Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "se plumer" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-16T06:05:04.422ZPER00318722_02010-02-16T06:05:04.422ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°10, pp. 1 séduisantes : celles de M. Perrachon se recommandent par leur grâce fragile, leur ténuité en quel-que sorte vaporeuse ; celles de Mme Bret-Charbonnier par la noblesse de leur maintien admiration en éveil : Ses Roses thé (n° 52?) et ses Pavots (n° 522) témoignent d'une égale maîtrise : les premières avec leur mer-veilleuse transparence, les seconds avec leur éclatantePER00318722_72010-02-16T06:05:05.359ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°10, pp. 8 similigravure et dessins à la
L'Ouverture du Roi d'Ys terminait le pro- soir. Vues animées renouvelées chaque se- plume.
gramme. M. Witkowski et ses excellents maine d'Algésiras rend le marché indécis. Le calme
de Mme Emmeline Raymond
renaît cependant, car les ventes qui se sontBML_01PER0030300379_42012-08-16T12:40:44.253ZLa Construction lyonnaise N°5, pp. 5sesplumes la dinde étalée sur ses genoux. Le regard, assurément, serait peu ex-pressif, mais quelle santé florissante, et comme la carnation est saine, d'une vérité surprenante ! LeLA CONSTRUCTION LYONNAISE galbe atteint par des efforts que l'art de l'architecte a su cacher. La Caisse d'Epargne de Montbrison se recommande par la simplicité de son plan et parPER0017776_22010-02-01T19:00:17.153ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°557, pp. 3'ef- BRUNOY. -- J'en tapote.
ÎO'il «·'· S?S y e u s 8''ls pétillaient; on eût dit sesplumes, et s'envole. Ce vie, ils avaient rarement l'occasion de se voir.
question. C'est affaire à vous autres, aux spéPER00318469_42010-01-22T06:08:39.533ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°36, pp. 5 plongeait sur la route après avoir franchi la. haie, très haute en cet endroit, où plusieurs de sesplumes — pauvre petite victime ! — demeurent accrochées. A peine dix pas à faire et je isolé, mais un perdreau tout de même. Je le vise, je le tire et je vois la plume voler... Seule-ment, comme dit l'autre, la bête était dedans. Elle n'attend pas son reste, la bête etPER0017306_42010-02-01T17:07:52.935ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°508, pp. 5
matation, je crois môme que le fermier so ser-
cet endroit, où plusieurs de sesplumes
dans le3 vignes; je traversais un trèfle homme de sous forme de canard, ça se vendrait bien deux
bien d é c a m p e r , tas de petits mPER0017303_42010-02-01T17:03:40.307ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°505, pp. 5-
Quoique innocente, la Princesse comprit ce
reusement sesplumes chatoyantes. La Prin-
nue, brûlait du désir de contempler et d son dépit et répondit d'une voix très hau-
au soleil *de saphir et d'émeraude, l'oiseau se vase gluante et les herbesPER00311769_02010-04-13T07:18:48.678ZL'EXPRESS DE LYON ILLUSTRÉ : n°32, pp. 1-
Hector se donna cemme un gentilhomme de
outrageusement vaniteux, bavard et menteur à
l'impérieux devoir de constituer contre la mais trop tard pour se marier. C'est tout auPER00311769_32010-04-13T07:18:50.086ZL'EXPRESS DE LYON ILLUSTRÉ : n°32, pp. 4-pes, suivaient attentivement tout ce qui se pas-sait dans la boutique de Mme Bernardin. — Elle est rien longue à seplumer la vieille. — Patience '.... Tiens, v'ià le gaz qui fait était-il si gluant? ' Travail, brouillard, pavé, tous maudits. Le cheval glisse, tombe, se relève, glisse en-core, et le maraîcher dort toujours : c'était son l.t, à lui, le dur siègePER00311769_42010-04-13T07:18:50.373ZL'EXPRESS DE LYON ILLUSTRÉ : n°32, pp. 5 laisse ten-ter l'expérience. La .savonnette en mains, ses rasoirs bien affi-lés, le nouveau barbier commence aussitôt l'o-pération. Il no s'était pas vanté en vain. Douce comme ie velours, sa lame se promène sur le vieux vi-sage, parmi les rides et les ravines de cette peau ravagée par l'âge ; elle en fouille les moin-dres replis, en effleuré les aspérités