Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "sifflet d'ébène" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-09-14T13:42:54.001Z PER00319807_0 2011-09-14T13:42:54.001Z Le Bavard de Lyon, N°27, pp. 1 , bal partout. Il va falloir endos-ser cet habit si lugubre, ce sifflet d'ébène qui finit en pointe comme une queue d'hi-rondelle. Fêtes officielles, fêtes où l'on dort debout, c qu'il lit son droit. 11 revint à Lyon et se fit inscrire au barreau. Il a fort bien plaidé. Autant qu'on s'en rappelle. Ce n'était point ce talent heurtant les cimes d'un coup d PER00315044_0 2011-09-14T13:42:42.602Z Le Bavard de Lyon, N°27, pp. 1 chez la marquise, bal partout. Il va falloir endos-ser cet habit si lugubre, ce sifflet d'ébène qui finit en pointe comme une queue d'hi-rondelle. Fêtes officielles, fêtes où l Journal des indiscrétions lyonnaises, Littéraire, Satirique, Mondain, Théâtral, Financier. PARAISSANT TQTJS LES JEUDIS. D M* MJ BS KK MJ CÏA. Secrétaire de la Rédaction. Vente en gros PER00315534_3 2010-04-22T14:55:40.390Z LYON S'AMUSE : n°20, pp. 4 » notre revue des cafés et brasseries. A samedi pro Nous remarquons quelques sifflets d'ébène. L Continental est venu s'adjoindre à celui d nus à la scène en ont profité pour assister à ce s mise PER00315534_2 2010-04-22T14:55:40.039Z LYON S'AMUSE : n°20, pp. 3 profité pour assister à ce solennité. Du côté du beau sexe, beaucoup de fort jolies t lettes, très en cour. ^ Nous remarquons quelques sifflets d'ébène. L'h bitude de la queue de pie succès, comme c'était prévu d'ailleurs. Nous retrouvons Massart, qui, de tous les interprètes l'an dernier, reste seul avec. son... honneur, c l'étonnante création de son rôle complexe PER00315534_0 2010-04-22T14:55:39.005Z LYON S'AMUSE : n°20, pp. 1 , Satirique, Théâtral et Financier PARAISSANT TOUS LES JEUDIS . Georges AUBERT DIRECTEUR LETTRES & COMMUNICATIONS Rue d'Amtooise, S, Lyon Boîte dans l'allée. — les manuscrits non description de tous les costumes du bal des Etu-diants, le portrait de l'élégante qui a obtenu l'objet d'art accordé au plus beau costume féminin, le portrait charge de Jean Sarrazin, etc PER00319731_3 2010-03-19T04:20:04.971Z LA RENAISSANCE : n°361, pp. 4 sible. teur n'est point pour conduire à la for- sous le nom de panaud oa sifflet d'ébène. tune. Que l'indemnité allouée à nos repré- "Vous aurez soin de le fortifier d'une flanelle0, se tient aux environs de ce cours. Les Magasins de France et d'Algérie sont très bien tenus à 665. On cote 1020 sur la Société française financière, qui trouve au comptant PER00319731_2 2010-03-19T04:20:04.689Z LA RENAISSANCE : n°361, pp. 3 prenez généralement l'habit noir connu sous le nom de panaud oa sifflet d'ébène. "Vous aurez soin de le fortifier d'une flanelle — la couleur de ce vêtement de dessous importe peu réforme de la magis-trature, on peut être tranquille sur l'in-j fluence simonnienue, et la représentation [ sénatoriale du Rhône n'aurait qu'à gagner, ! nous le répétons, à faire choix d PER00319731_0 2010-03-19T04:20:03.915Z LA RENAISSANCE : n°361, pp. 1 • ABMINÏ.STHATION Tout ce qui concerne l'Administration AboiTienictits, Articles d'argent Doit être adressé à M. A-ALRICY Imprimerie Lahemme. cmtrs Lafayelt', 5 ïtlS DACTION-poils, pour ne pas faillir aux bonnes traditions, essaie d'organiser son service de trois ans ou de quarante mois ; M. Ronvier songe à refaire nos colo-nies, M. Ravnal à augmenter nos voies PER00319877_3 2010-02-17T12:30:14.735Z LA BAVARDE : n°132, pp. 4 dorénavant porter le et 1 sifflet d'ébène et la cravate blanche des a 1 • maîtres de cérémonie. Suivez le deuil, T messieurs! sans perdre une seule minute f f-• Pauline Tramway Et Eulalie, sapristi qu'elle est peu con-.teate depuis l'algarade de la rue Colom-het. Gela ne l'empêche pas, ainsi que sa ïdouee nièce Marguerite, d'être plus ah l que jamais PER00319877_0 2010-02-17T12:30:12.264Z LA BAVARDE : n°132, pp. 1 SIlitl r .1 — .'. i Lé jeune Jules Rosenberg, avocat à H Buda-Pésth, a tué eu duel, le comte < Etienne de Batthyany, membre de la * chambre des Seigneurs. C'est une histoire d'amour terrible ; i c'est plus : lutte de classe ! Le docteur Jules Rosenberg s'était 1 épris de la fille d'un richissime indus-} triel, Mlle Hona de Schossberger. Ils j s'aimèrent à i'insu de