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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • n°7, pp. 1
    L'Actualité12 février 1883
    maigre que ses compagnons. En pas-sant près de moi, il me tape sur l'épaule : — J'ai lâché Paris! Goudeau n'en sait rien ! Je m'embêtais là-bas, je suis venu pin-cer un chahut'affreux diablotins semblent se battre au-dessus de l'estrade réservée à l'orchestre. En lettres de feu, d'une fantaisie toute ja-ponnaise, resplendissent ces mots sur le mur principal : FÊTES
  • n°1, pp. 3
    Le Diogène lyonnais01 avril 1886
    ton pif de rhi-nocéros. Qui t'a embauché ? GNAFRON. — J'ai rencontré le mami Micheler d'Aix-les-Bains, qni m'a tapé sur l'épaule en me disant : « Bon-jour Gnafron ! Au 15 juin municipal. C'est à qui trouvera le plus d'intelligence dans la place pour se faire adjuger, sous forme de concession d'intérêt public, un gros gâteau. Il y a en c-i moment sur le tapis des
  • n°86, pp. 3
    La Bavarde07 décembre 1882
    'endosse sans songer à se coiffer. Il était déjà sur le trottoir lorsque sa compagne lui tapant sur l'épaule lui dit : « Dieu que tu es étourdi Contran, tu as oublié ton chapeau. » Mais l petite ne se rappelle sans doute pas ses modestes origines ni le temps ou chaussée de sabots elle courait sur les bords d'un fougueux torrent des Alpes ? # * #. Se trouvant l'autre soir
  • n°90, pp. 2
    La Bavarde04 janvier 1883
    prand la parole, M. Brun sourit, et tapant sur l'épaula de sou voisin : Voilà qu'il se-coue son grelot, s'écrie-t-il. ( M. Villermet secoue son grelot, .mais ce n'est pas celui de la sorcières. La Républi-que veut que tout le monde vive. Non seu-lement, elle ne fait pas monter les somnam-bules sur l'échafaud, mais elle signe avec elles, des traités, ni plus ni moins qu
  • n°82, pp. 2
    La Bavarde09 novembre 1882
    'il en fut, vint en riant lui taper sur l'épaule et lui dit en s'asseyant à mes côtés : — Deux bocks ! mademoiselle Nini, et surtout, évitez de les garnir d'entre deux. Le faux'elle était excessivement ; br< forte en histoire de France, et qu'elle sa-j ad vait sur le bout du doigt le règne de l'illus-j I tre Clovis, qu'elle appellait familièrement ; Mi « son grand
  • n°80, pp. 1
    La Bavarde26 octobre 1882
    'un bon vieux chanteur de notre vieille Gaule Se dressa devant lui, lui tapa sur l'épaule Et lui tint cette allocution : Gailleton, toi qui fais hurler la populace, Toi qui jamais Artiste on guet-apens PARIS-CHATOU. Lapommeraye avait un frère comme Fe-nayrou (Marin), le misérable avait commis un crime moins barbare que celui du phar-macien. Il monta sur l
  • n°67, pp. 2
    La Bavarde27 juillet 1882
    et les gens les moins osés, les plus ridiculement respectueux se sentent intérieurement chatouillés d'une secrète envie de l'aborder en lui tapant sur l'épaule et de lui crier à la'est impossible. Ce monstre, dont on veut faire un ange n'a paf été vu. Son mari r n'est pas son mari ; je l'accorde II est un , époux : il n'est pas un homme , elle a été c trompée sur la
  • n°9, pp. 1
    La Bavarde30 mars 1882
    chaudes, les réparties vi-brantes. Ce sans-gêne soldatesque, assai-sonné de gros sel gaulois, qui fait qu'on se tape sur l'épaule sans craindre d'être re-gardé de travers. Mais voici, qu nuit de bal, ma chère... ? Mais je me lais, car cette fois, Vous pourriez, dans votre colère Briser l'éventail sur mes doigts. KARLMUNTE. LE CABARET DES ARTISTES PLACE DES CÉLESTINS
  • n°727, pp. 1
    L'Echo de Lyon18 juillet 1891
    -lassable tendresse. Il n'est même pas possible, on le sent bien, de lui taper sur l'épaule pour lui montrer une carte de France avec, le morccau: retranché : il ne se retournerait pas, Il y a dans retrouvés les sur-vivants de .cette extraordinaire époque où l'on conquérait la liberté. Pendant quelques heures nous avons senti revi-vre avec ses généreuses passions et pres-que avec son
  • JOURNAL DE LYON : n°353, pp. 2
    Le Journal de Lyon (1871)25 décembre 1873
    jeune homme assis ?ur un ca-napé, et lui tape sur l'épaule avec son éven-tail ; le jeune homme se lève et va pour s'in-i eliner, mais déjà Sarah a pris sa place et i détourné la tète question. Dans l'été de 1873 la commission a présenté un rapport. Les mandataires de la famille im-périale ont été consultés sur le point desa-voir s'ils acceptaient ces conclusions de
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