Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "se tordre" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-16T09:18:58.690ZBML_01PER0030300332_32012-08-16T09:18:58.690ZLa Construction lyonnaise N°8, pp. 4 peinte, ne devrait pas nous arrêter. Aussi, pourquoi l'a-t-on exposée ? Le grotesque est si fort qu'un fou rire vous prend. Il est si bon de rire à setordre qu'on pardonne aisément la pour sa Matinée sur l'étang de Roche (16). Serait-ce pour l'encourager à faire de chic des ciels qui ne se voient que dans les tableaux de son maître, M. TERRAIRE ? Ce serait unPER00319813_12011-09-14T13:43:32.953ZLe Bavard de Lyon, N°33, pp. 2 le savez quand vous nous déchirez à belles dents, nous rions... oh ! mais là, vous savez ?.. à setordre l quand nous voyons votre petit poing blanc s'abattre dans un n° du Bavard reprend sa gravité; une gra-vité bête de poupée parvenue. Oh ! elle ne ? se commet pas avec les bonnes ; du reste, ( les bonnes tiennent leur distance, elles f sont assises près de laPER00315051_12011-09-14T13:43:10.703ZLe Bavard de Lyon, N°34, pp. 2 oublier l'abandon dans lequal vous le laissez) a enrôlé votre ennemie in-, time Eugénie; il a dû lui raconter vos an-ciennes escapades nocturnes, car nous l'avons vu setordre de rire'est pas celui de Marie Chapuis, qui se multiplie pour satisfaire au trio qui l'ocoup tant. Elle voltige sans cesse du brun valet de trèfle, au sérieux roi de pique, pour s'arrêter dePER00319814_12011-09-14T13:43:03.858ZLe Bavard de Lyon, N°34, pp. 2 lequel vous le laissez) a enrôlé votre ennemie in-time Eugénie ; il a dû lui raconter vos an-ciennes escapades nocturnes, car nous l'avons vu setordre.de rire, après minuit Méfiez, qui se multiplie pour satisfaire au trio qui l'occup tant. Elle voltige sans eesse du brun valet de trèfle, au sérieux roi de pique, pour s'arrêter de préférence, au blond valet dePER00319807_02011-09-14T13:42:54.001ZLe Bavard de Lyon, N°27, pp. 1 spasmes inconnus, On dit que son mil noir s'enflame, Et que certains soirs, les flancs nus, On la voit lascive, setordre, Sur ta peau souple et l'embrasser, Etreindre ta gueule et le Silhouette H HAT11LI1 PETITS ET GRANDS HOMMES DU PALAIS M. le maire de Meyzieu. Ce n'est point l'un de ces noms qu'un peuple a l'autre jette. M0 Saulnier est presque un inconnu. On sePER00315044_02011-09-14T13:42:42.602ZLe Bavard de Lyon, N°27, pp. 1 spasmes inconnus, On dit que son mil noir s'enflame, Et que certains soirs, les flancs nus, On la voit lascive, setordre, Sur ta peau souple et l'embrasser, Elreindre la gueule et teTIILII PETITS ET GRANDS HOMMES DU PALAIS ]»Ie sACJLBriEIl M. le maire de Meyzieu. Ce n'est point l'un de ces noms qu'un peuple h l'autre jette. M" Saulnier est presque un inconnu. On sePER00319788_12011-09-14T13:39:28.679ZLe Bavard de Lyon, N°8, pp. 2'amuser et qui, l'autre soir, ont ri à setordre en écoutant l'inénarrable Frrr.mi du désopilant Ou-vrard, s'entretenaient avec animation de leur chère ville de Lyon où toutes deux ontLE BAVARD DE LYON — Le vent est au x mode* excentriques. Après l'auréoline a?i fait rage (Hélène est parvenue à ro"ss}r ses cheveux en trois matinées), voi"/ venir la modePER00315024_12011-09-14T13:39:28.456ZLe Bavard de Lyon, N°8, pp. 2'amuser etqui, l'autre soir, ont ri à setordre en écoutant l'inénarrable Frrr.mi du désopilant Ou-vrard, s'entretenaient avec animation de leur chère ville de Lyon où toutes deux ont laisséLE BAVARD DE LYON Le vent est aux modes excentriques. Après l'auréoline qui fait rage (Hélène est parvenue à roussir ses cheveux en trois matinées), voici venir la mode desPER00315022_22011-09-14T13:39:27.582ZLe Bavard de Lyon, N°6, pp. 3 pas H l'intention, — Adrienne Roux s'en amuse à ¥ setordre. t?( Mais voici que monte un beau jeune Ji: homme à la barbe monastique et au visage . placide : on me dit qu'il est'é-tonnant de Vaux, déjà muni d'un faux nez. pt' On en jasa ; mais M. Duvand savait tous '. ses droits ; il parla d'un ton tranchant : ce coi pauvre. M. Jantet, modeste écrivain autant rai queBML_01PER0030213853_32011-09-13T15:03:49.226ZL'Artiste, N°8, pp. 4. Puis , nous faisons fort peu de cas D'un amour qui ne hurle pas. Le vrai délire doit setordre ; En se tordant, on doit se mordre : Le vampire le plus glouton , Est le dandy duLe progrès d'un siècle se lil A la coupe de son habit : Fuis , originelle ignorance, Criait-it, je suis Jeune-France ; ""^*°*v Sur l'épicier et le bourgeois , ^\ Ce titre consacre