Zn°72, pp. 1 veux pas qu'on leur fiche de z'ognes, qu'on leur z'y fasse la gniaque. Et nom d'un rat! c'est ben encore eusses;qu'abattent plus de besognes; les gros n'auriont beau tirerdeplans mon imprimeur. Gn'y en a qu'on cru que c'éiait moi qu'avais gobé le boc-con, et y m'ont refilé de lettres de bon-d'alliance ; mais faut pas tirerde carottes : c'est pas moi quPER00315433_02010-01-16T21:31:10.062Zn°82, pp. 1 reli-cher ma tisanne de moralisance? Ah! c'est qu'y faut de rebriques pour que vous gobiez le gorgeon: c'est la sauce que fait passer le fricot, et je sis tou-jours à tirerdesplans dans le quinquet à toutes les ca-nantes d'ici ; vous m'avez aussi retapé mon sarsifis qu'en avait fameusement de besoin à cause que n'y a de particuyers que sont toujours à le tirePER00315401_12010-01-16T21:53:36.865Zn°50, pp. 2 rapport avec le goût de l'époque. —Et ben , oui, z'enfants, y parait qu'y z'ont déjà tirédesplans pour ça. Y lîcheriont aux équevilles l'estatue et les tableaux , de magruère queI10DMAL DE GUIGNOL — Je m'en fiche pas mal;je Uens tali avec les anciens. ■"■' N , ., -— Vous n'aimez donc pas le Progrès rj Le Progrès ! ce grand mot quiPER00315338_02010-01-16T22:09:10.722Zn°72, pp. 1 gros n'auriont beau tirerdeplans, abouler de pignoles, si n'y avait pas de pauves cavets d'ouvriers pour brasser la besogne y tomberiont en bouze et avè tous leurs yards y se't atout qu'a ca-bossé la margoulette à mon imprimeur. Gn'y éri a qu'on cru que c'était moi qu'avais gobé le boc-con, et y m'ont refilé de lettres de bon-d'alliance ; mais faut pas tirerPER00315310_12010-01-16T22:33:41.472Zn°50, pp. 2de l'époque. —Et ben, oui, z'enfants, y paraît qu'y z'ont déjà tirédesplans pour ça. Yficheriont aux équevilles l'estatue et les tableaux, de magnière que, quand le chemin(JOURNAL DE GUIGNOL — Je m'en fiche pas mal; je Uens tali avec les anciens. iff* ^ — Vous n'aimez donc pas Je Progrès?! Le Progrès ! ce grand mot qui séduit lePER00311041_12010-01-20T13:53:07.943ZLA CRAVACHE : n°7, pp. 2'or à l'intrépide agent; Celui-ci serre fort et refuse l'argent. Au poste il faut marcher. Le pécheur se résigne Et comme de ronfler ce n'est pas la consigne Le vieux tiredesplans déLA CRAVACIIK chaient frileusement sous le couvercle des casseroles, criblent les airs de leurs hymnes joyeux. C'est la folle saison propice à l'éclosion de certain gros péché