Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "soirante" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-01T17:29:46.065ZPER0019122010-02-01T17:29:46.065ZCauserieClairefont, Paul manifesté son désir d'entrer au Parlement. Il fit, vers 1873, dans le département de Seine-et-Marne, une campagne électorale qui donna lieu à un incident bien amusant.
Un soir, dans unePER00114052010-02-01T17:46:34.224ZCauserieClairefont, Paul personne, car il a reçu un sifflet sur la tête, ce qui est tout à fait révoltant. Les Parisiens attachent une grande importance à leur soirée houleuse, mais cette émeute théâtrale n'a étéPER00116062010-02-01T18:01:09.866ZCauserieClairefont, Paul territoriale.
Des compteurs automatiques placés dans la cuisine des abonnés, constateront ce qu'ils auront consommé chaque soir de drame, de comédie, d'harmonie ou dePER00167172010-02-01T18:20:35.188ZCauserieClairefont, Paul qui un soir de novembre, en 1855, arrivait à pied à Lyon, exténué, sans force et sans ressources ! Cet enfant était le fils d'un ancien maître de forges de Saint-Etienne, ruiné parPER00161962010-02-01T18:54:43.156ZCauserieClairefont, Paul duquel on a écrit à tort et à travers, avait rendu pleine justice à notre défense nationale.
Un écrivain prussien très patriote, M. Paul Lindau, a conté qu'un soirPER00163062010-02-01T19:05:42.628ZCauserieClairefont, Paul à heure fixe, ou de sept à dix heures du soir, devait être payée double. Toute visite de nuit (de dix heures du soir à six heures du matin) devait être payée « suivant lesPER00163532010-02-01T19:12:24.188ZCauserieMauprat, Jacques bourgeoisement toutes leurs soirées chez eux.
On avait espéré un moment, qu'un pauvre petit café-concert très bon enfant, très populaire et très gai - celui des public et gratuit auquel on peut de temps à autre consacrer, non sans agrément, ses loisirs du soir. C'est celui que donnent nos édiles en se prenant de bec à chacune de leursPER00163582010-02-01T19:16:04.837ZCauserieMauprat, Jacquessoir les rues avoisinantes. Ce don Juan de la droguerie voulant un jour récompenser ces Elvires du bitume de leurs faveurs gratuitement prodiguées, en introduisit une demiPER00163632010-02-01T19:19:42.305ZCauserieMauprat, Jacques. Ces derniers ont une façon originale de présenter leur unique revendication, qui porte sur l'heure à laquelle ils doivent réintégrer le soir le domicile patronal. « Nous ne sommesPER00163732010-02-01T19:28:42.697ZCauserieMauprat, Jacquessoir, une fois sa journée faite, il rentrait dans cet asile champêtre, pour y compter l'argent recueilli qui allait grossir un trésor déjà respectable, ou bien pour lire quelque