Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "tête brûlée" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T21:13:57.610ZPER00315523_12010-01-15T21:13:57.610Zn°13, pp. 2 demi-mondaines était malade, pas gravement ; elle avait le coeur embarrassé, la têtebrûlante, le pouls agité; enfin, elle avait sa migraine et ses nerfs ; comme on le voit, double veut les définir, invoque les chastetés naturalistes de la plume de Goncourt et brûle un peu de sucre au bout de sa plume avec une allumette. La mode d'ailleurs en est antique puisquPER00315437_02010-01-15T21:25:42.698Zn°42, pp. 1 ce singulier mariage. Les fiançailles de la belle Yolande ne furent pas précisément gaies. Le vieux comte radota quelques déclarations séniles, avec une têtebrûlante qui se... Elle n'avait pas hasardé seulement un joli petit pied dans le crime : elle avait piqué une tête en pleine eau trouble, avec un cynisme qui fit' se ré-crier les moins bégueules... CePER00313718_02010-01-15T22:22:03.148Zn°82, pp. 1'est pas précisé-ment d'une gaîté folle. Et cependant moi, qui vous parle, moi qui porte un nom célèbre dans les annales de i'épée; moi qui suis un mousquetaire, c'est-à-dire une têtebrûlée ; moi qui sais aussi bien que mon ancêtre, manier la rapière et la planter sans dévier d'une ligne à la place que j'ai choisie, je devrais applaudir à cette rénovation d'un art àPER00315011_02010-01-16T01:42:23.925Zn°104, pp. 1 la trempe de ce monsieur, des têtesbrûlées. Elles sont capables de gran-des bassesses et de grandes audaces. Nous avons bientôt fait un héros avec un étourdi. Je me refuse à croire. Mon client n'a pas de tête. Et la preuve : c'est que pour accomplir un tel crime, il fallait qu'il l'eût complètement per-due Me MACHIN, «.... Car enfin, messieurs les jurés, quelPER00315077_12010-01-16T03:27:08.544Zn°54, pp. 2; Constitution nerveuse ; têtebrûlée. Zouaves. Hortense Est. — 4° de ligne. Pauline Gaucher.-> Infanterie de marine à Nouméa. Fanny Bombance. — Trouvée maigre et propre aux assauts judicieusement remarquer au major Palè-dor qui l'ôsculte, qu'elle est dévorée par un soif ardente; elfe s'empare de la tête du dit major, et contemple son crâne avec ad-miration; sur lPER00316791_12010-01-16T10:17:45.763Zn°1002, pp. 2; —— ■-■-n~.„.■—.__■. n . .1 , _j—njyg; chestre qui déjà chantait au lointain, tout cela lui pesait. Elle cacha sa têtebrûlante dehors chercher du, charbon derrière l'usine, aperçut à son re* tour, au-dessous de sa machine, une lumière, qui provenait d'une mèche brûlée aux deux tiers. Il l'éteignit et examinaPER00316767_32010-01-16T10:51:20.547Zn°977, pp. 4'une couvée de perdreaux et fondent sur la bande ef-farouchée. Avec sa têtebrûlée par le soleil des tropiques et ses yeux noirs piqués d'une étincelle de feu, il lui semblait hideux. Et tête appuyée sur ses bras, le front sur le bois de la table, plongée dms un sommeil troublé de cauchemars. Sa pelisse était sur ses épaules qu'elle couvrait mal et ses cheveux défaitsPER00311044_02010-01-20T13:51:03.882ZLA CRAVACHE : n°10, pp. 1 rafraî-. chir ma têtebrûlante, je m'apprêtais à sortir, lorsque FEUILLETON DE LA CRAVACHE LES VOYOUS DE LYON Grand roman contemporain inédit PAR J.-M. GUBIAN xi •:/"' Attaque nocturne : « Attendez que j'allume mon : cigare. » Le voyou rentra dans le caboulot et demanda vivement au cambusier : « Où sont-ils? » — A la Femme-sans-tête (3). — Ça suffit. Je vais promener monPER00311043_12010-01-20T13:54:27.153ZLA CRAVACHE : n°9, pp. 2 était anéanti. Sa têtebrûlait et de grosses gouttes de sueurruisselaient.de son front. D'un mouvement nerveux, il prit le paquet de cartes et se mit à les battre avec une rage possible ! ajouta-t-il enfin d'une voix tonnante ; vous m'avez volé!... Et comme il relevait la tête, cherchant des yeux son joueur, il ne le vit plus. Le voyou, alarmé par cette douleurPER00310876_12010-01-21T14:23:07.829ZL'ENTR'ACTE LYONNAIS : n°1405, pp. 2 émotion. Par-| fois il s'assepit^t lenail.de ses deux mains sa j] têtebrûlante, comme pour empêcher qu'elle r. n'éclatât: ■■■ s Mais il ne pouvait rester en place, bien vile t il se minutes, les secondes; il se remuait, il essayait de lire... de lire, quand une seule pensée occupait sa tête et boulever-sait son coeur !... Il mettait tout en oeuvre pour modérer l